Palestine

 

 

Affichage par année

23 affiches :

 

    [Libération immédiate de Frédéric Oriach]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Libération immédiate de Frédéric Oriach]. — Paris : Partis et mouvements non anarchistes, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux  : rouge , noir , papier blanc ) ; 59 × 39 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : prison  ; révolution  ; terrorisme
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Palestine
    • Noms cités (± liste positive)  : Oriach, Frédéric (1953-....)
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    texte

    texte :

    Libération immédiate de Frédéric Oriach

    Peur des exploiteurs : espoir des exploités !
    Terreur des bourgeois : liberté des prolétaires !

    Plus de deux millions de chômeurs vont tomber encore plus bas dans la misère : le patronat et ses va-lets socialistes en ont ainsi décidé. Les restructurations, c’est-à-dire la rationalisation du profit, jettent à la rue des milliers de travailleurs, et ce n’est pas près de finir.

    Chaque jour les prix augmentent sur les marchés, pour les transports, pour tout. La sécurité sociale elle-même se voit remise en question par un grignotage incessant.

    Aurions-nous accepté de Giscard de telles attaques contre les acquis des travailleurs ?

    Aurions-nous accepté sous Giscard l’amputation directe des revenus des travailleurs pour engraisser par d’incessant cadeaux le grand patronat multinational et pour répondre aux revendications avides des sangsues mercenaires que sont les cadres, petits commerçants et autres salopards de privilégiés ?

    Non ! et il faut bien aujourd’hui la force des révisionnistes, des réformistes collaborateurs, des traîtres à la classe ouvrière que sont le parti soi-disant communiste français et ses larbins des directions bureaucratiques syndicales, pour tenter d’étouffer la colère des prolétaires.

    Plus les bourgeois s’engluent dans leurs contradictions et plus ils doivent faire suer les prolétaires. Pour cela l’internationale des exploiteurs fonctionne bien. Giscard envoyait ses paras garantir l’esclavage des prolétaires africains dans les mines de cuivre de Kolwézi, aujourd’hui le colonialiste Mitterrand lance ses chiens de guerre sur Beyrouth pour faire la police aux cotés de ses complices sionistes, obéissant ainsi fidèlement aux directions du lobby sioniste, contre les peuples libanais et palestiniens.

    Et pourquoi les porcs se gèneraient-ils donc ? Ils peuvent bien nous dire : „vous avez voté, et bien payez maintenant."

    De droite ou de gauche, les bulletins de vote et les soi-disantes réformes ne correspondent qu’aux éternelles magouilles des politicards, tous plus véreux et valets de la bourgeoisie les uns que les autres.

    De gauche ou de droite, tous sont des escrocs qui nous trompent avec ce cirque qu’est leur parlement pourri et leur démocratie qui n’est que le masque écœurant de la dictature des bourgeois !

    Mais tout cela finira !

    Tous les travailleurs, tous les exploités en ont plus que marre de ce système sans cesse replâtré et qui, rose ou blanc, n’a d’autre fonction que de pomper notre sueur et notre sang au profit d’une poignée de parasites bouffis de suffisance, d’hypocrisie, de cynisme et de rapacité.

    De ceux qui ne veulent plus ramper, de ceux qui en ont assez de supporter toute cette merde, de ceux qui sont des prolétaires ou des révoltés, se lèvent des partisans.
    Eh bien nous sommes quelques uns à être de ceux-là.

    Et peu à peu, malgré la répression, malgré l’intoxication, les calomnies et les déformations de notre combat, je sais que nous serons forts et nombreux à constituer dans ce pays où n’existe plus même un simulacre d’opposition politique, et qu’alors la guérilla enflammera la vieille Europe des feux de la guerre de classe !

    Ce qui m’est reproché par la police politique de Mitterrand est de penser cela et de le dire ; parce qu’il est dangereux de penser librement, dangereux tout simplement de penser sans au préalable faire acte d’allégeance à la social-démocratie, sans avoir léché les bottes de Mitterrand et de ses laquais.

    Dangerosité de l’interrogation sur ce qui sépare la brutalité dominatrice de la violence vitale bouleversant l’ancien pour faire naître le nouveau.
    Dangerosité de crier la permanence de l’espoir.
    Dangerosité de s’acharner au-delà des prisons, de nos peurs et de nos déchirures, à vivre les risques d’une vie à vivre.

    C’est être partisan que de penser cela, que de crier cela, que de tenter de vivre cela. Et, de cette dangerosité du partisan, ceux qui veulent freiner l’histoire, en nous confisquant la volonté vécue d’un autre monde, se font pour tâche de nous figer un profil de mort : terroristes.

    Aujourd’hui, prisonnier de l’État social-démocrate, c’est de moi dont il peut être question et de ma vie dont ils veulent faussement décalquer ce profil, sclérosé parce qu’unique, immobile et faux.

    "Profil de terroriste", image spectaculaire dont les gestionnaires de la soumission veulent recouvrir et salir ceux qui portent la volonté communiste.

    Lorsque Mitterrand faisait guillotiner des partisans du F.N.L. algérien, il les appelait terroristes. Tous les Hitler, Pétain, Mitterrand, Begin, Khomeyni, nomment terroristes les résistants anti-nazis, les moudjahidins algériens, les fédayins palestiniens, les guerilléros iraniens… si c’est ça être "terroriste", eh bien, j’en suis !

    L’État impérialiste bourgeois ne fait que montrer sa peur et donc la justesse de notre combat quand il me jette en prison sans la moindre preuve, en m’accusant de toutes les légitimes actions armées qui ont été menées cet été 82 à Paris contre les représentants des assassins et exploiteurs sionistes, mercenaires de l’impérialisme mondial.

    Devant la juste ligne de la révolte, de combat et d’internationalisme révolutionnaire que portaient ces actions anti-sionistes, la social-démocratie impérialiste montre au grand jour sa peur et sa faiblesse en m’emprisonnant sur la seule base de mes écrits dont je réaffirme ici l’engagement :

    — Je revendique pleinement ma fraternité révolutionnaire avec tous les camarades tels que les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises, Action Directe et autres groupes combattants internationalistes qui mènent la guérilla contre l’impérialisme.

    — J’affirme ainsi mon total engagement aux côtés de la Palestine pour que triomphe la lutte armée de libération nationale et de classe du peuple palestinien. Pour que l’exemple de la Palestine indique toujours d’avantage aux peuples du Moyen-orient la voie de la révolution. Pour que les prolétaires d’Occident s’emparent eux aussi du souffle de la Palestine et qu’ici également de l’exigence d’une autre terre surgissent des fédayins ! Parce que lorsqu’au coeur même de la bête impérialiste les étincelles de la guérilla se font jour et que rouge se fait le drapeau de Palestine, c’est l’espoir de la Révolution mondiale qui est à naître.

    Palestine vivra, Palestine vaincra !

    Par la construction d’une politique révolutionnaire, par l’internationalisme prolétarien combattant, par l’offensive sur tous les terrains de la lutte des classes, organisons et menons la guérilla !

    Contre la dictature et ses gestionnaires socio-démocrates, action directe dans la lutte armée pour le communisme !

    TOUT LE POUVOIR AUX PROLETAIRES !

    POUR LE COMMUNISME.

    PRISON DE LA SANTE, LE 20 NOVEMBRE 1982

    Frédéric ORIACH
    Prisonnier politique
    211 564 3/19
    42, rue de la Santé
    75014 Paris

    Subversion
    revue internationale pour le communisme

    Pour la Belgique :
    Boîte Postale 150
    rue Sterckx 5
    1060 Bruxelles


    sources :
     





    [Fermare la guerra, fermare il massacro]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Fermare la guerra, fermare il massacro]. — [S.l.] : USI_ (Unione sindacale italiana), [ ?]. — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : Italie
    • Lieux d’archivages  : CDA (FA, Paris)
    • Liste des thèmes  : armée
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : guerres : Guerre du Golfe , 2 (1990-1991) *  ; Irak  ; Israël  ; Koweït *  ; Kurdistan  ; Liban  ; Palestine  ; Proche et Moyen-Orient
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; photo (massacre d’Halabja ?, Kurdistan)

    texte :

    Fermare la guerra

    fermare il massacro

    Ogni giorno di più la guerra del Golfo mostra il suo volto : non « operazione di polizia internazionale » ma strage di civil inermi ed innocenti.

    Non ripristino del diritto internazionale violato ma guerra da parte del nord del mondo per il controlo delli fonti energetiche e dell’assetto futuro della regione mediorentale. Tutto questo a prezzo di decine di migliale di vite umane e un’enorme catastrofe ambientale.

    [photo]

    La guerra deve cessare immediatamente ed il diritto internazionale deve essere ristabilito con un’urgente azione diplomatica
    — Per garantire libertà, sicurezza e autodeterminazione del popolo del Kuwait, al popolo curdo, al popolo palestinese, al popolo libanese ed a quello israeliano.
    — Per costruire in Medio Oriente un assetto pacifico e giusto nella solidarietà e nel dialogo. Contro ogni sopraffazione, dominio e distruzione.
    — Per il ritiro di tutte le forze militari dal Golfo Per una informazione non deformata e mutilata dalla censura dei signori della guerra.

    Presidio ogni sabato

    Piazza Mentana — Dalle ore 16.00

    […]


    sources :
     


    [Mobilitazione contro la guerra, 22 febbraio 1991]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Mobilitazione contro la guerra, 22 febbraio 1991]. — [S.l.] : Coordinamento cittadino contro la guerra : USI_ (Unione sindacale italiana) ; [et al.], ([…] in proprio). — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : Italie
    • Lieux d’archivages  : CDA (FA, Paris)
    • Liste des thèmes  : armement  ; guerre (généralités)
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : guerres : Guerre du Golfe , 2 (1990-1991) *  ; Israël  ; Koweït *  ; Palestine  ; Proche et Moyen-Orient
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ texte ]

    texte :

    22 febbraio 1991

    Mobilitazione contro la guerra

    Il Coordinamento cittadina contro la guerra sostiene lo scopero generale intercategoriale indetto da
    COBA Scuola, Confederazione Italiana di Base UniCobas, Unione Sindacale Italiana, CdF, Metalmeccanici Autoconvocati dell’Emilia Romagna, Coordinamento Metalmeccanici Autoconvocati di Roma, RdB ecc.

    Per :
    — Il ritiro immediato del contingente italiano ;
    — l’immediata cessazione di tutti i bombardamenti e la fine di ogni forma di ostilità ;
    — l’immediata conseguente, convocazione di una conferenza di pace medio-orientale, sotto l’egida dell’ONU ed il contestuale ritiro delle forze di occupazione irakene dal Kuwait, di quelle israeliane dai territori occupati, di tutte le forze straniere a qualsiasi titolo presenti dallo scacchiere medio-orientale ;
    — il disarmo multilaterale.

    Invitiamo tutti i lavoratori, gli studenti, i cittadini a partecipare alla Manifestazione di venerdi 22 febbraio (concentramento in Piazza S. Antonio ore 9) e all’assemblea cittadina che si terrà nell’aula magna della Sapienza a termine del corteo.

    A pontedera nel pomeriggio, ore 17 incontro fra il lavoratori alla Biblioteca Comunale.

    Per ulteriori informazioni [rivolgetti ?] alla tenda del Coordinamento presso le legge dei Banchi.

    Coordinamento cittadino contro la guerra

    [… impr.]


    sources :
     




    [No más guerras, por una paz con justicia social]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    No más guerras, por una paz con justicia social]. — Granada Grenade : CGT_ (España : Confederación General del Trabajo) ; [et al.], [ca ]. — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux  : rouge , noir , papier blanc ) ; 68 × 48 cm.

    • Affiches par pays  : Espagne
    • Lieux d’archivages  : CIRA (Lausanne)
    • Liste des thèmes  : économie : argent et monnaie  ; exil et exilés  ; guerre (généralités)  ; internationalisme  ; solidarité
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Palestine
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : meetings et manifestations
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; dessin (colombe) ]

    texte :

    No más guerras,

    por una paz con justicia social

    Estado palestino ya !!

    Solidaridad con los pueblos y refugiados

    Abolición de la deuda externa

    Manifestación

    19 de diciembre
    8 de la tarde
    Plaza Nueva

    Foro social - Otro mundo es posible

    Acción Alternativa, Akiba, Algarive, AGREC, Asamblea de Mujeres de Granada (AMG), Asociación Andaluza para la Solidaridad y la Paz (ASPA), Asociación Cultural Ateneo Yedra, Asociación de Vecinos Alonso Cano (San Ildefonso), Asociación para la Difusión del Conocimiento Efectivo entre Culturas (ADICOEC), Asociación pro Derechos Humanos de Andalucía (APDHA), Apostólicas del Corazón de Jesús, Ayllu, Cáritas Parroquial de Cenes de la Vega, Centro Sociocultural de Adultos del Zaidín, Colectivo Zapatista, Colectivos de Jóvenes Comunistas (CJC) Comunidades Cristianas Populares Confederación General del Trabajo (CGT), Consumo Responsable, Coordinadora Universitaria de Estudiantes (CUDE), Delegación Diocesana de Pastoral Obrera, Ecologistas en Acción, ECOS- Traductores e Intérpretes por la Solidaridad, Entrepueblos, Forum de Políticas Feministas, Granada-Acoge, Hermanitas de la Asunción, Ingeniería sin Fronteras, Izquierda Unida, Juventudes Comunistas de Andalucía (JCA), Juventud Obrera Cristiana de Andalucía (JOCA), Los Verdes de = lucía, Nación Andaluza, NOS, Parroquia de Cenes y Pinos, Parroquia del Corpus Christi,Partid omunista del Pueblo Andaluz (PCPA) Red Ciudadana por la Abolición de la Deuda Externa-Granada (RCADE-Granada), Red de Mujeres del Zaidín, SETEM, Tareas Solidarias, Unión de Sindicatos de Trabajadores y Trabajadoras de Andalucía (USTEA).


    sources :
     



    [Paix]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Paix]. — Strasbourg : FA__ [2] (Fédération anarchiste : 1953-....) : FA__. Groupe de Strasbourg, . — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 30 × 21 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  :
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Israël  ; Palestine
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :
    Symbole(s) utilisé(s) :

    [ texte : logos (fusil brisé ; A cerclé) ]

    texte :

    Paix

    Parqués dans l’immense prison à ciel ouvert que sont les territoires occupés, la vie quotidienne des Palestiniens est, depuis 50 ans, un enfer. Chômage massif, harcèlement permanent, checkpoints, répression, camps de réfugiés. Tout développement économique, tout avenir, leur est interdit. Dans ces conditions, les révoltes se succèdent, les représailles s’accentuent, le désespoir aussi.

    Mais les médias persistent à vouloir renvoyer israéliens et palestiniens dos à dos. C’est aberrant, d’un coté une puissance économique(1) et militaire(2), de l’autre une économie de survie(1), et des armes rudimentaires. C’est une situation similaire à celle de la France en Algérie : un rapport colonial. À terme une seule solution pourra amener la paix : que chacun puisse librement déterminer son propre avenir.

    Aujourd’hui, la fuite en avant de l’extrême droite au pouvoir en Israël fait replonger la région dans l’horreur. La confrontation ne pourra amener que souffrance aux populations des deux cotés. Rien ne peut justifier le massacre de civils.

    De part et d’autre, des femmes et des hommes courageux, juifs, arabes, et volontaires internationaux, osent se lever pour s’opposer à la loi du plus fort, et exiger une paix juste, sans domination, loin de tout fanatisme religieux.

    1 PIB/habitant : Israël 17 500 $ (entre la France et l’Espagne). Palestine 1 500 $ (chiffres 1997)
    2 Dépenses militaires israéliennes : 11 % du PIB (France : 2,5 % USA : 3 %)

    [logo “fusil brisé”] — [logo : A cerclé] Fédération Anarchiste — Strasbourg
    http://www.fa-strasbourg.fr.st


    sources :

    http://fastrasbg.lautre.net/?Paix
    http://fastrasbg.lautre.net/IMG/jpg/doc-76.jpg




    [Lugano : No alle barbarie militari ; settimana antimilitarista]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Lugano : No alle barbarie militari ; settimana antimilitarista]. — Lugano : Circolo Carlo Vanza : CSOA Il Molino (Lugano) : No Border : Voce libertaria ; [et al.], . — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 42 × 30 cm.

    • Affiches par pays  : Suisse
    • Lieux d’archivages  : CIRA (Lausanne)
    • Liste des thèmes  : antimilitarisme  ; art : cinéma  ; art : musique  ; économie : mondialisation
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : États-Unis  ; Palestine
    • Noms cités (± liste positive)  : Lokarno Autogestita  ; Spakkabelli
    • Presse citée  : Voce libertaria (Caslano)
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ texte (programme de la semaine antimilitariste à Lugano) ; photo (dessin de plomb) ; roue d’engrenage ]

    texte :

    Lugano : No alle barbarie militari - Settimana antimilitarista

    Appello del CPE - Collettivo Precari Esistenziali - precario.esistenziale@indivia.net

    "… Difesa di cosa ? In difesa della Svizzera in caso di invasione ? Chi ci crede più ! In realtà siete VOI...voi che con i vostri Stati e i vostri eserciti, con i vostri sistemi cannibali affamate la metà del pianeta, opprimete milioni di persone di ogni parte della terra, praticate moderne forme di schiavitù nelle vostre fabbriche inquinanti e velenose, sottraete la terra ai contadini, create nuove categorie di cittadini... i senza. Senza terra, senza lavoro, senza educazione, senza casa, senza diritti, senza documenti, senza cure... Voi, che in nome del profitto distruggete il pianeta, voi che elemosinate i diritti dei popoli… ebbene, noi diciamo che… siete voi i veri terroristi dai quali la popolazione deve difendersi…" (Libero pensatore anonimo)

    A quasi vent’anni dalla fine della guerra fredda, in un’epoca di guerra globale permanente, il nuovo esercito svizzero sente il bisogno di giustificare la propria esistenza con dispendiose operazioni pubblicitarie. In novembre a Lugano, accanto all’arrogante e orgoglioso rombo di aerei e mezzi militari di vario genere potremo „gustare” le note delle bande(11e) musicali dell’esercito. La guerra, oltre che pace - come in 1984 di Orwell - è anche musica…

    Durante questa cinque-giorni di inneggiamento alla patria e alla sicurezza, di osannamento al rispetto per la gerarchia e l’autorità, ci sarà anche chi, attraverso delle azioni, delle conferenze e dei momenti di scambio, proporrà un’opposizione etica e politica all’istituzione militare.

    L’esercito svizzero del XXI secolo moltiplica gli impieghi per l’ordine interno. Già invocato a difesa delle frontiere contro l’esodo di migranti in fuga da guerre e miseria, decine di migliaia di militari sono mobilitati per proteggere le riunioni dei padroni del mondo come si è visto anche al G8 di Évian o al WEF di Davos. La militarizzazione di compiti civili è un pericolo per qualsiasi democrazia. Significa che chi manifesta opposizione all’interno del paese va affrontato come un nemico. In questo senso l’esercito serve per fomentare la paura nella società. La paura del terrorista, del facinoroso, del migrante o di qualsiasi altro spettro. Tutto deve essere controllato provocando (scatenando/incutendo) insicurezza tra la gente, giustificando così l’esistenza di un apparato di difesa.

    Anche le operazioni di "sostegno alla pace" all’estero, per le quali il parlamento ha appena votato il raddoppio degli effettivi, non rispondono alle necessità di una politica globale di pace, ma al bisogno di rilegittimazione dell’esercito. Un mondo che spende ogni anno migliaia di miliardi di dollari (solo nel 2006 i miliardi spesi sono stati 1.204 ! - la metà negli USA - secondo l’istituto di ricerche internazionali sulla pace di Stoccolma) per armi ed eserciti non ha proprio bisogno di un contributo militare svizzero. Perché la Svizzera esporta armi ? Perché collabora, fra gli altri, con l’esercito e le industrie militari israeliani invece di fare pressione su Israele per far rispettare il diritto internazionale e i diritti umani dei Palestinesi ?

    L’esercito, da quando è stato creato, ha ostacolato l’emancipazione umana, è intervenuto per difendere gli interessi della classe degli abbienti, ha sempre stroncato le agitazioni e i moti di chi chiedeva più dignità, come a Ginevra nel novembre del 1932 quando sparò su manifestanti antifascisti disarmati facendo 13 morti e 65 feriti. L’esercito difende anche il diritto di imporre e comandare, di attuare una politica venduta come inevitabile che porta ad accettare anche le cose più ignobili e assurde quali la guerra, la violenza, le torture fisiche e psicologiche. In Svizzera quest’istituzione brucia 7-8 miliardi di franchi ogni anno per mantenere degli strumenti di morte che siamo costretti a sponsorizzare. L’esercito, organizzazione inquinante/inquietante e maschilista, propone guerra, odio e disprezzo per l’intera umanità.

    In questa settimana antimilitarista condivideremo vari momenti e situazioni : a partire da chi si oppone all’allargamento della base militare di Vicenza e/o alla costruzione della fabbrica che assemblerà gli aerei F35 in provincia di Novara, a coloro che denunciano la militarizzazione e la costruzione del muro sulla frontiera tra Messico e USA, fino a chi da sempre lotta in Svizzera per l’abolizione dell’esercito.

    Per questi motivi, noi antimilitaristi e internazionalisti che condividiamo gli ideali di solidarietà, di uguaglianza e giustizia sociale, di libertà, e di pace non armata, né esportata, vi invitiamo a boicottare le manifestazioni di propaganda bellica previste a Lugano e a partecipare alle attività antimilitariste in programma dal 20 al 25 novembre.

    Lugano non è una zona di guerra !!
    Contro le armate e il nazionalismo agire ! disobbedire !

    Aderiscono all’appello :
    AntiWTO Ticino, Audio Resistence, Circolo Carlo Vanza, Collettivo Zapatista, CSOA il Molino, Diaspro, Esercito dei Clown, Giovani MPS, Gioventù Comunista, Gruppo per una Svizzera Senza esercito, Katjusha, Lokarno autogestita, Movimento dei Senza Voce, MPS, NoBorder, Nodo Solidale, Partito Comunista, PMLI cellula di Rivera, Sindacato SISA, Spakkabelli, Ufficio Svizzero Accoglienza Profughi, Voce libertaria
    (elenco delle adesioni aggiornato sul sito)

    Guarda il programma della settimana antimilitarista su :
    www.ecn.org/molino - info e adesioni : precario.esistenziale@indivia.net
    Domenica 25 novembre :
    pranzo antimilitarista e pomeriggio di azione e disturbo, info seguiranno


    sources :
     

    2007
    Affiche liée


    [À Gaza comme ailleurs…]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    À Gaza comme ailleurs…]. — [S.l.] : [s.n.], . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; [38 ?] × [27 ?] cm.

    • Affiches par pays  : Belgique
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : guerre (généralités)
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Congo (Kinshasa, République démocratique du)  ; Israël  ; Palestine  ; Tchétchénie
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  : Non fides (2007-2009-....)
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ texte (en défonce sur fond rouge brique) ; photo (ruines) ]

    texte :

    À Gaza comme ailleurs…

    De Gaza en Palestine à Nasiriya en Iraq, du Kivu au Congo à Grozny en Tchétchénie, les massacres de milliers d’êtres humains sont quotidiens. Sous les différentes formes qu’il prend aux quatre coins du monde, ce système capitaliste et autoritaire dévaste des zones entières par la famine, la privation, la pollution, la guerre. Qu’ils servent à fixer la main d’œuvre ou à la déporter, les camps sont désormais la condition de millions de personnes : camps de réfugiés, zones franches, centres de déportation, bidonvilles...

    Comme à Gaza, ce camp bombardé et encerclé par l’armée israélienne ; dominé par les autorités religieuses, nationalistes ; soumis à la misère et au désespoir. Opposer une logique de guerre contre tout un « peuple » à la terreur de l’État israélien ne sert qu’à faire oublier aux rejetés de Gaza comme aux exploités de Tel Aviv qu’il ne leur reste qu’une possibilité pour s’en sortir : se battre contre toute autorité, que ce soit celle de l’uniforme du soldat israélien ou du policier palestinien, de la camisole religieuse — ce vieil ennemi de la liberté —, du costume des capitalistes démocratiques et des usuriers qui, dans les camps comme ailleurs, spéculent sur la misère.

    Comme en Tchétchénie, où dans les décombres suite aux bombardements de l’armée russe vient s’ajouter à la terreur de l’État russe un régime de seigneurs de guerre.

    Comme au Congo, où des affamés travaillent dans les mines de métaux précieux aux avancées technologiques du capital et crèvent dans des conditions d’esclavage. Ces mêmes mineurs et leurs familles sont massacrés à coups de fusils et de machettes par des armées (officielles ou non) qui s’y battent pour garantir les profits de leurs maîtres. Tandis que les banques belges financent les deux partis rivaux pour faire baisser les coûts de production.

    Avec une autre intensité, mais suivant la même logique, en Europe, des milliers d’indésirables sont raflés, incarcérés et déportés selon les besoins de l’économie et du contrôle social. Des milliers de personnes trouvent la mort sur leur lieu de travail ou des suites de l’exploitation (cancers, dépressions, etc.). Dans les quartiers où les conditions sont de plus en plus dures, il n’y a pas que la police qui tabasse et assassine, mais aussi le développement toujours plus accentué de la guerre entre pauvres. La logique de la concurrence règne passant par différents rackets religieux, nationalistes ou mafieux : s’arnaquer, se vendre de la came, s’allier au premier chef de bande venu pour mieux survivre dans la jungle du capital où viols et autres brutalités font partie intégrante de la misère qui rend ce monde insupportable.

    Dans ce monde, il est dans l’intérêt des puissants et des exploiteurs que la guerre civile éclate partout… Cette guerre entre pauvres leur va très bien, parce qu’elle fait oublier qu’une autre guerre est possible : celle contre ce monde de fric et d’autorité et celle pour la liberté de chacun.

    Il est urgent d’opposer à la guerre entre États, entre religions, entre ethnies, la guerre sociale contre toute exploitation et toute domination.

    Désertons les guerres des États et des puissants, refusons la guerre entre pauvres !

    Armons-nous contre les manipulations nationalistes, démocratiques et religieuses !

    Attaquons ici et maintenant tout ce qui nous rend esclaves !

    Des anarchistes


    sources :

    Affiche diffusée sur http://www.non-fides.fr/?A-Gaza-comme-ailleurs : « Affiche trouvée sur les murs de plusieurs villes en Belgique, janvier 2009 » (12 janvier 2009).



    [Et toi ! T’as pris parti ?]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Et toi ! T’as pris parti ?]. — Bruxelles = Brussels Bruxelles : [s.n.], . — 1 affiche (photocop. ) : n. et b. ; 40 × 28 cm.

    • Affiches par pays  : Belgique
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : guerre (généralités)
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Israël  ; Palestine
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  : Non fides (2007-2009-....)
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :

    [ texte ; dessin (homme, mains dans les poches, tapant du pied dans une cannette) ]

    texte :

    Et toi ! T’as pris parti ?

    Pour qui tu préfères te sacrifier ? Pour l’État colonial d’Israël ou pour les autorités religieuses et nationalistes de Palestine ?

    Sous quel drapeau meurtrier tu préfères tuer ou être tué ? Quelle idéologie va te recruter pour anéantir tous ceux qui n’appartiennent pas à ton camp ? Dans les deux cas tu devras obéir aux autorités de l’un ou l’autre. Tu devras t’allier avec ton pire ennemi : ton patron, le flic, le général, l’autorité religieuse...

    Sous prétexte que les inégalités sociales auraient disparu. La Nation, le Peuple avant tout !

    Il n’y a pas de place pour la liberté dans ce genre de choix. En Israël, l’armée réprime les actions anti-guerre, enferme ceux qui refusent de faire le service militaire ; à Gaza, le Hamas recrute tous ceux qui se révoltent contre les chars israéliens et élimine ceux qui le contestent.

    Dans les deux cas cette guerre profite aux chefs !

    Et ici ? Pareil. Les chefs religieux et politiques profitent de la rage et de la révolte pour asseoir leur pouvoir, d’autant plus quand la misère s’accentue et que chacun cherche une cible à sa rage.

    Mais justement, il s’agit de ne pas se tromper de cible. Peu importe notre origine, notre but c’est la liberté de chacune et chacun, c’est d’en finir une fois pour toute avec les profiteurs, en finir avec les autorités de tous bords qui voudraient nous recruter, nous soumettre et nous réprimer quand on ne les sert plus ou qu’on s’avise de les contester.

    Guerre à la guerre !

    Contre les chefs, liberté de chacune et chacun !


    sources :

    Affiche diffusée sur http://www.non-fides.fr/?Et-toi-T-as-pris-parti : « Affiche trouvée sur les murs de Bruxelles en période de manifs pro-palestiniennes » (18 septembre 2009). Extrait de Tout Doit Partir n° 4.