Paris
1858 affiches :
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
- /B_tout>
[ texte (carrés de dates de 1984 à 2004) ]
- texte :
1984 — 1985 — 1986 — 1987
1988 — 1989 — 1990 — 1991
1992 — 1993 — 1994 — 1995
1996 — 1997 — 1998 — 1999
2000 — 2001 — 2002 — 2003
2004 — …Freiheit für die 5 von Action directe
www.action-directe.net / http://nlpf.samizdat.net / www.secoursrouge.org
Réalisation : Atelier Vilma Monaco
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ; dessin (colombe essayant de s’envoler avec un boulet au pied) par Thierry Guitard ]
- texte :
L’oublie tue !
[Signature] Thierry Guitard 04
Liberté pour Régis Schleicher
militant d’Action Directe emprisonné depuis 21 ans
… et pour tous les révolutionnaires en prison
Défense active — 80, rue de Ménilmontant — 75020 Paris
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte ; photo (immeuble délabré et panneau d’opération immobilière ]
- texte :
La « mixité sociale » c’est la guerre aux pauvres
Aujourd’hui, dans le 18° arrondissement, il y a près de 11 000 demandeurs de logements HLM.
8 800 ne peuvent prétendre qu’a des logements PLAI : le HLM bas-prix.
Dans l’est de l’arrondissement, sur un millier de logements prévus, 27 sont du PLAI (dont 20 places de foyer).
De la part de la mairie, c’est un refus politique de construire du logement pour les pauvres.La doctrine de "mixité sociale" justifie les moyens mis en oeuvre pour se débarrasser des pauvres :
Sous prétexte de mélanger les "populations", la mairie construit
— des faux-HLM-très-chers (PLS)
— des immeubles où seulement 30 % des logement ont des loyers peu élevés (PLUS)
— des "atelier-logements" pour artistes déjà logés
— des logements sociaux à vendre (Accession Sociale à la Propriété)Ils détruisent les taudis mais construisent à la place moins de logements, réservés pour la plupart à la classe moyenne. Les derniers pauvres n’ont plus qu’a partir en grande et moyenne banlieues.
Les pouvoirs publics organisent la spéculation immobilière par des mesures cosmétiques bidons, des équipements culturels (Louxor et Virgin à Barbés, Pompes funèbres transformées en centre d’art contemporain d Stalingrad…) et boutiques de jeunes créateurs (rue des Gardes aujourd’hui, rue Myrha demain). Les effets de celte politique portent déjà leurs fruits : en 2003, les prix des logements ont augmenté de 22,5 % â la Goutte d’Or, et de 18 % dans le le 18e.
Ils cassent les solidarités de quartier, installent les bobos la où ils n’étaient pas encore à l’aise. Ils aménagent des espaces civilisés. Toul un environnement consensuel pour la petite bourgeoisie branchée : propreté, éclairage, police nationale, police artistique et associative... Cette nouvelle classe moyenne assoiffée de créativité et de culture installera bientôt son mode de vie anesthésié dans ces quartiers d’où les dangereux pauvres auront disparus.
Ce qu’ils appellent des ghettos nous les appelons des quartiers
Organisons-nous contre la neutralisation et la pacification
Affiche diffusée sur http://www.non-fides.fr/?La-mixite-sociale-c-est-la-guerre : « Affiche datant à notre connaissance de novembre 2004 et signée du Collectif d’Autodéfense Sociale du 18e arrondissement de Paris » (17 mars 2009). Déjà publiée dans Non Fides n° 3.
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- notes :
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[ texte (carrés de dates de 1984 à 2004) ]
- texte :
1984 — 1985 — 1986 — 1987
1988 — 1989 — 1990 — 1991
1992 — 1993 — 1994 — 1995
1996 — 1997 — 1998 — 1999
2000 — 2001 — 2002 — 2003
2004 — …Liberté pour les 5 d’Action Directe
www.action-directe.net / http://nlpf.samizdat.net / www.secoursrouge.org
Réalisation : Atelier Vilma Monaco
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- notes :
- descriptif :
[ texte ; dessin (Nathalie Ménigon derrière des barreaux d’une fenêtre en forme de carte de France) par Siné ]
- texte :
Qui veut la mort de Nathalie ?
Liberté pour Nathalie Ménigon
…et pour tous les prisonniers politiques !
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte ; photo (Nathalie Ménigon) ]
- texte :
« Qui ne meurt pas, est enterré vivant dans les prisons, les maisons de rééducation, dans les trous des cités satellites, dans le sinistre béton des tours résidentielles. »
Ulrike MeinhofTous les détenus dont l’état de santé est incompatible avec la détention doivent être libérés
Nathalie Ménigon
détenue à la prison de Bapaume
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- notes :
- descriptif :
[ texte ; dessin (groupe de religieux, militaire, policier, patron pressé au sang au-dessus d’un verre à pied : « tournée générale ») par Foole ]
- texte :
Numéro anniversaire
[logo] Le Monde libertaire — hebdomadaire de la fédération anarchiste
1954-2004 — 50 ans !
anthologie d’articles parus de 1954 à aujourd’hui
100 pages — 7,50 euros
chez votre marchand de journauxAffichette de vente en kiosque (marchand de journaux).
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- notes :
- descriptif :
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[ texte ]
- texte :
Vengeance d’État contre les militants d’Action Directe emprisonnés depuis 17 ans
Georges Cipriani depuis de longues années souffre d’une maladie psychique
Nathalie Ménigon avec trois attaques cérébrovasculaires est hémiplégique
Joëlle Aubron vient d’être opérée d’une tumeur au cerveau
Jean-Marc Rouillan est atteint d’un cancer du poumon
Parce qu’ils se sont battus, jour après jour, contre des conditions de détention extrêmes inventées pour eux — et peu à peu étendues aux rebelles — ils ont été happés par la prison, grignotés de l’intérieur.
Qui sont les terroristes ?
Luttons pour que les portes s’ouvrent avant qu’elles ne laissent plus passer que des cercueils…
Défense active — 80, rue de Ménilmontant — 75020 Paris
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ; fond taillé rouge et noir ]
- texte :
Contre le chômage, l’État aide les patrons à nous virer !
Résistons !
Syndique-toi ! — CNT, un syndicat de combatAbrogation des ordonnances Villepin !
Union des syndicats d’Île-de-France — 33, rue des Vignoles, Paris - 01 43 72 09 54 - br.rp@cnt-f.org
http://www.cnt-f.org/IMG/jpg/Affiche-grand.jpg
http://www.cnt-f.org/sipm/Abrogation-des-ordonnances.html- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte ; dessin (guitariste punk en action) ]
- texte :
Barricata festival ’05
Paris 3 & 4 juin
Strickly antifascist
vendredi : Jetsex — Ya Basta — Blood or Whiskey — Brigada Flores Magon — Los Fastidios
samedi : Guarapita — Brixton Cats — Stage Bottles — Inner Terrestrials — The Opressed
La Maroquinerie
23, rue Boyer
75020 Paris
M° : Ménilmontant
PAF : 10 euros/soir
19 h 00[logo "3 flèches antifa"]
Info : barricatafest@contre.propagande.org
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
texte
dessin (couple marchant enlacé et poing levé) par Luz
fond taillé, rouge et noir
- texte :
Constitution européenne
les capitalistes disent oui
nous répondons
non
Non à la démolition sociale et à la casse des services publics
Non à l’Europe-forteresse
Non à l’Europe des technocrates, des militaires et des patrons
Non à l’ingérence des organisations religieuses
Riposte sociale !
[logo] Alternative libertaire
anticapitalisme-autogestion-antipatriarcat
Alternative libertaire, BP 295, 759214 Paris cedex 19supplément à Alternative libertaire n° [138 ?] commission paritaire [n° xxx & ? 72861] - directeur de publication Alain Crosnier. édité par AL - Imprimerie IMB (Bayeux) - à coller uniquement sur les endroits autorisés, conformément à la loi du 29 mars 1979]
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
texte
dessin (reprise d’une affiche de Mai 1968 « la beauté est dans la rue » : jeune femme au pavé et aux grilles d’arbres)
- texte :
Alternative libertaire
1er mai 2005
4e fête
18 h 30 Ouverture
19 h Meeting
« Du rejet de la Constitution européenne au renouveau des luttes »
entrée gratuite21 h Concert avec
Riton la manivelle (chanson populaire et révolutionnaire)
Les Petites Bourettes (chanson qui r’mue
Fanch’ (chanson dégagée)au Studio de l’Ermitage, 8 rue de l’Ermitage, Paris 20
M° Ménilmontant
5 euros - 8 euros en soutien
[logo] Alternative libertaire
Alternative libertaire
BP 295
75921 Paris cedex 19
www.alternative libertaire.org[supplément à Alternative libertaire n° 139 - Commission paritaire n° 72861 - Directeur de publication Alain Crosnier. édité par AL - Imprimerie IMB (Bayeux) - à coller uniquement sur les endroits autorisés, conformément à la loi du 29 mars 1979]
Affiche parue dans Alternative libertaire n° 139 (avril 2005) ?
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ; fond taillé (rouge et noir) ; photo (détail de manifestation : jeune homme tirant la langue) par Yann Lévy ]
- texte :
En 2004, revenus boursiers + 25 % ; salaires + 0,6 %
La redistribution des richesses
Ça s’impose
réquisition/autogestion des entreprises qui licencient ; hausse des salaires et des minimas sociaux, baisse des loyers, réduction du temps de travail : c’est possible et nécessaire !
[logo] Alternative libertaire
anticapitalisme - autogestion
Alternative libertaire, BP 295, 75921 Paris Cedex 19
www.aternativelibertaire.org
supplément à Alternative libertaire n° [147 ?] commission paritaire [n° xxx & ? 72861] - directeur de publication Alain Crosnier. édité par AL - Imprimerie IMB (Bayeux) - à coller uniquement sur les endroits autorisés, conformément à la loi du 29 mars 1979]
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ; fond taillé rouge et noir ]
- texte :
Quel acquis social n’a pas été obtenu par la lutte ?
Nous n’aurons que ce que nous prendrons !!
Confédération nationale du travail [logo chat cerclé CNT]
33, rue des Vignoles, 75020 Paris
mail : contact@cnt-f.org - www.cnt-f.orgVers 2005 ?
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
texte
photo (manifestation de dos)
vignette (ouvrier avec pioche) signée Grandjouan
- texte :
1906-2006, la Charte d’Amiens a cent ans
Forum syndicalisme & transformation sociale
14 h ouverture des portes
14 h 30-16 h 30
La Charte syndicaliste d’Amiens de 1906, son histoire, sa signification
avec Guy Hervy, Institut d’histoire sociale-CGT
Guillaume Davranche et Gérard Coste, Alternative libertaire17 h-20 h 30
Syndicalisme et transformation sociale
avec Annick Coupé, union syndicale Solidaires
Sophie Zafari, FSU
Christian Mahieux, SUD-Rail
Daniel Siegrist, CGT-Banques Paris (SBP)
Étienne Deschamps, CNT-Nettoyage21 h 30-22 h 30
Projection du film Frères de classe de Christophe Cordieret toute le journée :
buffet, bar, librairiesamedi 20 mai 2006
à l’AGECA, 177 rue de Charonne, Paris 11e
Ⓜ Alexandre-Dumasanticapitalisme ★ autogestion
Alternative libertaire, BP 195, 75921 Paris cedex 19
www.alternativelibertaire.org[logo] Alternative libertaire
[ imprimerie MB … Paris ou Bagnolet ? … « Ne coller que sur les endroits autorisés, conformément à la loi du 29.12.1979 » ? ]
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte (repris en fond d’affiche) ; dessin en bandeau bas ((message « syndique-toi ! » sur maillots d’une ligne de manifestants) ; symbole (chat noir cerclé avec crayon dans la gueule) ]
- texte :
Personnels IATOSS
Précarité
FlexibilitéSous-effectifs
AnnualisationSous-traitance
PrivatisationAutoritarisme
Mépris…Pour ne plus subir et se défendre,
pour ne plus se résigner :Syndique-toi ! — [logo chat noir]
Contact le délégué syndical CNT de ton établissement :
ou le syndicat CNT Éducation de ton département :CNT - Fédération des travailleurs de l’Éducation
33, rue des Vignoles, 75020 Paris / Tél. - fax - répondeur : 01 43 56 84 36http://www.cnt-f.org/fte/?Affiche-CNT-FTE-personnels-IATOSS
http://www.cnt-f.org/fte/IMG/pdf/affichetos.pdf« Affiches à copier et diffuser sans modération ! » (à imprimer en format libre).
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
texte
dessin (femme souriante brandissant la « Une » du journal Alternative libertaire n° 150 (en Une : « CPE-CNE, le feu aux poudres »), elle défonce une porte sur les corps de trois hommes : le président du patronat Ernest-Antoine Seillière, le ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy et un anonyme ?) par Luz
fond taillé, rouge et noir
- texte :
anticapitaliste ★ révolutionnaire
chaque mois lisez Alternative libertaire
disponible chaque premier mercredi du mois dans les Maisons de la presse
et, en Ile-de-France, dans de nombreux points Relay des réseaux SNCF et RATP
Alternative libertaire,
BP 295, 75921 Paris cedex 19
www.alternative libertaire.org[logo] Alternative libertaire
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ]
- texte :
CNE - CPE - Contrats précaires
Pas de retrait, pas de paix
[logo « chat noir cerclé » CNT]
Confédération nationale du travail — N° Azur 0 810 000 367
33, rue des Vignoles - 75020 Paris — www.cnt-f.orghttp://www.cnt-f.org/fte/?Contre-le-CNE-CPE-la-precarite
http://www.cnt-f.org/fte/IMG/pdf/affichette_pas_de_retrait_pas_de_paix.pdf« Affiches à copier et diffuser sans modération ! » (à imprimer en format libre).
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ]
- texte :
CNE - CPE - Contrats précaires
Qui sème la misère récolte la colère !
[logo « chat noir cerclé » CNT]
Confédération nationale du travail
33, rue des Vignoles - 75020 Paris — N° Azur 0 810 000 367http://www.cnt-f.org/fte/?Contre-le-CNE-CPE-la-precarite
http://www.cnt-f.org/fte/IMG/pdf/affichetteCPEetCNE.pdf« Affiches à copier et diffuser sans modération ! » (à imprimer en format libre).
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ; photos (manifestations anti-CPE) ; dessin (silhouettes de manifestants avec un drapeau) ; quadri mais 3 couleurs dominantes (noir, rouge, jaune + blanc) ]
- texte :
Nous faisions grève, le pouvoir tremblait, La mascarade électorale le rassure
Désertons les urnes, occupons la rue
Campagne unitaire anti-électorale des libertaires
Fédération anarchiste / Coordination des groupes anarchistes / Groupe D’Anarchistes de Lille et Environs
Tirage : 8 000 exemplaires par l’imprimerie le Ravin Bleu (affiche réalisée par la FA). Un supplément 4 pages, 25 000 exemplaires au format du Monde libertaire et un, 5 000 exemplaires, au format d’Infos et analyses libertaires sont également imprimés ainsi que des autocollants (20 000 exemplaires par le Ravin bleu) réalisés par la CGA.
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ]
- texte :
CNE — CPE — contrats précaires
Face à la précarité soyons inflexibles !
[logo chat cerclé CNT] Confédération nationale du travail
33, rue des Vignoles, 75020 Paris —N° azur 0 810 000 367- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
- /B_tout>
[ texte ; dessin (éléphant-patron avec oiseaux mangeant sur son dos) ; carré libre pour inscriptions ]
- texte :
Festival des résistances et des alternatives à Paris
Du 5 au 14 mai 2006
Festivités, antipub, Françafrique, technosciences, films, street-party, antinucléaire, désobéissance, théâtre, OGM, antispécisme, brochures, vélorution, décroissance, libertés, etc., etc.
http://frap.samizdat.net
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ; photo de cinéma (Chaplin qui a froid) ]
- texte :
Aujourd’hui c’est lui, demain... toi ?
Il dort dans la rue et des logements sont vides !
Fédération anarchiste — 145, rue Amelot 75011 Paris
Affiche annoncée dans Le Monde libertaire n° 1456 (25-29 novembre 2006)] et imprimé en dernière page. Reprise de l’affiche de 1995-1996.
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte ; dessin (des lecteurs lisent La Monde libertaire décliné aux logos de toutes époques, sous le regard d’un policier aux ailes d’ange) de Tardi) ]
- texte :
Le Monde libertaire
et pourtant il existe
Tous les jeudis dans votre kiosque :
Il existe une version autocollant de 2006, 15 × 10 cm (d’après Zvonomir Nival, La Lutte des signes : 40 ans d’autocollants politiques). L’affiche comprend un encart libre à compléter. Une autre édition reprend le même dessin : « Le Monde libertaire : « et vivre ce n’est pas se résigner » ».
- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
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[ texte ; photo (baiser) ]
- texte :
Le Monde se referme-t-il ?
1
Il y a ce sentiment qui est là : que cela se referme, que l’histoire se clôt progressivement, que les possibles diminuent. C’est déjà arrivé de multiples fois, quand chacun et chacune sombrait dans le blues, avec cette idée que décidément les autres étaient trop embourbé-e-s, trop pris-es par leur quotidien, par leurs crédits, leur travail.
Trop pris-es par le cours normal des choses, par une sorte de manque de recul. Comme si tout le monde était trop collé au présent pour imaginer autre chose que sa répétition.
Le constat, aujourd’hui, pourrait encore se faire.
Course après les nouveautés technologiques débiles, désertification des sols, air et eau viciés, aliments pesticidés, un écran toujours allumé, lucarne pour faire oublier le monde ou pour le rétrécir à volonté.
Consensus autour du travail salarié, horizons réduits, objectifs sans intérêts, sourire, dynamisme, tristesse intime, pas de grandeur, enfermement.
La politique loin, très loin, un jeu de parti, avec des gueules de costard et de la com’, des associations qui colmatent, des citoyen-ne-s qui désirent plus que jamais aider l’État dans son œuvre d’éducation, de gestion, de limitation des dérives.
Un espace pour circuler, pas d’arrêt possible, mesures de sécurité, d’hygiène, de santé, rien à rajouter, pas assuré, des flics, des caméras, un regard permanent, pas de cachettes, de recoins, de fissures pour s’évader. L’école dès deux ans, activité extrascolaire, projet personnel, collège boutonneux, lycée gothique, fac branchée, jobs, fringues chères, déception, voies de garages, on se range et on taffe.
Tou-te-s singulier-e-s et en même temps : mêmes avenirs, mêmes médicaments, mêmes enfants laissés à l’État, mêmes relations, des séries télés, des bons films, un moment d’éclate, un beau voyage, de la mauvaise solitude, le sentiment de s’être trompé à un moment. Un blues.
Qu’est-ce que VOUS avez à proposer ? C’est TON choix, MOI je ne pourrais pas. JE suis trop attaché à MON confort, j’ai peur de vivre à plusieurs, ce n’est pas fait pour MOI. En même temps, c’est bien, il en faut des comme TOI, parce que c’est vraiment terrible. Les sans-papiers, les clodos, la pollution, le flicage permanent, la pub, le sexisme, les prisons qui débordent, le spectacle politique insignifiant, sans perspective, la liberté resserrée, la parentalité débordée, le Prozac, les massacres chirurgicaux, les mots qui disent leur contraire. MOI, ça me déprime. JE suis trop petit-e face à ça, JE manque de courage. C’est trop gros, trop massif, trop puissant, trop global, trop étouffant. JE préfère me construire un bon espace, une bonne niche pour mon écologie intime, chercher mon petit bout d’utopie.
Il n’y aura DE TOUTE FAÇON pas de grand changement avant longtemps, il faut bien s’aménager quelque chose dans tout ça. JE sais qu’AU FOND je resterai le-la même. Et JE serai là s’il arrive quelque chose de grand, je serai à VOS côtés quand cela arrivera.
En attendant...
2
Et pourtant. Tellement de signes que cela n’est pas bloqué, que tout n’est pas fermé. C’est effectivement trop gros, trop étouffant.
Trop criant d’horreur, trop criant d’ennui. Des tours qui tombent ; fanatisme contre fanatisme, désastre. Gênes, un mort, des dizaines de milliers d’émeutier-e-s et l’effet carabine, désastre. Des nabots qui gouvernent, leurs corps qui suent le fascisme post-moderne, gestionnaires de la haine et de l’angoisse, désastre. Des vieux qui meurent dans le silence caniculaire ; des caisses qui brûlent, on demande plus de service public, désastre. Pickpockets, bagages abandonnés, vigilance, désastre. Méduses géantes, brasiers de volaille, désastre. Asthme, nosocomie, cancers, sauveurs du monde en combinaison blanche, désastre.
Désastre.
Surgissement des structures, des logiques. Tout à nu.
Plus tellement besoin d’analyse quand tout est là, toutes les conséquences. Que l’on tente de gérer. Comme si c’était seulement possible. Le cours du monde prend une teneur abstraite, métaphysique, crue, blanche. Plus besoin d’effort critique, quand chaque discours porte en lui-même sa propre critique, ses propres limites, ses présupposés. On parle de croisade, d’autres de flexibilité, de conjoncture, d’insécurité, de confiance en soi : mots qui ne veulent rien dire, qui ne désignent rien d’autre que la domination du vide qu’ils propagent et enregistrent.
Tout le monde sent cela, sent que cela ne convient pas. Mais on croit que les autres y croient, qu’illes aiment ce monde. Comme si cette sensibilité n’était pas partagée ; comme si elle ne devait pas surgir aujourd’hui, telle une conséquence nécessaire de ce qui nous arrive.
Reste que le désastre fascine, comme la gigantesque machine d’une apocalypse qui vient. On le prend comme le ciel, comme un au-dessus nécessaire : fruit coupable de nos irresponsabilités individuelles, de nos besoins d’argent, de nos besoins de gadgets qui rendent tout un peu moins pénible.
Bien malaisé de se rappeler que d’autres, il y a longtemps, ont imposé ce monde, cette forme de monde, avec ses désirs, ses besoins, ses limites. Et plus dur encore de cesser d’ignorer leurs héritiers, toute la bande d’après-moi-le-deluge... encore plus douloureux de sentir les parties de moi-même qui me trahissent, mes laisser-faire meurtriers, mes cocons à balles réelles... Difficile de se rappeler que c’est ce monde qui nous oblige à être irresponsable, à toujours détruire quand nous voulons simplement survivre. Qu’il est tout sauf un ciel : le simple produit de notre activité, de nos quotidiennes participations, nos amours machinales.
Voilà bien ce que produit le désastre à l’intérieur de nos vies, ce choix : vais-je accepter de répéter ces gestes qui me dégoûtent, ne font toujours que nous précipiter dans le gouffre ? Le problème, c’est qu’il est impossible de refuser de manière individuelle, que l’on ne peut rien s’aménager. Il ne s’agit donc jamais d’un choix mais de quelque chose dans lequel nous sommes poussé-e-s.
Ainsi devenons-nous, malgré tous nos beaux efforts, une part du désastre.
3
Fin de la tristesse.
D’autres lignes, la situation est trop claire pour que rien n’en déborde. Et ça déborde de partout. Ça fissure. Des refrains nous parlent de joie, d’anarchie. Les facs, les ANPE sont remplies de celles et ceux qui veulent faire durer ce moment où l’on ne s’engage pas pleinement dans le désastre. Quand elles ne brûlent pas. Nous sommes tellement à retarder ce moment que le chômage des jeunes est devenue une cause nationale, le grand drame à propos duquel il faut se mobiliser. Ça se réjouit. Les drogues circulent à l’échelle de l’ivresse, dans le silence des salons, dans le bruit des teufs, à l’arrière des boîtes. Comme des expédients qui font oublier et intensifient, parviennent à nous emporter, malgré tout.
Ça rigole, ça jouit, ça s’en fout, ça se moque des managers. Parfois ça s’ennuie, mais ça rêve. Ça se rappelle les rêves adolescents d’îles désertes habitées en commun, ça partage autant qu’il est possible : de la bouffe, des tristesses, de la tise, des danses, des pieux, des chants, des angoisses... du cri. Ça tente de s’exprimer malgré tout, malgré la langue du psy qui évite de parler de soi, malgré la langue du politique qui évite de parler de nous, malgré la langue du travail qui évite de parler d’œuvre, malgré la langue de la pédagogie qui évite de parler des mômes. Ça poétise, ça espère, ça s’emballe. Ça vit toujours, même au fond du gouffre. Ça susurre d’espoir.
Alors parfois, il est possible de reprendre du souffle, de se dire qu’au fond, c’est possible ; que cela ne peut pas que concerner celles et ceux qui déjà font des choses. Trop tristes qu’illes sont — à l’image du désastre qu’illes combattent. Manque de respiration ; isolement de l’impatience.
Nous avons ces images de farandoles, de peuple, de repas en commun, d’ami-e-s croisé-e-s au hasard, de belles choses que nous avons construites, de sourires glanés par chance, de voyages en stop, de victoires mêmes minimes sur des autorités absurdes.
Nous avons tou-te-s connu ces moments où la parole publique devenait possible, nécessaire même, pour que cela avance ou pour comprendre. Ces moments où elle revient. Nous savons que les murs pourraient se redécorer de notre poésie, que les voitures pourraient s’arrêter de rouler, que les vieilles pourraient cesser d’avoir peur, que nous pourrions faire nos vélos à vingt places, construire nos maisons nous-mêmes, que les flics, les juges et leurs prisons ne peuvent protéger les beautés dont nous sommes capables ; nous savons qu’il nous reste encore, même dans cette abîme, tant de forces, tant de désirs, tant de rage pour en sortir, nous arrêter.
Et recommencer comme nous l’entendons.
Alors non, le monde ne se referme pas.
Il se montre simplement dans son extrêmeté, dans sa radicalité. Il se révèle comme n’étant le monde de personne, comme le monde qui se produit lorsqu’ont été vaincu en surface, les désirs d’émancipation, d’une vie bonne, plus ajustée. Les envies d’entraide, de solidarité, de partage continuent pourtant à nous mouvoir, comme les seules choses qui pourraient enfin donner un sens à ce merdier. Peut-être rêvons-nous encore trop en termes de Parti, en terme d’utopies, en termes de valeurs. Autant de choses qui nous éloignent de nous-mêmes, de ce qui nous ronge, nous prend.
Autant de manière d’attendre, encore et toujours, les autres.
Et l’emballement terrible de nos rencontres...
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Aux mille visages et aux mille époques, lutter et résister comme l’élan de ce que nous désirons vivre... Pourquoi tant de voies expérimentées autour de nous qui tentent de déjouer les rets du pouvoir, tant de personnes qui cherchent à déconstruire leurs propres chaînes de pouvoir, fabriquent autour d’elleux une constellation de corps serrés, tant de belles personnes qui s’allient dans un lieu collectif ou dans un projet social, tant d’énergies qui refusent les évidences de la domestication et construisent au hasard de leurs désirs communs ?
Toutes ces questions auxquelles les révolutions ne répondent pas plus que les gouvernements qu’elles reproduiront. Toutes ces épines que l’on oublie à mesure que l’on délègue nos envies aux professionnels du renversement, au ventre de la majorité. Comment vivre ensemble nos singularités sans grandir le sommet des pyramides, comment simplement vivre en commun, sans prolonger les frontières des isolements que nous fuyons ? Les alternatives, les possibles, les contre-mondes se diffusent et s’épaississent, ou recréent leurs normes à mesure qu’ils grossissent...
Comment ne pas refermer le monde sur nos rêves, ne pas nous faire avaler par les niches qui combattent déjà, ne pas nous laisser dépasser par nos débordements ? D’où partir et où construire ? de moi, de ma bande de potes, de cette lutte, dans un ghetto, sous un olivier, sur les ruines du désastre ? Comment concrétiser une vie en commun solide sans éventer nos emportements ? Le grand silence, le tabou révolutionnaire qui ne veut pas dévoiler la vanité de l’objectif de la lutte, ou qui voudrait qu’elle se nourrisse d’elle-même, et l’intense sentiment de ne pouvoir combattre en y sacrifiant la légèreté des rêves qui mènent nos regards : l’esprit de sérieux ne nous prendra pas l’énergie de nos luttes ; l’énergie de nos luttes nous conduira toujours à la vie que nous souhaitons mener parmi celleux nous aimons.
Nous ne laisserons pas ce monde se refermer sur nos rêves.
Ce sera...
...la violence d’un projectile pour nos entraves et la force d’une danse pour nos désirs...En commun.
Autonomes.Écrit par Kamo & Kalo, en route de l’Italie vers les barricades de la Sorbonne, Mars 2006
Affiche du « Comité Universitaire de Libération contre le CPE » (Contrat première embauche) en 2006 :
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[ texte ; dessin (jeune homme achetant Le Plan B à un kiosque à journaux : « Mettez-m’en deux exemplaires. Je cumule ») par Colloghan ]
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Le Plan B
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Bimestriel, critique des médias et des enquêtes sociales
Enfin un journal pour les populistes, les fonctionnaires arc-boutés sur leurs acquis, les syndicalistes archaïques, la racaille de banlieue, la France Moisie, les plombiers polonais, les ouvriers qui redoutent […], les paysans arriérés […] …
Chez votre marchand de journaux
Le n° 3 sort le 1er juillet, le 4 sort le 6 octobre et le n° 5 le 8 décembre - Deux euros*
* sauf numéros spéciaux
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Assurance chômage saccagée
Conventions collectives au rabais
Culture marchandisée
Intermittent-e-s cinéma, spectacle vivant, audiovisuel
Non aux accords MEDEF CFDT, 2003-2006
Ça suffit !
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Fédération de la communication, de la culture et du travail
33, rue des Vignoles, 75020 Paris - Mail : fedecss@cnt-f.orgOrganisons la riposte
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CNE — CPE — contrats précaires
Notre précarité, c’est leurs profits
organise-toi et lutte !
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[ texte ; photo (visage de militante avec foulard) ]
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Pousser le monde qui s’écroule…
Il n’y a jamais de casse ou de violences « gratuites ». Certes, certaines sont stupides ou peu stratégiques, mais toutes traduisent une rage, une détermination qui avait disparu depuis des années. Nous y trouvons de l’espoir, mais nous ne voulons pas nous en contenter. Nous voulons parler, élargir et donner de l’épaisseur au mouvement en cours. Nous ne souhaitons pas reproduire les conditions et les erreurs qui ont fait échouer les mouvements précédents : séparation entre nous et avec le monde qui nous entoure, jonction impossible avec les salarié-e-s, invisibilisation de l’au-delà que nous portons, stigmatisation médiatique et citoyenne des minorités violentes… Ne laissons pas dispositifs et dispositions jouer contre nous. Pour cela il est nécessaire d’éclaircir certaines positions et parti pris.
Que Villepin ne retire pas son texte, ni aujourd’hui, ni demain, ni dans une semaine, qu’il s’obstine, c’est ce que nous voulons tou-te-s : que la lutte perdure, que les discussions déjà amorcées se développent, s’amplifient... et que chacun prenne enfin position : pour ou contre le monde que l’on nous propose et que subissent les plus précaires, celleux qui n’en peuvent plus de leur boulot, de leur patron, de leur vie. Car nous sentons partout, dans l’air et dans les mots, un soutien, des questionnements, une envie que ça explose.
Nous cherchons un lieu (ou plusieurs) qui puisse devenir un point de ralliement, un lieu de convergence où tou-te-s les grévistes, du public comme du privé, les précaires, les activistes et les autres pourraient se rencontrer, partager leurs expériences, leurs souffrances, leurs espoirs et repartir avec l’envie de continuer, de pousser plus loin le combat que nous avons commencé. L’Ehess peut être un temps un lieu, mais d’autres lieux, vides et imprenables à peu nombreux-ses, nous permettraient de nous installer dans le long terme.
Nous voulons la grève générale, que la machine s’arrête, que la routine soit cassée. Nous voyons déjà les sourires, la joie qui animent celleux qui en veulent à ce monde, celles qui sont déjà en lutte. Nous voyons le mépris des têtes syndicales qui ne proposent qu’une énième journée de grève et le dégoût qu’il suscite chez les plus énervé-es qu’illes soient syndicalistes ou non.
Nous nous reconnaissons dans la rue sans nous connaître. Nous ne sommes plus des anonymes. Sans faire de l’émeute un mythe, la concrétisation de notre force nous lie plus à chaque confrontation.
Nous ne voulons pas de chefs, ni de porte-parole. Celleux qui existent, nous ne les reconnaissons pas. Que certain-e-s s’assoient à la table du gouvernement et illes seront désavoué-e-s.
Nous n’avons rien à négocier et toutà prendre. Nous le savons maintenant plus que jamais.
Chirac a été élu contre Le Pen, sa majorité s’est installée grâce à l’abstention de l’électorat de gauche. Les lois, les décrets, les ordonnances appliquées depuis sont illégitimes, comme les gouvernements qui se sont succédés.
Tout est passé : des politiques qui s’attaquaient aux plus faibles, aux plus dominé-e-s (sans-papiers, chômeur-se-s, rmistes…), des lois qui, pourtant, avaient réussi à former contre elles de véritables mouvements (retraites, réforme Fillon…), des mesures policières « d’exception » qui sont devenues la règle. Nous avons vécu l’État d’urgence et la répression des émeutes d’octobre-novembre 2005. Passif-ve-s. Cela n’arrivera plus.
Nous voulons faire plus qu’un « coup d’arrêt ». Nous critiquons ce monde et les valeurs, les évidences qu’il porte en lui. Nous critiquons l’École et la formation, le salariat, la société industrielle, la croissance et le « plein emploi », le progrès et son cortège de destructions. Nous critiquons les rôles que la société voudraient nous faire jouer : nous ne serons pas des cyniques sans pitié, des « gagnants » prêts à écraser les autres, des consommateurs passifs ou des esclaves.
Nous ne combattons pas que la précarité, nous combattons l’exploitation et le travail forcé. Nous savons qu’illes sont nombreu-ses-x celleux qui n’osent plus s’opposer. Et illes n’ont ni un CPE, ni un CNE, mais un CDI ou un contrat précaire. La multiplication des dispositifs de mise au travail que sont les CPE, CNE, RMA, le contrôle mensuel des chômeur-ses ne signale pas qu’une offensive idéologique en faveur de la « valeur travail », ils révèlent une résistance à l’asservissement,l’humiliation quotidienne de celleux qui travaillent ou pas en entreprise (qu’elle soit publique ou privée, rappelons-le).
Nous ne nous laisserons pas adapter !
Nous combattons pour une dignité bafouée, piétinée sur l’autel de la compétition capitaliste et du productivisme. En cela nous ne détachons pas du vécu « matériel » des plus précaires : l’impossibilité de boucler les fins de mois, de se projeter dans l’avenir sont les conséquences des réorganisations successives du travail.
Nous savons qu’il n’y a pas d’alternative à gauche pour 2007, que les urnes ne nous amèneront que de nouvelles déceptions, que tout est à faire ici et maintenant de manière autonome, sans compter ni sur les syndicats, ni sur les partis.
Nous n’avons aucune confiance dans les médias et nous ferons tout pour mettre à nu les mensonges qu’ils répandent. C’est par les prises de parole, les inscriptions sur les murs et dans le métro, le bouche-à-oreille et les médias alternatifs que nous rétablierons la vérité, que nous créerons des liens, des connivences, et par nos actes que nous prouverons notre maturité (que ce soit dans la casse ou dans le combat contre les flics).
Le mouvement que nous avons lancé ne doit pas s’arrêter : les interpelé-e-s, les inculpé-e-s de ces derniers jours, de Novembre, de tous les mouvements sociaux de ces dernières années ont besoin de notre soutien total pour qu’une amnistie soit possible. C’est en continuant la lutte présente que nous ne nous enliserons pas dans la lutte contre la répression.
La flicaille vient d’envoyer dans le coma un syndicaliste. Nous pensons à lui et à son entourage et crions tout-e-s à la vengeance.
Nous ne lâcherons rien (ni personne) !
Solidarité entre tou-te-s les insurgé-e-s quels que soient leurs modes d’action ou d’intervention !
Un occupant de l’Ehess, le 21/03/06.
P.S. : ce “nous” est celui de tou-te-s celleux qui se reconnaîtront dans ce texte et de celleux qui me l’ont inspiré… Vous pouvez en faire ce que vous voulez : tract, appel ou autres… Je n’en suis pas le maître.
Affiche du « Comité Universitaire de Libération contre le CPE » (Contrat première embauche) en 2006 :
https://infokiosques.net/spip.php?article332
https://infokiosques.net/IMG/pdf/PousserAffiche.pdf- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
- notes :
- descriptif :
[ texte ]
- texte :
CNE — CPE — contrats précaires
Qui sème la misère récolte la colère !
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33, rue des Vignoles, 75020 Paris —N° azur 0 810 000 367- notice : Image (fixe ; à 2 dimensions)
[Freiheit für die 5 von Action directe]
[Freiheit für die 5 von Action directe]. — Bruxelles = Brussels Bruxelles ; Paris ; Zürich Zurich : Ne Laissons Pas Faire ! (NLPF) ; [et al.], . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , papier blanc ) ; 30 × 21 cm.
sources :
![]() 2004 |
[L’oubli tue !]
[L’oubli tue !] / Thierry Guitard. — Paris : Défense active, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir ) ; 30 × 21 cm.
sources :
[La « mixité sociale » c’est la guerre aux pauvres]
[La « mixité sociale » c’est la guerre aux pauvres]. — Paris : Collectif d’Autodéfense Sociale du 18e arrondissement de Paris, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; x × y cm.
sources :
[Liberté pour les 5 d’Action directe]
[Liberté pour les 5 d’Action directe]. — Bruxelles = Brussels Bruxelles ; Paris ; Zürich Zurich : Ne Laissons Pas Faire ! (NLPF) ; [et al.], . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , papier blanc ) ; 30 × 21 cm.
sources :
![]() 2004 |
[Liberté pour Nathalie Ménigon]
[Liberté pour Nathalie Ménigon] / Siné. — Paris : Défense active, [ ?]. — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir ) ; 30 × 21 cm.
sources :
[Nathalie Ménigon, détenue à la prison de Bapaume]
[Nathalie Ménigon, détenue à la prison de Bapaume]. — Paris : Ne Laissons Pas Faire ! (NLPF), [ ?]. — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; 30 × 21 cm.
sources :
[Numéro anniversaire : Le Monde libertaire, 1954-2004, 50 ans !]
[Numéro anniversaire : Le Monde libertaire, 1954-2004, 50 ans !] / [Foole]. — Paris : FA__ [2] (Fédération anarchiste : 1953-....) : le Monde libertaire, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir ) ; x × y cm.
sources :
[Qui sont les terroristes ?]
[Qui sont les terroristes ?]. — Paris : Défense active, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , papier blanc ) ; 60 × 40 cm.
sources :
[Abrogation des ordonnances Villepin !]
[Abrogation des ordonnances Villepin !]. — Paris : CNT_F (France), [ ?]. — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , texte en défonce , papier blanc ) ; x × y cm.
sources :
[Barricata festival ’05]
[Barricata festival ’05]. — Paris : Barricata, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir ) ; x × y cm.
sources :
[Constitution européenne, les capitalistes disent oui, nous répondons non]
[Constitution européenne, les capitalistes disent oui, nous répondons non] / Luz_. — Paris : AL__ (Alternative libertaire : 1991-2019), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , texte en défonce , papier blanc ) ; 42 × 60 cm.
sources :
[Fête d’Alternative libertaire, 1er mai 2005]
[Fête d’Alternative libertaire, 1er mai 2005]. — Paris : AL__ (Alternative libertaire : 1991-2019), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , texte en défonce , papier blanc ) ; 60 × 42 cm.
sources :
[La redistribution des richesses, ça s’impose]
[La redistribution des richesses, ça s’impose] / Yann Lévy. — Paris : AL__ (Alternative libertaire : 1991-2019), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , papier blanc ) ; 80 × 60 cm.
sources :
![]() [ 2018 & ante] |
![]() [ 2018 & ante] |
![]() 2008 |
![]() [s.d.] |
[Nous n’aurons que ce que nous prendrons !]
[Nous n’aurons que ce que nous prendrons !]. — Paris : CNT_F (France), [ca ]. — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , texte en défonce , papier blanc ) ; 62 × 43 cm.
sources :
![]() [ 2014 & ante] |
![]() [ 2014 & ante] |
![]() 2000 |
[1906-2006, la Charte d’Amiens a cent ans : Forum syndicalisme et transformation sociale]
[1906-2006, la Charte d’Amiens a cent ans : Forum syndicalisme et transformation sociale] / Jules Grandjouan. — Paris : AL__ (Alternative libertaire : 1991-2019), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , texte en défonce , papier blanc ) ; 60 × 40 cm.
sources :
[Affiche CNT FTE personnels IATOSS]
[Affiche CNT FTE personnels IATOSS]. — Paris : CNT_- FTE_ (CNT-Fédération des Travailleurs de l’Éducation) : CNT_F (France), . — 1 affiche (photocop. ), coul. (deux : rouge , noir , papier blanc ) ; [28 ?] × [18 ?] cm.
sources :
[Anticapitaliste, révolutionnaire : lisez Alternative libertaire mensuel]
[Anticapitaliste, révolutionnaire : lisez Alternative libertaire mensuel] / Luz_. — Paris : AL__ (Alternative libertaire : 1991-2019), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , texte en défonce , papier blanc ) ; 40 × 60 cm.
sources :
![]() 2003 |
[Contrats précaires : pas de retrait, pas de paix]
[Contrats précaires : pas de retrait, pas de paix]. — Paris : CNT_- FTE_ (CNT-Fédération des Travailleurs de l’Éducation) : CNT_F (France), [ ?]. — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 30 × 42 cm.
sources :
![]() [ 2006 ?] |
[Contrats précaires : qui sème la misère récolte la colère !]
[Contrats précaires : qui sème la misère récolte la colère !]. — Paris : CNT_- FTE_ (CNT-Fédération des Travailleurs de l’Éducation) : CNT_F (France), [ ?]. — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 30 × 42 cm.
sources :
![]() [ 2006 ?] |
[Désertons les urnes, occupons la rue]
[Désertons les urnes, occupons la rue]. — Lille ; Paris ; Perpignan : CGA_ (Coordination des groupes anarchistes : 2002-2019) : FA__ [2] (Fédération anarchiste : 1953-....) : GDALE (Groupe d’anarchistes de Lille et des environs : 2004-2013), (Ravin bleu). — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 61 × 43 cm.
sources :
[Face à la précarité soyons inflexibles !]
[Face à la précarité soyons inflexibles !]. — Paris : CNT_F (France), . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
![]() 2006 |
![]() 2006 |
[Festival des résistances et des alternatives à Paris 2006]
[Festival des résistances et des alternatives à Paris 2006]. — Paris : FRAP (Festival des résistances et des alternatives à Paris), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (trois : rouge , noir , bleu ) ; 60 × 40 cm.
sources :
[Il dort dans la rue des logements sont vides ! : aujourd’hui c’est lui, demain...toi ?]
[Il dort dans la rue des logements sont vides ! : aujourd’hui c’est lui, demain...toi ?]. — Paris : FA__ [2] (Fédération anarchiste : 1953-....), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , papier blanc ) ; 43 × 63 cm.
sources :
![]() [ 1996 ?] |
![]() 1996 |
![]() 2014 |
[Le Monde libertaire : et pourtant, il existe]
[Le Monde libertaire : et pourtant, il existe] / Jacques (1946-....) Tardi. — Paris : le Monde libertaire, [ ?]. — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : rouge , noir , papier blanc ) ; 64 × 45 cm.
sources :
![]() [ 2010 ?] |
![]() 1977 |
![]() 1976 |
![]() 1982 |
![]() 1975 |
![]() 1978 |
![]() 2013 |
![]() 2013 |
[Le Monde se referme-t-il ?]
[Le Monde se referme-t-il ?]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 60 × 84 cm.
sources :
[Le Plan B : bimestriel, critique des médias et des enquêtes sociales]
[Le Plan B : bimestriel, critique des médias et des enquêtes sociales] / Mathieu Colloghan. — Paris : le Plan B, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux : noir , orange , papier blanc ) ; 58 × 38 cm.
sources :
[Non aux accords MEDEF CFDT, 2003-2006]
[Non aux accords MEDEF CFDT, 2003-2006]. — Paris : CNT_F (France), [ca ]. — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
[Notre précarité, c’est leurs profits : organise-toi et lutte !]
[Notre précarité, c’est leurs profits : organise-toi et lutte !]. — Paris : CNT_F (France), . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
![]() 2006 |
![]() 2006 |
[Pousser le monde qui s’écroule…]
[Pousser le monde qui s’écroule…]. — Paris : Séditions graphiques, . — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 30 × 42 cm.
sources :
[Qui sème la misère récolte la colère !]
[Qui sème la misère récolte la colère !]. — Paris : CNT_F (France), . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.
sources :
![]() 2006 |
![]() 2006 |
[Radio libertaire, 25 ans]
[Radio libertaire, 25 ans] / les Chats pelés. — Paris : Radio libertaire, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 41 × 60 cm.