France
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4035 affiches :
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte (blanc au noir) ; photo (deux jeunes garçons sur un bateau dont l’un saute dans l’eau) ]
- texte :
À Marseille un grand chantier est en cours à la prison des Baumettes
Le prétexte affiché par l’État serait de mettre un terme à la vétusté de cette vieille taule, et de créer des « conditions d’enfermement plus dignes » pour les détenu-es. Derrière le langage humanitaire, le véritable objectif de cette restructuration est clairement de pouvoir enfermer plus de monde, et de manière plus sécurisée (renforcer l’isolement des détenu-es, limiter les contacts entre elles-eux, empêcher les solidarités, les mutineries et les évasions).
En parallèle du chantier des Baumettes, deux autres prisons sont en train de sortir de terre dans la région, celle d’Aix (Luynes 2) et celle de Draguignan. Elles-mêmes s’inscrivent dans un plus vaste plan de construction et de rénovation qui vise à accroître encore plus les capacités d’enfermement, alors que les peines ne cessent de s’allonger. Sans compter les mesures et dispositifs qui se multiplient et se surajoutent à l’incarcération en tant que telle : contrôles judiciaires, pointages, bracelets électroniques, assignations à résidence…
Tandis que Pôle emploi et la CAF, aidés par une multitude d’associations et d’organismes de formation, intensifient notre mise au travail forcé et notre insertion, la loi travail et la réforme pénale succèdent à l’état d’urgence… Les tenailles du contrôle et de l’exploitation nous étouffent et exigent toujours plus de soumission dans la vie quotidienne. De fait nous sommes de plus en plus nombreux-ses à sentir la menace de l’enfermement planer au dessus de nos têtes, à faire des allers-retours entre la taule et un “dehors” qui lui ressemble toujours plus…
Et dans ce monde régi par le fric et l’autorité, l’enfermement des un-es fait le bonheur des autres… À l’affût des bonnes occasions, de nombreuses entreprises (Artelia, Vinci et sa filiale Travaux du midi, Icade…) s’empressent de participer au festin, tant pour la réalisation des taules (architecture, construction), que pour leur gestion (cantines, nettoyage, travail dans le cadre de la détention…). Là où le pouvoir voudrait présenter la prison comme un bastion invulnérable, de nombreux actes d’insoumission individuels et collectifs, à l’intérieur comme à l’extérieur, ne cessent de démontrer le contraire. En déplaçant le regard, on constate aussi que les différents rouages qui la font fonctionner ne sont jamais à l’abri d’un peu d’audace et de quelques coups bien placés.
Pas question de subir cette offensive du pouvoir en baissant la tête ! Il y a autant de raisons que de manières différentes d’essayer de bloquer, saboter, entraver et détruire leurs structures mortifères et le projet de domination qui en a besoin.
Pour la révolte ! Pour la liberté !
Affiche apparue sur les murs de Marseille en septembre 2016 :
https://mars-infos.org/a-marseille-un-grand-chantier-est-1668 (Marseille infos autonomes : site collaboratif d’infos et de luttes à Marseille)- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte ; dessin (habitations squattées) ]
- texte :
À nous la ville !
une journée d’atelier sur l’urbanisme, le 16 avril 2016, au 14, rue des Tours, Vieux Lille
Programme :
10 h : Étude de cas, la rénovation de la cité Lys
12 h : Auberge espagnole
14 h : Ateliers- Comprendre leurs projets pour mieux les contrer
- Les gagnants-es/perdant-es de la rénovation
- Quelle ville nous voulons : retour sur les expériences
17 h : Retours sur la journée
[logo] PL’ANCTON - plancton@herbesfolles.org - lille.cybertaria.org/plancton
[logo] APU-Fives
Sortie aussi en flyers.
http://lille.cybertaria.org/?article3219Plancton est décliné ici comme :
Publiques etLANCinantesTruellesOrganisant leNéant- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte (sur fond taillé rouge et noir) ; photo (bras croisés d’un homme) ]
- texte :
À partir du mardi 17 mai 2016
Grève générale
contre la loi Travail et l’ensemble des lois anti-sociales
Union régionale CNT Nord Pas de Calais Picardie - www.cnt-f.org/59-62 [logo "chat cerclé" CNT]
http://www.cnt-f.org/59-62/2016/05/greve-generale-loi-travail-a-partir-17-mai/
http://www.cnt-f.org/59-62/wp-content/uploads/affiche-cnt-npdcp-greve-generale-loi-travail-17mai2016.jpg- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte ]
- texte :
Contre la loi Travail et son monde bloquons tout !
AG de lutte
mercredi 28 septembre
Lille 3, Amphi A2, 12 h
Affiche aussi reprise en tracts (flyers).
https://www.facebook.com/AGLoiTravailLille/posts/1804322166455910
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte ; photo (mutins sur un toit de prison) ]
- texte :
Sur les toits de la prison de Fleury-Mérogis en 1987
Amnistie pour tous les prisonniers et toutes les prisonnières du mouvement social
Nous sommes des milliers dans la rue : lycéens, travailleuses, étudiantes, travailleurs avec ou sans emploi, syndiqués ou non. Nous faisons grève, nous occupons, nous bloquons, nous manifestons contre une nouvelle loi et le capitalisme qu’elle sert.
Nous subissons la violence de la police. Pour nous défendre face à des hommes en armes, nous sommes de plus en plus nombreux à nous organiser et à nous protéger pour continuer à prendre part à la lutte sans risquer des blessures graves ou la mort. Il n’y a pas de « bavures » policières : il y a une logique de terreur pour maintenir l’ordre, politique, économique et social. Le lot habituel des habitants des quartiers populaires se révèle à tous. Nous détestons la police.
Nous subissons aussi la violence de la justice. Pour nous défendre face à des magistrats qui lancent des poursuites de plus en plus délirantes — jusqu’à perpète pour un croche-patte — soyons de plus en plus nombreux à faire le front. Il n’y a pas d’« erreurs » judiciaires : il y des lois, et des peines, pour maintenir l’ordre, politique, économique et social. Le lot habituel des habitants des quartiers populaires se révèle à tous. Nous détestons la justice.
Il n’y a pas plus de méchants « casseurs » que de gentils manifestants. Il n’y a ni innocents, ni coupables. Il y a des policiers, des juges. Ils servent l’État et le Capital. Ils en sont les bras armés.
Amnistie pour tous les inculpés ! Liberté pour tous et toutes !
Pour en finir avec toutes les prisons
2016 #tout le monde déteste la justice
www.lenvolee.net
Affiche parue en pages centrales de L’Envolée : pour en finir avec toutes les prisons n° 44 (juin 2016)
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte ; frise des affiches des éditons précédentes ; dessin (silhouette de manifestant·e·s livres en l’air) ]
- texte :
Samedi 21 mai 2016
Anarphabète
10es rencontre autour du livre à Toulouse
éditions libres, différentes, associatives, alternatives, critiques…
[logo] AAEL Association pour l’Art et l’expression libres
aael-toulouse@sfr.fr
aael.eklablog.com10 à 19 h
Ouvert à tous
éditeurs, auteurs, lecteurs, visiteurs…lieu de rencontres et d’échanges
au Hangar
8, rue de Bagnolet
métro ArènesPas de parking sur place, préférez le bus, un vélo…
En voiture, parez-vous aux Arènes (parking du métro), à Hippodrome ou au supermarché Casino !- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ; dessin (manifestation de femmes) ]
- texte :
Apéro féministe de la Collective 34
Mardi 11 octobre à 19 h
à La Mauvaise Réputation
20, rue Terral, quartier Ste AnneDébat co-organisé avec la commission féministe AG populaire Nuit debout :
Femmes dans les luttes sociales, femmes syndicalistes
[logo] La Collective 34
contact : la.collective.34@gmail.com — blog : lacollective34.wordpress.comhttps://lacollective34.wordpress.com/2016/10/01/apero-feministe-femmes-dans-les-luttes-sociales-femmes-syndicalistes/
https://lacollective34.files.wordpress.com/2016/10/affiche-dc3a9bat-11-oct-e1475409589856.jpg- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ; dessin (pubis de femme en forme de code-barre) repris de la couverture du livre Contre les publicités sexistes (L’Échappée, 2012) ; titre en forme d’étiquette de prix ]
- texte :
Débat
Les publicités sexistes, vecteur d’oppressions
Ni à vendre, ni à prendre
nous ne sommes pas des objets
Mercredi 7 décembre à 19 h 30
au Barricade (14, rue Aristide-Ollivier)[logo] La Collective 34
contact : la.collective.34@gmail.com — blog : lacollective34.wordpress.comhttps://lacollective34.wordpress.com/2016/11/20/apero-feministe-les-publicites-sexistes-vecteur-doppressions-ni-a-vendre-ni-a-prendre-nous-ne-sommes-pas-des-objets/
https://lacollective34.files.wordpress.com/2016/11/affiche-publisexisme.jpg- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ; dessin (femme allongée, vulve ouverte par sa main) ]
- texte :
Apéro féministe (en mixité)
Des violences gynécologiques et obstétricales
Vendredi 18 novembre à 19 h
à La Mauvaise Réputation
20, rue Terral, quartier Ste Anne[logo] La Collective 34
contact : la.collective.34@gmail.com
blog : lacollective34.wordpress.comhttps://lacollective34.wordpress.com/2016/11/05/apero-feministe-en-non-mixite-des-violences-gynecologiques-et-obstetricales/
https://lacollective34.files.wordpress.com/2017/04/apc3a9ro-harcc3a8lement-travail.jpg- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ montage de texte ; vignettes diverses ]
- texte :
Art plastique rebelle
Faisons des affiches militantes plus belles que celle-là
Mercredi 14 décembre 2016
de 18 h à 21 h
CCL 4 rue de Colmar à Lille
Ramène tes instruments d’art plastique et à manger végane à partager !
Plancton
plancton@herbesfolles.org
lille.cybertaria.org/plancton- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte (en défonce) ; photo (bicyclette en réparation) ]
- texte :
Atelier vélo
Réparer son vélo, partager ses savoir-faire, monter ses chaines à neige avant l’hiver*…
Auberge coopérative (amène quelque chose à manger)
Dimanche 25 septembre 2015, de 15 h à 18 h, au CCL, 4 rue de Colmar
Organisé par le PL’AnCTon (Pour L’ANarchie et le Cyclimse TONifiant)
Contact : plancton@herbesfolles.org*chaines neiges non fournies
http://lille.cybertaria.org/spip.php?article3445
« cyclimse » au lieu de « cyclisme » (voulu ou coquille ?) comme sur la précédente affiche.
« Dimanche 25 septembre 2015 » au lieu de « Dimanche 25 septembre 2016 ».- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
- Symbole(s) utilisé(s) : A cerclé (A encerclé) Ⓐ — chat noir — barbelés — slogan : Personne n’est illégal / Auncun être humain n’est illégal /B_tout>
[ texte ; fond barré (taillé) rouge et noir ; logos d’organisations ]
- texte :
Aucun être humain n’est illégal
[logo] Alternative libertaire — [logo] CNT — [logo] CGA, Coordination des groupes anarchistes — [logo] Fédération anarchiste — [logo] OA Organisation anarchiste
Campagne libertaire unitaire antifasciste
http://www.cnt-f.org/IMG/jpg/claf_01.jpg
Cette affiche a aussi été reprise dans une série de 4 autocollants :
http://www.cnt-f.org/IMG/pdf/propagande_claf.pdf
http://www.cnt-f.org/campagne-libertaire-antifasciste.html- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte ; dessin ((silhouette d’une famille fuyant : homme, femme, jeune fille ; logo aussi utilisé par/comme « No one is illegal : refugees welcome » de Antifaschistische Aktion) ]
- texte :
Bienvenue à tou-te-s les migrant-e-s !
sam 8 oct. à 14 h
devant la préfecture
place des Martyrs de la RésistanceRassemblement
Ne laissons pas la rue à l’extrême-droite et à ses discours racistes
des individu-e-s, AG populaire Nuit debout, Alternative libertaire, ATTAC Montpellier, CNT ESS 34, Collectif antifasciste 34, Collectif migran-e-s bienvenue 34, Coordination des groupes anarchistes, École émancipée 34, Ensemble !, La Collective 34, Nouveau parti anticapitaliste, Parti de gauche, SUD éducation 34, Soutenus par BDS France 34
https://lacollective34.wordpress.com/2016/10/05/bienvenue-a-tou-te-s-les-migrant-e-s-ne-laissons-pas-la-rue-a-lextreme-droite/
https://lacollective34.files.wordpress.com/2016/10/affiche-8-oct-2016.jpg- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ]
- texte :
Septembre 2016
Blasphegme 1
Bulletin mural anarchiste de Paris et de sa région
Ils nous ont menti, il y a une vie avant la mort, une vie de révolte, et il n’y a pas d’ailleurs où guérir d’ici.
Présentation
« Je crache sur vos idoles, je crache sur Dieu, je crache sur la patrie,[…] je crache sur les drapeaux, je crache sur le capital et sur le veau d’or, je crache sur les religions : ce sont des hochets, je m’en moque, je m’en ris…Ils ne sont rien que par vous, quittez-les et ils se brisent en miettes.Vous êtes donc une force, ô résignés, de ces forces qui s’ignorent mais qui n’en sont pas moins des forces, et je ne peux pas cracher sur vous, je ne peux que vous haïr…ou vous aimer. Par-dessus tous mes désirs, j’ai celui de vous voir secouer votre résignation dans un réveil terrible de vie.Il n’y a pas de paradis futur, il n’y a pas d’avenir, il n’y a que le présent. »Albert Libertad, Aux résignés, 1905
Blasphegme : néologisme désignant le blasphème adressé sous forme de crachat (ou phlegme) sur toutes les religions, qu’elles soient monothéistes ou polythéistes, que ce soit la religion de l’État ou celle du Capital, la religion du travail ou celle de l’égo.
Le blasphegme crache à la face de tous les dieux et de tous les prophètes, sans faire de distinction entre les divers délires collectifs qui nous empoisonnent, nous maintenant dans la peur d’une autorité supérieure devant qui nous devrions nous mettre à genou.
Le blasphegme est l’expression individuelle de non résignation face à une société qui ne nous laisse pas une seconde pour respirer, jouant sur les rapports de pouvoir entre individus pour maintenir le bétail tranquille, trop occupé à la concurrence et aux démonstrations de nos frustrations, fruits d’une vie qui n’a connu que la coercition des lois qui régulent la vie sociale.
Ce journal a pour but de faire de l’agitation, de propager les idées anarchistes, de semer des graines de subversion dans un quotidien réglé comme du papier à musique.
Bien loin de vouloir donner des leçons, c’est une proposition à enclencher des débats, sur des thèmes qui nous tiennent à cœur et nous semblent fondamentaux pour tout individu désireux de se libérer ici et maintenant de tous ces carcans qui nous empêchent de voler bien haut dans le ciel.
Emmaüs : des profiteurs de la misère
Quatre personnes vont passer en appel de procès le 3 octobre à Paris, suite à ce qui s’est passé l’été 2015 dans un centre d’hébergement géré par Emmaüs, rue Pernety (XIVe), où des migrants, lassés du mépris de l’association qui profite de leurs situations, avaient décidé de bloquer l’entrée du hall avec quelques personnes solidaires. En bonne association caritative, Emmaüs a de suite appelé les flics, criant à la séquestration, et un migrant et trois personnes solidaires se sont retrouvés en garde-à-vue puis libérés sous contrôle judiciaire, et ont écopé en octobre 2015 de 4 mois de prison avec sursis et des amendes.De fait, Emmaüs est l’entreprise qui règle pour la mairie de Paris la question des migrants, en s’appropriant les lieux que ces derniers investissent, en tentant ainsi d’endiguer toute lutte, les dispersant et les triant, voire parfois collaborant à leur enfermement en centre de rétention.
Mais Emmaüs est aussi connu pour ses autres « activités de charité ». Elle gère un grand parc HLM en île de France, et là aussi elle se fait remarquer pour sa propension à enfoncer les pauvres encore plus dans la misère au nom du profit. Expulsions de locataires, augmentations de loyers … les méthodes habituelles des spéculateurs. Ceci dit, on connaît l’association surtout pour ses « Communautés » où elle exploite des personnes à la rue, les « compagnons », leur proposant l’hébergement et le repas comme tout salaire. Des règles très strictes sont établies, et les « compagnons » peuvent se faire jeter à la rue en plein hiver s’il s’avère qu’ils ne les respectent pas. Rajoutons que les boutiques Emmaüs, qui dépendent du travail des « compagnons », font tout simplement du profit en revendant à des pauvres des objets donnés et récupérés.
Pour toutes ces raisons Emmaüs mérite de rejoindre le club des charognards de la misère, comme la Croix Rouge, France Terre d’Asile, l’Armée du Salut, et toutes les autres associations humanitaires qui prospèrent sur le dos des pauvres.
La fête est déjà terminée ?
Ces derniers mois on s’est bien amusé à courir dans les rues, à essayer de subvertir un peu notre existant et ces villes modernes et aseptisées, vitrines du capitalisme et de la société de contrôle.Cette loi on s’en foutait comme des résultats d’une élection présidentielle ou d’un match de foot, parce que le travail on n’en veut pas tout court, et notre exploitation, qu’elle soit facilitée par une loi ou pas, nous est toujours plus insupportable.
Alors pourquoi attendre le prochain « mouvement » pour s’amuser, alors que nous n’avons qu’à continuer ce que nous avons démarré ces derniers mois ?
Pourquoi retourner chacun dans notre isolement, noyés dans les diverses aliénations qui servent à tromper notre ennui et solitude autodestructrice, alors que nous avons vu que nous sommes nombreux à avoir envie de s’en prendre à l’existant, à une société qui chaque jour tente de nous réduire un peu plus en bouillie et d’instaurer la peur chez ceux qui ont décidé de ne plus accepter cette comédie, de ne plus suivre bêtement des cortèges syndicaux et des mots d’ordre citoyens, et de ne plus accepter les états d’urgence ou les États tout court.On a découvert ou redécouvert ce que c’est que de courir sur le bitume, de jouer dans des espaces policés destinés à contrôler nos faits et gestes. On savait que cette société de misère repose sur notre servitude, et la peur du flic, mais on a appris qu’on est assez forts pour tenter de la renverser, et qu’ils ne pourront pas nous empêcher de nous amuser comme des enfants sauvages qui saccagent tout sur leur passage.
Nous avions si bien commencé, alors ne troquons pas une part de maintenant pour une part fictive de demain, et ne cédons en rien du présent pour le vent de l’avenir !
Solidarité avec ceux et celles arrêtés ces derniers mois !
Quelques brèves estivales
Cet été des étincelles de rébellion ont éclaté par-ci par-là, en envoyant un message clair au pouvoir, l’attaque contre l’ordre établi ne prend pas de vacances !• Le plus bel art de rue c’est l’émeute … le festival d’art de rue d’Aurillac, qui a lieu chaque été, aura connu comme l’an dernier une tournure un peu plus subversive. À la suite d’un refus collectif de plusieurs personnes de subir des fouilles à l’entrée du festival, de joyeux lurons ont tenté de changer le ton de la fête, et de faire éclater parmi les estivaliers leur haine de cette société.
• Des tags contre les intégristes … à deux reprises en juillet et août à Besançon des tags anti-théistes ont été peints sur les murs de bâtiments d’une organisation de catholiques intégristes qui s’est fait connaitre par des actions contre l’avortement et la contraception.
Petit florilège de messages adressés à ces réacs religieux : « A bas la calotte, vive la capote », « Ni Dieu ni maître » ou encore « Cathos fachos hors de nos vies »…• Le MEDEF privé de golf … à Chailly-sur-Armançon, en Côte d’Or, c’est le terrain de golf qui devait accueillir une compétition pour les adhérents du MEDEF local qui a été saccagé. Deux banderoles ont été laissées sur place avec comme messages : « Fini de jouer » et « 200 € = un golf ou un mois de galère ».
• … et tout le reste. Nous n’avons pas assez de place ici pour citer toutes les autres attaques menées pendant ces vacances, mais on retiendra qu’un peu partout ce sont les flics, les permanences politiques (PS, FN), les banques, les écoles, les journalistes, etc. qui ont subi les foudres de ceux pour qui l’été n’étanche pas la haine contre cette société.
https://blasphegme.noblogs.org
https://blasphegme.noblogs.org/category/numero-1/ : qui indique que le texte « La fête est déjà terminée ? » est « Extrait d’une affiche vue ces derniers mois dans les rues de Paris ».
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
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[ texte ]
- texte :
Novembre 2016
Blasphegme 2
Bulletin mural anarchiste de Paris et de sa région
Ils nous ont menti, il y a une vie avant la mort, une vie de révolte, et il n’y a pas d’ailleurs où guérir d’ici.
La guerre entre pauvres
Cet été un homme est mort, des suites à une agression dont il a été la cible pour des raisons racistes. On pourrait s’étonner de ne pas avoir entendu les professionnels de la cause antiraciste s’exprimer à ce sujet, et laisser le devant de la scène à l’État et ses représentants. Et si l’insupportable « vérité et justice » habituel n’a pas été réclamé ça n’est pas pour une bonne raison. D’un côté, les professionnels de l’antiracisme ont ignoré cette histoire, de l’autre, les associations de la dite « communauté chinoise » en ont profité pour étaler leur discours communautariste, tandis que l’État a voulu jouer sa carte antiraciste, allant jusqu’à inaugurer il y a quelques semaines une plaque en hommage à ce monsieur.Pour ceux qui ont toujours pris le parti de s’opposer au racisme sans pour autant en faire une profession, reconnaissant que les diverses vagues d’immigration (mais pas que) ont toutes subi le racisme latent d’une bonne partie de la population (immigrée ou non), cela semble ironique que l’idéologie « antiraciste » (et nous ne parlons pas de l’État, qui pendant ce temps expulse des migrants à Paris et Calais) ne prenne en considération que certaines expressions du racisme, en mettant de côté les autres. Comme s’il y avait des morts et des agressions plus graves que d’autres, des racismes et des discriminations plus graves que d’autres.
D’un autre côté on se souvient de la manifestation pour la « sécurité » du 20 juin 2010 à Belleville, (dans une volonté d’afficher le raz-le-bol de la dite « communauté chinoise » d’être la cible privilégiée d’agressions et de vols), qui se transforma en émeute raciste. Les manifestants réclamaient plus de « sécurité », plus de moyens policiers pour les protéger, et finirent par lyncher des gamins identifiés, à leur tenue vestimentaire et la couleur de leur peau, comme des « voleurs ». Tout simplement une émeute raciste et réactionnaire, tout ce qu’il y a de plus dégueulasse.
Face à de telles demandes de « sécurité » on ne peut que répéter qu’il y a déjà bien trop de flics et de caméras dans les rues (et qu’il y en ait tout court est déjà trop), et ceux qui réclament que la/les cages qui nous enferment soient plus resserrées vont exactement dans le sens de l’État. De même, les « maraudes nocturnes » proposées à Aubervilliers, composées de « citoyens » nous font penser à des milices de « bon citoyens », comme ces « voisins vigilants » qui veulent faire régner la paix sociale et suppléer les caméras et flics déjà présents en nombre. Bientôt ils réclameront de pouvoir porter des flingues pour défendre « leur quartier », et tirer sur toute personne qui pour eux a la gueule d’un agresseur, tandis que d’autres cherchent des « riches » à détrousser, en se basant aussi sur le critère de leur apparence physique. Rien de tel pour pousser vers une guerre civile, les différentes communautés s’entre-tuant, tandis que l’État se réjouit de cette guerre de tous contre tous, qui remplace la guerre sociale.
Le problème ce n’est pas la « sécurité ». Le problème c’est de voir la société à travers des communautés, qui seraient des groupes homogènes, sans prendre en compte les différences sociales, sans prendre en compte ceux qui ont des papiers ou non, ceux qui sont exploiteurs et ceux qui sont exploités ; c’est de penser qu’il est normal que l’humanité se divise en « races », nations, religions, couleurs de peau, origines géographiques. Le problème c’est de voir les gens qui viennent de Chine (ou de n’importe où) comme « les autres », et de les traiter différemment pour cette raison, de s’en prendre à eux pour cette raison.
Le problème c’est la guerre entre pauvres ; de voler son voisin qui galère, qui se fait lui aussi exploiter, plutôt que d’aller à quelques kilomètres voler ceux qui s’enrichissent sur le dos des exploités, qu’ils soient chinois, maghrébins, français, portugais, congolais …
Nous ne voulons pas choisir entre les replis communautaires (et leurs semblants de guerre civile), et une « sécurité » gérée par l’État. Nous voulons nous épanouir en tant qu’individus, dans un monde sans flics et sans communautés.
NI racisme, ni sécuritarisme !
Au cannibalisme social répondons par l’attaque
Contre ceux responsables de notre misère !
Le bip bip quotidien
Bip, lorsqu’on prend le métro avec son passe navigo. Bip, lorsqu’on accède à son lieu de travail. Bip, lorsqu’on va manger au resto U ou à la cantine de son collège/lycée (parfois au lieu d’une carte on passe avec ses empreintes palmaires). Bip, lorsqu’on va à la bibliothèque. Bip, lorsqu’on rentre dans son immeuble.
Quand on ne bipe pas on pianote, sur l’écran tactile de son smartphone, de sa tablette, ou le clavier de son ordinateur. Pas une seconde de notre journée ne se passe sans interaction avec ces technologies, qui se substituent aux interactions en face à face avec des gens, remplacés par des contacts virtuels de réseaux sociaux, qui nous laissent dans la froideur de notre solitude, bien réelle, elle.
On a presque oublié que lorsqu’on veut parler à quelqu’un on peut aller chez lui et frapper à sa porte. On a presque oublié ce que c’est de communiquer en face à face, avec des émotions, des rires, des colères, qui se lisent sur nos visages, le ton de notre voix, le tremblement de nos mains. On a presque oublié qu’il n’y a pas si longtemps ces machines ne faisaient pas partie de nos vies, et qu’on n’était pas enfermés dans ce monde digitalisé, qui essaie de contrôler de plus en plus notre quotidien. Et que les gens vivaient, s’aimaient, communiquaient, se tenaient au courant de l’actualité, sans ces technologies envahissantes.
Dans le métro on se sent parfois comme un intrus, à faire partie des rares personnes à ne pas être aspirées par son petit écran et des écouteurs dans les oreilles, oubliant qu’il y a des gens autour. Et c’est en s’enfermant ainsi sur nous-mêmes que l’on ne voit pas l’évolution de la société avec les technologies. Par exemple, dans les taules, dans les collèges/lycées, aux frontières, dans certains lieux de travail, la biométrie fait maintenant partie du quotidien (empreintes digitales, forme de la main, traits du visage, dessin du réseau veineux de l’œil ..). Il faudra être imaginatifs pour contrer de tels systèmes de contrôle omniprésents dans nos vies qui auront leur tâche facilitée par le tout nouveau fichier de titres électroniques sécurisés qui devrait conserver dans une base centralisée les données biométriques des détenteurs d’un passeport et d’une carte d’identité nationale. Et à cela s’additionnent les caméras des villes, les GPS des smartphone et des voitures, les bracelets électroniques, et des tas d’autres machines qui n’attendent qu’à être lancées sur ce marché juteux …
Les murs se resserrent de plus en plus, chacun acceptant plus ou moins dans son quotidien ces super moyens de flicage, oubliant qu’on peut se débrancher aussi, qu’on n’en meurt pas (ni socialement), et que la fameuse « neutralité » des technologies n’existe pas, que nous avons déjà perdu de nos façons d’interagir, de communiquer, de penser. Nous sommes, pour la plupart, réduits à une servitude aux machines, et déjà définitivement aliénés dans tous les domaines de la vie.
Et si nous réapprenions à vivre sans les machines ? Et si nous coupions le fil du virtuel pour nous reconnecter les uns avec les autres, tisser des complicités dans le concret, combler ce vide crée par nos atomisations ? Reprendre contact avec le temps, l’espace, les autres, tout ce qui par l’interaction froide avec les machines a été relégué au second plan.
Et si nous blasphémions ouvertement contre la religion de la connectivité ? Et si nous faisions la guerre à ce paradis technologique qu’on nous vante et qui ressemble plutôt à un cauchemar sorti tout droit de la science fiction ?
Et si nous détruisions les machines …
Fin octobre de cette année un « incendie criminel » a ravagé un local technique d’Orange à Toulouse, privant d’internet et de téléphone 800 foyers. Selon les médias le « retour à la normale » n’a été rétabli que quatre jours plus tard … nous dirions plutôt qu’il a été rétabli seulement quatre jours.
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Février 2017
Blasphegme 3
Bulletin mural anarchiste
Ils nous ont menti, il y a une vie avant la mort, une vie de révolte, et il n’y a pas d’ailleurs où guérir d’ici.
Maison Blanche : l’hôpital prison
La prison de la Santé est fermée, pourtant il y a encore en plein Paris des lieux où des personnes sont internées contre leur gré. Dans le Nord et l’Est parisien, par exemple, il y a quatre hôpitaux psychiatriques qui font partie de l’Établissement Public de Santé Maison Blanche, l’un des trois membres fondateurs de la Communauté Hospitalière de Territoire pour la psychiatrie parisienne. L’établissement est chargé de la population du Nord et de l’Est de Paris : 7e (Infanto-Juvénile), 8e, 9e, 10e, 17e, 18e, 19e et 20e arrondissements. Ces hôpitaux-prisons sont situés : rue du Général Lasalle (19e), rue d’Avron (20e), avenue de la Porte de Saint-Ouen (18e) et rue d’Hauteville (10e).Les « patients » peuvent y être hospitalisés (ou plutôt enfermés) sans leur consentement, dans le cadre de soins psychiatriques à la demande d’un tiers, ou sur décision du représentant de l’État. Si l’on est enfermé contre son gré là-dedans impossible de sortir tant qu’un psychiatre en charge n’a pas signé un certificat médical, ou qu’un juge d’application des peines n’a pas donné son aval. Cela va sans dire que la durée d’enfermement n’est jamais décidée d’avance, contrairement à une peine de prison (bien que l’administration pénitentiaire s’arrange parfois pour rallonger les peines des plus récalcitrants), et qu’une fois rentré on ne sait jamais quand on sortira. La prise de médicaments obligatoire aidant, il est courant d’y perdre la notion du temps, et pour les réfractaires aux petites pilules les blouses blanches ne s’embarrassent pas, c’est intraveineuse de force. En effet, les médicaments à outrance soulagent le personnel qui aime savoir les « patients » endormis et neutralisés. L’heure de la prise des médicaments et des repas rythme le temps, en dehors de ça les personnes traînent leurs désespoirs dans les couloirs lugubres de ces hôpitaux prisons, espérant ne pas avoir à subir d’électrochocs (toujours couramment pratiqués) et, hormis les plus rétifs, feignant la docilité pour ne pas avoir à endurer les punitions ultimes : envoyé en chambre d’isolement, ou se voir infliger des mesures de contention (attaché pieds et mains à un lit, nuit et jour).
Lorsque l’administration psychiatrique n’arrive pas à prouver qu’on est dangereux « pour les autres » elle dit qu’on est dangereux « pour soi-même ». C’est pratique, et ne repose que sur le seul avis d’un psychiatre, parfois influencé par des proches qui trouvent un quelconque intérêt à faire enfermer une personne de leur propre famille, un moyen comme un autre de s’en débarrasser (parfois aussi les choix sont limités). C’est d’ailleurs une pratique assez courante d’utiliser la psychiatrie pour décrédibiliser, isoler, confisquer la parole, tant et si bien que certains vieux serpents adhèrent à ces normes et ces catégories bancales, reconnaissent à une science le pouvoir de mesurer l’esprit, si cela peut servir leurs intérêts personnels. Mais au fond on pourrait se demander qui est « fou », qui est « sain d’esprit » dans ce monde ? N’est-ce pas plutôt bon signe d’avoir des émotions et de ne pas vouloir se contenter de ce quotidien fade et empoisonné qu’on voudrait nous faire avaler ? Et puis qu’est-ce que la norme ? Dans cette société, une femme en colère et violente est toujours une folle, un homme en colère et violent ne fait qu’exprimer virilement ses émotions.
Alors bien sûr qu’il ne s’agit pas ici de culpabiliser ceux/celles qui n’ont parfois pas d’autre choix que d’avoir recours à la psychiatrie pour survivre à des situations désespérées. Mais nous disons que ça n’est pas la solution au mal-être produit par ce monde, que c’est comme un pansement sur une jambe de bois. Et si la psychiatrie se targue de sauver des gens d’eux-mêmes en les abrutissant de médicaments, nous disons qu’elle condamne aussi à vivre une vie impossible à aimer en l’état, et que forcer les gens à aller bien sans changer les causes qui les font se sentir mal, ça ne marchera jamais. Les psychotropes sont distribués comme des petits pains dedans et hors de l’hôpital, ça permet d’anesthésier les émotions, et de rester productif, de garder bonne figure, de continuer à subir les humiliations quotidiennes sans broncher, se voiler la face, se dire que le problème vient de soi, et que la solution c’est la chimie.
Ces hôpitaux sont des prisons, destinées à briser les réfractaires, les forcer à accepter de rentrer dans un moule.
Nous sommes pour la destruction de toutes les prisons et de toutes ces catégories qui nous enferment !
Je vomis dans vos corn-flakes
Belleville s’embourgeoise. On peut le voir à travers ces nouveaux bars et restos stylés dans lesquels nous ne rentrerons jamais, à cause du prix prohibitif et de l’ambiance branchée, encore plus antipathique que ces bars PMU à la clientèle uniquement masculine. C’est donc sans surprise que nous avons découvert par hasard le nouveau bar à céréales rue de Ménilmontant. Nous avions entendu parler de ce concept suite au « scandale » de l’installation d’un tel bar à Londres, qui devint la cible d’une manifestation contre l’embourgeoisement d’un quartier. Suite à quoi le débat sur la responsabilité des commerçants dans ce processus avait été réactivé. Ce phénomène étant lié à l’installation dans des quartiers pauvres de ces jeunes entrepreneurs branchés qui ont la faculté de rendre inaccessible tout ce sur quoi ils posent leur regard ; revalorisant et transformant à leur image les anciens quartiers ouvriers dans lesquels ils s’installent par nécessité économique. Partant d’une bonne volonté sans aucun doute, les conséquences en sont la flambée des loyers. Face à cela, l’erreur serait de défendre l’identité sociale (ou autre) d’un quartier, plutôt que de se battre pour pouvoir vivre où on le désire, là où on veut avoir sa vie.Aux côtés de nouveaux projets immobiliers, qui participent à « réinventer Paris », ce sont des magasins bios, des brasseries, bars et restos à concept, des « food market », des boutiques artisanales, théâtres ou des galeries d’art qui fleurissent. Tout cela dans la dynamique d’un entrepreneuriat « sympathique », branché, qui se veut à visage humain, écolo, éthique, respectueux des travailleurs et des consommateurs, bien sûr … faut-il encore avoir le porte- monnaie pour y accéder, et l’envie de distinction par sa consommation. Comme ces gens au look bien travaillé qui ont fait du « do it yourself » leur manne financière, mettant en avant l’authenticité de leurs produits marketing, et faisant la promotion du bonheur au travail, plaçant au cœur de leurs activités « l’autonomie » (avec papa/maman pour assurer ses arrières, et jouer les garants pour des logements inaccessibles au commun des mortels), « l’aventure » (dans la jungle urbaine), et « l’imagination » (produit d’une école d’art ou de commerce), mais surtout, le profit. Grâce à eux l’idée de se faire du fric en profitant de la crédulité des consommateurs prend une autre dimension. Et c’est donc naturellement que des esprits créatifs ont eut l’idée de prospérer sur le dos d’idiots nostalgiques de leur enfance dorée, prêts à payer cher pour un petit moment de régression avec un bol de céréales et du lait … du lait bio, ou au soja, branchitude oblige.
Tout cela pourrait prêter à sourire, si ces petites entreprises à l’allure bon enfant n’allaient pas dans le sens des projets des municipalités pour nettoyer les quartiers de leurs pauvres, les repousser toujours plus loin en banlieue. Et en attendant de pouvoir y arriver totalement, les garder à l’œil, pour protéger les populations plus solvables pour qui on rend le quartier attractif. L’outil principal de la ville de Paris pour mener à bien son projet c’est la pacification des habitants. Elle prend différentes formes : c’est tout ce qui contribue à la « sécurité » du quartier, par l’omniprésence de caméras et des flics, avec dans certains endroits comme à Belleville la Brigade Spécialisée de Terrain, dont le boulot consiste à harceler les pauvres qui essaient de survivre tant bien que mal, et les petits-frères des flics, ceux qui ont moins réussi, les services de sécurité, notamment les GPIS, hommes de main des bailleurs sociaux, mais aussi les Correspondants de nuit, dont le rôle est principalement tourné vers une assistance aux flics, la répression des « incivilités », et un travail de fichage sur les populations indésirables. Mais pour contribuer à la pacification il y a aussi l’imaginaire créé par le discours sur la « mixité sociale » et son « quartier-village », où l’on dit bonjour à ses voisins en faisant son marché le samedi matin avec ses enfants.
Il va falloir dissuader les riches de s’installer si l’on ne veut pas aller vivre ailleurs !
À leur paix sociale répondons par la guerre sociale contre leurs flics et leurs commerces !
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Avril 2017
Blasphegme 4
Bulletin mural anarchiste
Ils nous ont menti, il y a une vie avant la mort, une vie de révolte, et il n’y a pas d’ailleurs où guérir d’ici.
Main de fer ou gant de velours ?
« La tyrannie la plus redoutable n’est pas celle qui prend figure d’arbitraire, c’est celle qui vient couverte du masque de la légalité. » (Albert Libertad)La police, le bras armé de l’État, viole, mutile et tue. Des tragédies s’enchaînent les unes après les autres, et pour y répondre des demandes sont faites à « l’État de droit » contre ces mauvais éléments qui seraient présents dans les rangs de la police (désarmer la police, que la justice juge et punisse les policiers assassins, que la police des polices punisse ses mauvais éléments, qu’il n’y ait plus de bavures, qu’il n’y ait plus de « morts pour rien » … ). Comme si c’était un problème individuel, une poignée de personnes qui agiraient mal et empoisonneraient cette institution de l’État.
Le policier quand il tabasse, viole, tue quelqu’un dans le cadre de son travail, il ne fait que son boulot. Ce ne sont pas des gens nés sadiques, mais bien évidemment que le pouvoir qu’ils ont et qui leur monte à la tête contribue à un certain sadisme. C’est la fonction même de policier qui peut, dans certaines situations, nécessiter qu’ils soient violents, sadiques. Si les gens ne se laissent pas humilier quotidiennement (contrôles d’identités, insultes, etc.) il faut bien que ces fonctionnaires mènent à bien leur sale boulot. Et sans aucun doute qu’ils ont envie de se venger quand ils se sentent humiliés à leur tour, parce que c’était pas forcément leur rêve d’enfance de devenir larbin de l’État, mais pour pouvoir se regarder dans la glace il faut bien qu’ils s’imaginent qu’ils sont tout puissants.
La justice et la police sont de simples gardes-fous, qui veillent à ce que personne ne mette de sable dans les rouages de la machine étatique, et lorsque malgré tout cela arrive, la police est là pour rétablir les choses, pour protéger l’État à tout prix, empêcher que le contrôle sur la société ne soit perdu, même momentanément. Car le plus grand danger pour l’État c’est que les petits gestes de rébellion se diffusent socialement, alors il faut les couper à la racine, de façon radicale parfois, quitte à inventer des histoires pour se justifier lorsque la méthode répressive a dépassé les limites des lois qu’ils créent.
Une police gentille, non-violente, ce n’est pas une utopie, c’est tout à fait réalisable. Mais une telle situation ne pourrait se passer que dans une société totalement pacifiée, où le moindre petit éclat de colère n’existerait pas, où les passions seraient éteintes, la stabilité de la société devenant la valeur suprême, la communauté devenant tout, et l’individu rien.
Pour avoir une police gentille il faudra sacrifier nos individualités à un bien commun et un monde de valeurs qui ne laissent pas de place aux passions ; une société basée sur la médiation, la pacification, le sacrifice, l’accommodation et le compromis. Dans ce meilleur des mondes la plus grande punition serait le bannissement, et chaque citoyen revêtirait la responsabilité de défendre l’ordre existant. Et quel rôle aurait alors la police ? Elle aurait toujours le même rôle, celui de veiller à ce que la société fonctionne bien, de débusquer les réfractaires et les empêcher d’inciter les autres à ne pas respecter les règles du jeu. Bien sûr que pour remplir son rôle elle aurait toujours tout un panel de méthodes, mais parfois il y a bien plus efficace que la violence physique.
Nous ne voulons pas de cette société qui engendrerait une police non violente, ni de celle qui produit des flics violents, nous ne voulons pas d’une société qui produit des flics tout court, y compris celui dans notre tête. S’il y a des flics c’est pour protéger ce système capitaliste, ce monde d’exploitation et de misère, et nous empêcher de nous réaliser pleinement en tant qu’individus.
Peu importe que la clôture qui nous entoure ait des barbelés, qu’elle soit électrifiée ou plus ou moins haute. Le problème c’est que nous soyons enfermés, et pas comment nous sommes enfermés. Des flics gentils, des maîtres gentils, cela restera une autorité au dessus de nos têtes, des normes sociales qui dictent nos vies, qui les atrophient ; cela restera un État qui contrôlera chaque parcelle de notre existant. Alors que nos rêves sont bien trop grands pour les limites étroites de n’importe quel État, et que la résignation n’est pas une option.
Nous ne voulons ni de la main de fer ni du gant de velours. Nous préférons couper cette main étatique, quelle qu’elle soit, qui ne peut servir qu’à nous étrangler.
Car nous voulons détruire le pouvoir, ceux qui le détiennent, et ceux qui le défendent !
Je ne vote pas !
Je ne vote pas. Parce que je ne veux pas choisir un maître, choisir celui qui décidera à ma place de ce qui est bien pour moi, et me forcera à respecter ses choix, qu’il fera passer pour les miens. Je ne veux pas que la majorité détermine ma servitude, que le bétail construise les barrières qui le parquent et nomme ceux qui me dirigeront moi aussi, quoi que j’en pense.Je ne vote pas car je ne veux pas du monde qu’ils m’imposent, je ne reconnais pas l’idée de nation, de peuple, de citoyenneté, considérant que les États s’arrangent toujours pour fabriquer des identités qui donnent l’illusion d’une unité dans une population. Ni ma nationalité, ni la langue que je parle, ni ma couleur de peau ne déterminent ce que je suis, et je ne reconnais pas les frontières de l’État dans lequel le hasard de la vie m’a fait naître. De même, je ne veux rien savoir d’un quelconque « bien commun », car je ne veux faire partie d’aucune communauté, je ne veux avoir aucun devoir envers personne, et je veux choisir ceux avec qui je construis ma vie.
Je ne vote pas parce que je ne veux pas donner de pouvoir à ces hypocrites qui se font passer pour ce qu’ils ne sont pas, essayant de nous bercer d’illusions, jusqu’à ce que le réveil soit douloureux. Je ne veux pas d’un monde où je ne suis qu’un pion dans la partie d’échec de quelques fins stratèges qui utiliseront ma crédulité pour piétiner mon individualité afin de servir leurs intérêts mesquins, dans leur quête frénétique de pouvoir et de domination.
Je ne vote pas parce que je veux vivre dans un monde sans maître ni esclave. Et un tel désir ne pourra jamais rentrer dans un bulletin de vote. Au lieu de cela je veux prendre ma vie en main, et m’efforcer de la créer en me révoltant contre l’ordre existant et la misère qu’il impose partout à la vie.
Je n‘abdiquerai jamais ma liberté !
La révolte plutôt que la passivité du vote !
Échauffements
Tout comme aller citoyennement tous les cinq ans déposer son bulletin dans l’urne est une tradition chez certains, il y a une tradition qui perdure, c’est celle de l’attaque contre le triste cirque électoral. En voici un échantillon :
• Talence : L’espace Médoquine où était attendu Emmanuel Macron le 9 mars a été vandalisé dans la nuit. Plusieurs vitres, notamment à l’entrée du bâtiment, ont été détruites. Les dégâts sont importants, et des inscriptions ont été apposées sur les murs de la salle de spectacle.
• Alençon : Le 18 mars, à la permanence du Front National, la vitrine a été brisée à l’aide d’une barrière métallique, habituellement utilisée pour « contenir la foule » et le local a été « gravement endommagé » par un incendie.
• Grenoble : La permanence du parti Les Républicains a reçu une petite visite nocturne le 21 mars. Les vitres de sa devanture ont été brisées, le mobilier et le matériel informatique dégradés et des inscriptions ont été peintes en rouge sur les murs. Le 21 janvier c’est la permanence Socialiste qui avait reçu une visite nocturne.
• Montpellier : fin mars ce sont les permanences du Parti Socialiste et du Front National qui ont reçu quelques marques d’antipathie.
• Nantes : L’hôtel de région a été repeint en gris le 27 mars, par le Réseau des Peintres Rieurs, pour la visite de Fillon.
• Rennes : Lors d’une réunion politique des Républicains dans un bar le 30 mars, les participants ont été aspergés d’urine et de soupe de poisson.
• Bordeaux : En réponse au meeting du Front National une manifestation a lieu le 2 avril. Des vitrines seront cassées sur le passage, et les murs tagués. On retiendra un tag annonciateur :« 23 avril émeute partout »
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[ texte ; montage photo (panneau d’interdiction avec urne électorale barrée) ]
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La classe politique ne représente qu’elle…
Boycot des élections !
[logo ALR dans une couronne de laurier] ALR Action libertaire ruthénoise
refractairejournal.noblogs.orgAffiche annoncée dans Réfractaire : journal de l’Action libertaire ruthénoise n° 7 (septembre 2017) : « L’affiche de campagne de l’ALR pour 2017 est déjà prête »
https://refractairejournal.noblogs.org/files/2016/09/Refractaire-n%C2%B07.pdf- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
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[ texte ; photo (tête d’autruche, bec ouvert) ]
- texte :
Cantine végane CCL — Lille > Porte des Postes — 4 rue de Colmar
Tous les vendredis, 12 h-14 h - prix libre
Vas-y !
besoin de bras, dès 8 h 30 du matin
menu élaboré sans animaux
http://lille.cybertaria.org/ccl
ccl59@riseup.net - 0320428272http://pictandre.ek.la/cantine-vegane-du-ccl-p1216186 (octobre 2016)
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[ texte ; photo (bras croisés en signe de grève) ]
- texte :
Ce n’est pas un jour de grève qui nous fera gagner, c’est la grève illimitée !
Union syndicale du Nord Pas-de-Calais — [logo chat cerclé] — Confédération nationale du travail — [logo CNT sur font taillé rouge et noir] CNT — www.cnt-f.org/59-62
Affiche parue pour notamment la grève du 9 mars 2016 contre un projet de loi de réforme du Code du travail.
http://www.cnt-f.org/59-62/2016/02/la-cnt-face-au-projet-de-loi-el-khomri/
http://www.cnt-f.org/59-62/2016/02/la-cnt-face-au-projet-de-loi-el-khomri/affiche-cnt-nord-pdc-bras-croises-greve-illimitee-version-encadree/
http://www.cnt-f.org/59-62/wp-content/uploads/affiche-cnt-nord-pdc-bras-croises-greve-illimitee.pdf- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
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[ texte ; photo (foule dans amphithéâtre ou stade) ]
- texte :
Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !
36 mars — Nuit debout
Série d’affiche du « 36 mars », mouvement contre la « loi Travail » :
https://mars-infos.org/affiches-ce-n-est-qu-un-debout-912 (Marseille infos autonomes : site collaboratif d’infos et de luttes à Marseille)- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
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[ texte (blanc au noir) ; photo (foule ouvrière dans usine) des années 20-30 ? ]
- texte :
Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !
36 mars — Nuit debout
Série d’affiche du « 36 mars », mouvement contre la « loi Travail » :
https://mars-infos.org/affiches-ce-n-est-qu-un-debout-912 (Marseille infos autonomes : site collaboratif d’infos et de luttes à Marseille)- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
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[ texte ; photo des années 60 (militant·e·s noir·e·s américain·e·s, index levé, près d’un parcmètre : Black Panthers ?) ]
- texte :
Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !
36 mars — Nuit debout
Série d’affiche du « 36 mars », mouvement contre la « loi Travail » :
https://mars-infos.org/affiches-ce-n-est-qu-un-debout-912 (Marseille infos autonomes : site collaboratif d’infos et de luttes à Marseille)- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
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[ texte (blanc au noir) ; photo (les athlètes noirs américains Tommie Smith et John Carlos, poing ganté levé lors de la remise des médailles aux Jeux Olympiques de 1968, et l’Australien Peter Norman) de John Dominis ]
- texte :
Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !
36 mars — Nuit debout
Série d’affiche du « 36 mars », mouvement contre la « loi Travail » :
https://mars-infos.org/affiches-ce-n-est-qu-un-debout-912 (Marseille infos autonomes : site collaboratif d’infos et de luttes à Marseille)Pour l’histoire de la photo :
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20150805.OBS3729/jo-de-1968-deux-poings-leves-et-un-troisieme-homme-acteur-lui-aussi.html- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
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[ texte ; photo ]
- texte :
Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !
36 mars — Nuit debout
Série d’affiche du « 36 mars », mouvement contre la « loi Travail » :
https://mars-infos.org/affiches-ce-n-est-qu-un-debout-912 (Marseille infos autonomes : site collaboratif d’infos et de luttes à Marseille)- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
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[ texte ; photo (manifestation surplombée par jeune femme, sur les épaules de quelqu’un ?) ]
- texte :
Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !
36 mars — Nuit debout
Série d’affiche du « 36 mars », mouvement contre la « loi Travail » :
https://mars-infos.org/affiches-ce-n-est-qu-un-debout-912 (Marseille infos autonomes : site collaboratif d’infos et de luttes à Marseille)- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
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[ texte ; photo années 60-70 (manifestation étudiante ?) ]
- texte :
Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !
36 mars — Nuit debout
Série d’affiche du « 36 mars », mouvement contre la « loi Travail » :
https://mars-infos.org/affiches-ce-n-est-qu-un-debout-912 (Marseille infos autonomes : site collaboratif d’infos et de luttes à Marseille)- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
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texte
dessin repris de Mai 1968 (doigt et bras pris dans un engrenage) de l’Atelier des Beaux Arts
- texte :
Céder un peu, c’est capituler beaucoup
Signé Mai 68 réédité en 2016 par
[logo] Le Monde libertaire : le magazine mensuel sans dieu ni maître de la Fédération anarchiste- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
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[ texte ]
- texte :
Contre l’ouverture de La Citadelle
Organisons la riposte
Réunion publique
Sam. 22 oct. - 15 h
32, rue d’Arras, Lille
Réunion à la Maison des syndicats CNT (Lille).
https://www.facebook.com/ActionAntifascisteNp2c/
https://www.facebook.com/ActionAntifascisteNp2c/photos/pcb.1108174242553341/1108172899220142/?type=3&theater
http://lille.cybertaria.org/spip.php?article3470- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
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[ texte rouge ; photo ancienne N&B ou photomontage (prêtre devant ordinateur des années 60) ]
- texte :
Contre
la foi
Travail
Série d’affiches lors du mouvement contre la « loi Travail » :
https://mars-infos.org/affiches-contre-la-loi-travail-890 (Marseille infos autonomes : site collaboratif d’infos et de luttes à Marseille)- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
[À Marseille un grand chantier est en cours à la prison des Baumettes]
[À Marseille un grand chantier est en cours à la prison des Baumettes]. — Marseille : [s.n.], . — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 42 × 30 cm.
sources :
[À nous la ville ! une journée d’atelier sur l’urbanisme]
[À nous la ville ! une journée d’atelier sur l’urbanisme]. — Lille : Plancton (2013-2017), . — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 42 × 30 cm.
sources :
[À partir du mardi 17 mai 2016 : Grève générale]
[À partir du mardi 17 mai 2016 : Grève générale]. — Lille : CNT_- 59/62 (CNT-Union régionale Nord Pas-de-Calais) : CNT_F (France), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , texte en défonce , papier blanc ) ; x × y cm.
sources :
![]() 2016 |
[AG de lutte contre la loi Travail]
[AG de lutte contre la loi Travail]. — Lille ; Villeneuve-d’Ascq : AG contre le loi Travail Lille : l’ Insoumise (La bouquinerie occupée. Lille), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (une : noir , texte en défonce ) ; x × y cm.
sources :
[Amnistie pour tous les prisonniers et toutes les prisonnières du mouvement social]
[Amnistie pour tous les prisonniers et toutes les prisonnières du mouvement social]. — Montreuil (Montreuil-sous-Bois) : Envolée (l’), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : noir , brun , papier blanc ) ; 42 × 30 cm.
sources :
[Anarphabète : 10es rencontre autour du livre à Toulouse]
[Anarphabète : 10es rencontre autour du livre à Toulouse]. — Toulouse : AAEL (Association pour l’art et l’expression libre : 1973-....), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 61 × 43 cm.
sources :
[Apéro féministe : Femmes dans les luttes sociales, femmes syndicalistes]
[Apéro féministe : Femmes dans les luttes sociales, femmes syndicalistes]. — Montpellier : la Collective 34 : la Mauvaise réputation, . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
[Apéro féministe : Les publicités sexistes, vecteur d’oppressions. Ni à vendre, ni à prendre, nous ne sommes pas des objets !]
[Apéro féministe : Les publicités sexistes, vecteur d’oppressions. Ni à vendre, ni à prendre, nous ne sommes pas des objets !]. — Montpellier : le Barricade : la Collective 34, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : noir , violet , papier blanc ) ; x × y cm.
sources :
[Apéro féministe en non-mixité : Des violences gynécologiques et obstétricales]
[Apéro féministe en non-mixité : Des violences gynécologiques et obstétricales]. — Montpellier : la Collective 34 : la Mauvaise réputation, . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
[Art plastique rebelle]
[Art plastique rebelle]. — Lille : CCL_ (Centre culturel libertaire Benoît-Broutchoux. Lille) : Plancton (2013-2017), . — 1 affiche (photocop. ), coul. (quadri ) ; 30 × 21 cm.
sources :
[Atelier vélo Plancton]
[Atelier vélo Plancton]. — Lille : CCL_ (Centre culturel libertaire Benoît-Broutchoux. Lille) : Plancton (2013-2017), . — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 30 × 42 cm.
sources :
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[Aucun être humain n’est illégal]
[Aucun être humain n’est illégal]. — Lyon ; Paris ; Perpignan : AL__ (Alternative libertaire : 1991-2019) : CGA_ (Coordination des groupes anarchistes : 2002-2019) : CLAF (Campagne libertaire unitaire antifasciste) : CNT_F (France) : FA__ [2] (Fédération anarchiste : 1953-....) : OA__ (Organisation anarchiste), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , texte en défonce , papier blanc ) ; x × y cm.
sources :
[Bienvenue à tou-te-s les migrant-e-s ! Ne laissons pas la rue à l’extrême-droite !]
[Bienvenue à tou-te-s les migrant-e-s ! Ne laissons pas la rue à l’extrême-droite !]. — Montpellier : AL__ (Alternative libertaire : 1991-2019) : CGA_ (Coordination des groupes anarchistes : 2002-2019) : CNT_F (France) : Collectif Antifasciste 34 : la Collective 34 : Groupe Un autre futur (UAF_ : Montpellier) ; [et al.], . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
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[Blasphegme numéro 1]
[Blasphegme numéro 1]. — Paris : [s.n.], . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
[Blasphegme numéro 2]
[Blasphegme numéro 2]. — Paris : [s.n.], . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
[Blasphegme numéro 3]
[Blasphegme numéro 3]. — Paris : [s.n.], . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
[Blasphegme numéro 4]
[Blasphegme numéro 4]. — Paris : [s.n.], . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
[Boycot des élections !]
[Boycot des élections !]. — Rodez : ALR_ (Action libertaire ruthénoise), [ ?]. — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
[Cantine végane du CCL : tous les vendredis, vas-y !]
[Cantine végane du CCL : tous les vendredis, vas-y !]. — Lille : CCL_ (Centre culturel libertaire Benoît-Broutchoux. Lille), . — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 21 × 30 cm.
sources :
[Ce n’est pas un jour de grève qui nous fera gagner, c’est la grève illimitée !]
[Ce n’est pas un jour de grève qui nous fera gagner, c’est la grève illimitée !]. — Lille : CNT_- 59/62 (CNT-Union régionale Nord Pas-de-Calais) : CNT_F (France), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , texte en défonce , papier blanc ) ; x × y cm.
sources :
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[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]
[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
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[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]
[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
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[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]
[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
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[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]
[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
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[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]
[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
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[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]
[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
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[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]
[Ce n’est qu’un debout… Continuons le combat !]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
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[Céder un peu, c’est capituler beaucoup]
[Céder un peu, c’est capituler beaucoup]. — Paris : FA__ [2] (Fédération anarchiste : 1953-....) : le Monde libertaire, . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; 57 × 43 cm.
sources :
[Contre l’ouverture de La Citadelle]
[Contre l’ouverture de La Citadelle]. — Lille : Action antifasciste NP2C : CNT_- 59/62 (CNT-Union régionale Nord Pas-de-Calais), . — 1 affiche (photocop. ), coul. (une : noir , texte en défonce , papier blanc ) ; 30 × 42 cm.
sources :
[Contre la foi Travail]
[Contre la foi Travail]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir ) ; x × y cm.
sources :
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[Contre la joie Travail]
[Contre la joie Travail]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir ) ; x × y cm.