France

 

Voir aussi : France ** (9 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire (1 affiche) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : —>1789 (3 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1789-1848 (11 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1848-1870 (2 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1870-1880 (0 affiche) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1871 (La Commune) (76 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1880-1894 (2 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1894 (1 affiche) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1894-1914 (12 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1914-1918 (1 affiche) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1919-1939 (3 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1940-1945 (2 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1945-1968 (7 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1968 (50 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire
Voir aussi : France : histoire : 1968—> (5 affiches) – Géographie, géopolitique et Histoire

Affichage par année

4044 affiches :

 

    [Projection-débats autour du travail social]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Projection-débats autour du travail social] / Loïc Faujour. — Marseille : CNT_F (France), . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; 42 × 30 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : art : cinéma  ; contrôle social  ; syndicalisme : syndicalisme révolutionnaire  ; travail, emploi
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  : Thépenier, Christine
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : conférence, débat…
    notes :
    descriptif :
    Symbole(s) utilisé(s) :

    [ texte ; dessin (un directeur de Pôle Emploi [bureau de placement] devant son agence : « On a confié à une boite privée la gestion de nos déchets », près d’une poubelle remplie de chômeurs) par Faujour ]

    texte :

    Projection-débats autour du travail social

    projection
    Petites et grandes soustractions , un film de Christine Thépenier

    Une plongée dans le quotidien des travailleurs-euses du social et de leurs usager(e)s. Extrait : « déjà que tu te sens impuissant à les aider, mais quand en plus, t’es dans un dispositif ou un système qui continue de les traquer... T’oscilles entre la colère et le découragement... »
    « ...c’est l’équation libérale : l’addition pour les riches, la soustraction pour les pauvres... »

    Projection suivie d’un débat en présence de la réalisatrice et d’un représentant de la fédération syndicale CNT Santé-Social

    Débats

    Le travail social dans le contexte actuel.
    Quel avenir pour les travailleurs-euses du social ?
    Dérives du privé et répression syndicale : l’exemple de People & Baby.

    samedi 22 janvier 2011, 20h00 à 1000 Babords - 61, rue Consolat 13001, entrée libre venez nombreux-euses !

    Soirée organisée par l’union locale CNT

    Confédération Nationale du Travail
    Pour un syndicalisme de classe et d’émancipation sociale.
    12 rue de l’Évêché 13002 Marseille.
    06 01 10 50 40 / sam@cnt-f.org

    [logo chat cerclé CNT]


    sources :

    http://www.cnt-f.org/IMG/pdf/last_affiche_22_janvier_2011.pdf












    [Raid policier à Wazemmes, 53 personnes arrêtées… et combien de contrôles quotidiens ?]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Raid policier à Wazemmes, 53 personnes arrêtées… et combien de contrôles quotidiens ?]. — Lille : [s.n.], . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (une  : bleu , papier blanc ) ; 42 × 30 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  : CIRA (Lausanne)
    • Liste des thèmes  : art : musique  ; police  ; répression
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ texte, non signé, dans un cadre, encre bleue ]

    texte :

    Raid policier à Wazemmes, 53 personnes arrêtées… et combien de contrôles quotidiens ?

    Vendredi 14 janvier 2011, une soirée de concerts hip-hop est organisée au Centre culturel libertaire (CCL), rue de Colmar. L’affiche qui annonçait « Plus de hip-hop moins de flics » a sans doute titillé la bleusaille qui a chopé la première occasion pour faire une bonne vieille rafle comme la France sait si bien les mener. Un surnom de tagueur écrit dans la poussière d’une devanture, et voilà l’occasion pour les flics de provoquer le public, de faire monter la pression. Des méthodes habituelles dans les quartiers à pacifier.

    À Wazemmes, la présence continue des flics s’est intensifiées avec l’installation du nouveau commissariat central. Si bien qu’ils se sentent suffisamment à l’aise pour briser les vitres du CCL, gazer et faire une rafle massive : 53 personnes asphyxiées, frappées, arrêtées puis humiliées et encore frappées en garde à vue. Une rafle comme Lille-Sud ou la rue Jules Guesde en ont déjà connues qui s’est conclue avec l’inculpation de deux personnes désignées au hasard. Depuis lors, la presse locale a fait son travail de relais docile du message policier, avec son corollaire de mensonges, et construit la désinformation. Pas question pour eux d’aller chercher plus loin, alors même que les liens entre la police lilloise et l’extrême-droite ne sont plus à démontrer et que la haine déployée par les flics avait ici clairement un goût de vengeance contre un lieu militant antiraciste et antiautoritaire.

    Cette histoire n’est pas une malencontreuse bavure ou un excès de zèle de la part de quelques agents : à Lille comme ailleurs, la police a pour but de maintenir l’ordre social existant. Elle est donc prête à tout pour écraser ceux qui refusent de jouer le jeu de cette société, avec ses gagnants bien propres sur eux, et la foule des perdants, toujours les mêmes, qui devraient se tuer au boulot ou crever au chômage. Toutes les méthodes sont bonnes : écraser pour l’exemple, abattre, mutiler par tirs de flashball, ou à coups de tonfa ou de taser. Nous faire baisser la tête pour sauver ce paradis de riches. Et quand ce ne sont les corps qui sont broyés, l’occupation du territoire, les contrôles systématiques, la vidéosurveillance, les vigiles, etc., se chargent de nous étouffer à petit feu.

    La fonction sociale de la police n’est plus à démontrer et c’est bien l’excellence de la police française en gestion de population qui a failli l’amener en Tunisie à mater les insurgés.

    De la Tunisie à la France, en passant par l’Algérie et ailleurs, vive l’insurrection !


    sources :

    L’affiche signalée dans le texte est visible ici. Une autre affiche a été placardée conjointement : Raid policier à Wazemmes, 53 personnes arrêtées… et combien de contrôles quotidiens ?.





    [Rencontre avec Gilbert Vincent Caboud, auteur de L’Anomalie ou les mémoires du silence]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Rencontre avec Gilbert Vincent Caboud, auteur de L’Anomalie ou les mémoires du silence]. — Lyon : CNT_F (France) : SUB_ - CNT_ (Syndicat unique du bâtiment), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux  : rouge , noir , papier blanc ) ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : édition  ; syndicalisme : syndicalisme révolutionnaire
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  : Caboud, Gilbert Vincent
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : conférence, débat…
    notes :
    descriptif :
    Symbole(s) utilisé(s) :

    [ texte ; dessin (poing levé avec crayon, au dessus de la photo de la couverture du livre) ]

    texte :

    Rencontre avec Gilbert Vincent Caboud, auteur de L’Anomalie ou les mémoires du silence

    Samedi 26 novembre 2011 à 16 h

    au local CNT, 44 rue Burdeau, 69001 Lyon, suivi d’un pot de l’amitié

    Parce que notre classe a une culture, notre syndicat entend bien l’entretenir et la propager. La littérature prolétarienne est un pan de notre culture de classe. Nous avons souhaité organiser cette rencontre avec Gilbert Vincent Caboud autour du livre « L’anomalie ou les mémoires du silence » pour aborder ce thème de la culture de classe mais aussi ceux de son livre :

    Eric, l’homme que l’on suit tout au long de l’histoire, se réveille un jour et se découvre en tant qu’individu au milieu de cette masse de gens (dont il faisait partie) absorbés par le train-train quotidien et la société de consommation. Il réalise la futilité de sa vie et de cette société.

    Ce n’est pas un cheminement philosophique mais un enchaînement d’événements qui l’amène là. On y retrouve le lien à la nature, à la construction (réalisation de soi à travers une production), au travail mais aussi au père, à la famille et à l’amitié. Eric est habité par une force qui va lui faire remettre en cause tout ce qu’il est. Il veut devenir un homme libre ! La transformation totale aboutira avec la prise de position politique au sens large, quand il prendra sa carte syndicale dit-il. Ainsi l’homme libre qu’il aspire à devenir ne sera vraiment libre que lorsqu’il trouvera sa place dans la société des hommes libres, dans le collectif, dans la démocratie. Lorsqu’il s’engagera pour les autres !

    Retour à la Terre. Eric retrouve aussi sa place d’être humain sur terre. Il cherche à retrouver des racines et à s’ancrer dans l’histoire des hommes, du Monde et de la nature.

    Quand il approche le syndicat la crise de 2008 arrive et avec elle la peur du lendemain mais son remède se dessine : la solidarité ouvrière et la force collective. Ses camarades et lui vont réinventer le syndicalisme révolutionnaire en construisant les outils de lutte syndicale dont ils ont besoin pour s’opposer aux ravages de la crise financière et à l’oppression des patrons. Ces syndicalistes vont créer un lieu de vie retranché, assurant l’autarcie alimentaire et permettant de créer une base arrière à toutes les luttes du coin ; Ils vivront une expérience de vie collective basée sur d’autres valeurs que celle de notre société absurde.

    [logo SUB] Syndicat Unique du Bâtiment / CNT - SUB 69
    44, rue Burdeau - 69001 Lyon

    Tél. : 04 78 85 69 21 - mél : sub69@cnt-f.org - www.cnt-f.org/sub69

    [logo caisse à outils avec chat noir cerclé CNT] CNT

    CNT Construction

    […]


    sources :

    http://www.cnt-f.org/IMG/jpg/Affiche_Caboud_r_blog.jpg
    http://rebellyon.info/Rencontre-avec-Gilbert-Vincent.html








    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 27 mars 2011]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 27 mars 2011]. — Besançon : Food not bombs : Resto Trottoir (Besançon), (Imprimerie spéciale [Impr. spéc.]). — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :
    Symbole(s) utilisé(s) :

    [ texte ; dessin ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food not bombs, Besançon
    blog : restotrottoir.blogspot.com

    Dim. 27 mars 2011

    Repas gratuit pour tous et toutes !

    Dès 12 h 30 place Marulaz

    Repas végétalien issu de récupérations

    + zone de gratuité : vêtements, chaussures, objets, libres, jouets…

    + infokiosque : tracts et brochures… discussions, échanges…

    + venez avec des jeux, des instruments, des animations !

    Il pleut ou neige fortement :
    cherchez-nous quai Vauban ou aux Arènes

    Non à la politique d’exclusion et de répression !

    Nous voulons :
    de la bouffe, pas des bombes,
    des maisons, pas des prisons…

    Nous rejoindre : place Marulaz : participer à l’installation (11 h 30) et au repas…

    Participer librement : venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information, à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Nous contacter : par mail : resto-trottoir@herbesfolles.org

    Papier recyclé le plus qu’on peut. Imprimerie spéciale. À coller où on peut ! À ne pas jeter sur la voie publique.


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2011/03/alors-que-la-treve-dhiver-est-terminee.html


    2009

    2009

    2009
    Affiches liées


    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 27 novembre 2011]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 27 novembre 2011]. — Besançon : Food not bombs : Resto Trottoir (Besançon), (Imprimerie spéciale [Impr. spéc.]). — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation  ; animal
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; dessin (animaux de ferme broyés dans un entonnoir alimentant un personnage assis à table) par ? ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food not bombs, Besançon
    blog : restotrottoir.blogspot.com

    Dim. 27 nov. 2011

    Repas gratuit pour tous et toutes !

    Dès 12 h 30 place Marulaz

    Repas végétalien issu de récupérations

    + zone de gratuité : vêtements, chaussures, objets, libres, jouets…

    + infokiosque : tracts et brochures… discussions, échanges…

    + venez avec des jeux, des instruments, des animations !

    Il pleut ou neige fortement :
    cherchez-nous quai Vauban ou aux Arènes

    Alerte ! : manger des animaux devient une obligations !

    Un décret du ministère de l’Agriculture et un arrêté du 30 septembre 2011 réglementent la restauration scolaire.

    Sous couvert de santé publique, ces textes :

    • constituent une intox nutritionnelle,
    • interdisent aux personnes qui refusent de manger de la viande, du poisson et/ou tout produit d’origine animale de bénéficier de repas alternatifs,
    • pérennisent un modèle alimentaire basé sur l’hyper consommation de produits d’origine animale.

    Un recours en annulation contre ces textes auprès du Conseil d’État a été déposé, info à suivre sur : www.icdv.info/

    Je veux choisir ce que je mange !

    Nous rejoindre : place Marulaz : participer à l’installation (11 h 30) et au repas…

    Participer librement : venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information, à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Nous contacter : par mail : resto-trottoir@herbesfolles.org

    Papier recyclé le plus qu’on peut. Imprimerie spéciale. À coller où on peut ! À ne pas jeter sur la voie publique.


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2011/11/resto-trottoir-dimanche-27-novembre.html



    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 28 août 2011]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 28 août 2011]. — Besançon : Resto Trottoir (Besançon), . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; 30 × 21 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Afrique
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; montage photo (avec foule Playmobil devant un magasin Appel : « — Tu sais ce que c’est l’objectif du millénaire ? — Euh… l’iPad 3 pour tous ») ; photo (distribution de repas en Afrique : « — Tu sais ce que c’est l’objectif du millénaire ? — Une chimère si on ne s’en donne pas les moyens ») ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food Not Bombs Besançon
    blog : restotrottoir.blogspot.com

    dim 28 août 2011

    Repas gratuit pour tous et toutes

    Dès 12 h 30, place Marulaz

    Repas végétalien issu de récupérations
    + zone de gratuité : vêtements, chaussures, objets, livres, jouets…
    - infokiosque : tracts et brochures…, discussions, échanges…
    + venez avec des jeux, des instruments, des animations !

    Il pleut ou neige fortement : cherchez-nous quai Vauban ou aux Arènes

    l’objectif du millénaire est un programme de l’ONU établi en 2000 visant à réduire de moitié l’extrême pauvreté d’ici 2015.

    Afrique : famine climatique ou politique ?

    Nous rejoindre : place Marulaz : participer à l’installation (11 h 30) et au repas…

    Participer librement : venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Nous contacter : par mail : resto-trottoir@herbesfolles.org


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2011/08/resto-trottoir-dimanche-28-aout.html



    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 29 mai 2011]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 29 mai 2011]. — Besançon : Food not bombs : Resto Trottoir (Besançon), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :
    Symbole(s) utilisé(s) :

    [ texte ; dessin (cantine collective « Food not Bombs » en ville avec le logo « poing levé avec carotte ») par ? ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food not bombs, Besançon — blog : restotrottoir.blogspot.com

    Dim. 29 mai 2011

    Repas gratuit pour tous et toutes !

    Dès 12 h 30 place Marulaz

    Repas végétalien
    + zone de gratuité : vêtements, chaussures, objets, libres, jouets…
    + infokiosque : tracts et brochures…
    - discussions et échanges…

    + venez avec des jeux, des instruments, des animations !

    Il pleut : cherchez-nous quai Vauban

    de la bouffe, pas des bombes
    des soins pas des potions
    des biens communs pas des profits
    des maisons, pas des prisons…

    Food not Bombs

    Tant qu’il y aura de l’argent il n’y en aura pas pour tout le monde

    Nous rejoindre : place Marulaz : participer à l’installation (11 h 30) et au repas…

    Participer librement : venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information, à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Nous contacter : par mail : resto-trottoir@herbesfolles.org


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2011/05/mai-2011-anniversaire-du-resto-trottoir.html



    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 30 janvier 2011]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 30 janvier 2011]. — Besançon : Food not bombs : Resto Trottoir (Besançon), (Imprimerie spéciale [Impr. spéc.]). — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation  ; logement, habitat  ; répression
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : galas et actions de soutien  ; repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; montage photo (vieux pulvérisateur Fly-Tox marqué « LOPPSI 2 » ; président Sarkozy avec bulle « On les a encore enfumés ») ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food not bombs, Besançon
    blog : restotrottoir.blogspot.com

    Dim. 30 jan. 2011

    Repas gratuit pour tous et toutes !

    Dès 12 h 30 place Marulaz

    + zone de gratuité : vêtements, chaussures…
    + infokiosque : infos, tracts et brochures…

    + concert de soutien au Resto Trottoir
    à 18 h au Maquis, rue Claude-Pouillet
    avec Astarojna, les ex R’Lopeurs, jazz manouch
    + Manu et Momo and guets

    Il pleut ou neige fortement : cherchez-nous quai Vauban ou aux Arènes

    pas vu à la TV !

    Nouveau liberticide !

    Désinfecte les Roms !
    Mate les cyber-rebels !
    Dépoussière les cabanes !
    Dégraisse les SDF !
    Désincruste les squatters, et même les locataires et proprios !

    Agit en moins de 48 ! : plus besoin des trêves hivernales !

    Nouvelle loi LOPPSI 2 : “tous les pauvres en tôle, les mécontents aussi !”

    Expulsion, décidée par le préfet, de toute personne vivant dans un logement susceptible de « comporter de graves risques pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques », dans un délai de quarante-huit heures et sans l’avis d’un juge.

    Nous rejoindre : place Marulaz : participer à l’installation (11 h 30) et au repas…

    Participer librement : venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information, à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Nous contacter : par mail : resto-trottoir@herbesfolles.org

    Papier recyclé le plus qu’on peut. Imprimerie spéciale. À coller où on peut ! À ne pas jeter sur la voie publique.


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2011/01/le-repas-de-janvier-2011.html



    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 30 octobre 2011]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 30 octobre 2011]. — Besançon : Food not bombs : Resto Trottoir (Besançon), (Imprimerie spéciale [Impr. spéc.]). — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation  ; fascisme et antifascisme
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; photo (manifestation antifasciste d’entre-deux-guerres avec banderole « Fascism means war » = Le Fascisme amène la guerre) ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food not bombs, Besançon
    blog : restotrottoir.blogspot.com

    Dim. 30 oct. 2011

    Repas gratuit pour tous et toutes !

    Dès 12 h 30 place Marulaz

    Repas végétalien issu de récupérations

    + zone de gratuité : vêtements, chaussures, objets, libres, jouets…
    + infokiosque : tracts et brochures… discussions, échanges…
    + venez avec des jeux, des instruments, des animations !

    Il pleut ou neige fortement : cherchez-nous quai Vauban ou aux Arènes

    Quand la misère s’installe…
    Quand la corruption règne…
    Quand être étranger est un délit…

    Soyons vigilants !

    Nous rejoindre : place Marulaz : participer à l’installation (11 h 30) et au repas…

    Participer librement : venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information, à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Nous contacter : par mail : resto-trottoir@herbesfolles.org

    Papier recyclé le plus qu’on peut. Imprimerie spéciale. À coller où on peut ! À ne pas jeter sur la voie publique.


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2011/10/resto-trottoir-dimanche-30-octobre.html



    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 31 juillet 2011]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 31 juillet 2011]. — Besançon : Food not bombs : Resto Trottoir (Besançon), (Imprimerie spéciale [Impr. spéc.]). — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :
    Symbole(s) utilisé(s) :

    [ texte ; dessin (“Leguman”, personnage vert et orange formé de légumes : petits pois, artichauts, citrouille, etc. de écu avec radis) par ? ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food not bombs, Besançon
    blog : restotrottoir.blogspot.com

    Dim. 31 juillet 2011

    Repas gratuit pour tous et toutes !

    Dès 12 h 30 place Marulaz

    Repas végétalien issu de récupérations

    + zone de gratuité : vêtements, chaussures, objets, libres, jouets…
    + infokiosque : tracts et brochures… discussions, échanges…
    + venez avec des jeux, des instruments, des animations !

    Il pleut ou neige fortement : cherchez-nous quai Vauban ou aux Arènes

    Leguman !

    Nous rejoindre : place Marulaz : participer à l’installation (11 h 30) et au repas…

    Participer librement : venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information, à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Nous contacter : par mail : resto-trottoir@herbesfolles.org

    Papier recyclé le plus qu’on peut. Imprimerie spéciale. À coller où on peut ! À ne pas jeter sur la voie publique.


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2011/07/resto-trottoir-de-juillet.html























    [Vuur en vlammen voor alle gevangenissen !]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Vuur en vlammen voor alle gevangenissen !]. — [S.l.] : [s.n.], . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 60 × 42 cm.

    • Affiches par pays  : Belgique  ; France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : prison  ; révolte
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  : Non fides (2007-2009-....)
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; dessin couleurs (visage de femme, rousse, style années 50) ]

    texte :

    Vuur en vlammen voor alle gevangenissen !

    De gevangenis... We hebben er allemaal wel een vaag idee van, een reportage op TV, een zoveelste moord door het gevangenisbestuur tussen de faits divers in de dagbladen, een kortdurende verontwaardiging hier en daar zonder gevolg. We vangen er allemaal iets over op, en we doen alsof het niet bestaat. Alsof niet elke dag tienduizenden onder ons de gijzelaars van de Staat zijn, alleen in hun gevangenisomzwervingen, geïsoleerd van iedereen en in stilte onderdrukt. Nochtans hebben velen onder ons een broer, een vriendin, een neef in de gevangenis, zijn we met velen om een gevangen bekende te zien in de bezoekruimte, om dat uiteindelijk allemaal triviaal te vinden. Een kort bezoek aan de gevangenis, niet weinig van ons hebben er al van geproefd, één keer, twee keer, drie keer of meer, van dichtbij of van ver, in eigen persoon of in gedachten.

    Menselijke wezens opsluiten in kooien van enkele vierkante meters gedurende maanden of jaren, elke wil in hen vernietigen, hun uitwringen als citroenen, hen breken, hen verhinderen lief te hebben, hen tergen, hen drogeren, hen slaan, hen beoordelen, hen doden, hen behandelen zoals niemand rotzooi durft te behandelen en hen onderwerpen aan dwangarbeid ; de gevangenis is de wreedheid in al zijn alledaagsheid, het is de totale heerschappij van een handvol sadisten en gehoorzaam voetvolk. Het is de laatste ademzucht van een kogel die zich recht in ons hoofd plant terwijl iedereen wegkijkt, te bekommerd om de eigen miserie. Het is de wijze waarop deze wereld zich wraakt op je abnormaliteit of tegen de concurrentie. Het is één van de wijzen waarop deze wereld de vrede oplegt.

    De gevangenis heeft op z’n minst één verdienste, met haar zijn de zaken duidelijk : geen blabla of bijna niet, een maatschappij die gevangenissen nodig heeft om zich recht te houden is een maatschappij die de oorlog heeft verklaard aan een deel van zichzelf. Een maatschappij die zich beroemt op zoveel geweld om haar doodsfabrieken te beheren is een maatschappij die haar hals aanbiedt aan de guillotine van de revolte, die de noodzakelijkheid van haar vernietiging rechtvaardigt. Ze kunnen hun gevangenissen hervormen in de breedte en lengte, de cellen behangen met goud, ze klimatiseren of de matrakken korter maken, de slagen zullen altijd even pijnlijk zijn en de gevangenis zal altijd het probleem blijven dat ze altijd is geweest. Het is de stoutmoedigheid van de vrijheid die er toe doet, niet de lafheid van het status-quo van de inrichting van de dwang.

    Alles is slechter dan buiten de gevangenis, en toch is alles zo gelijkaardig met buiten...

    Men praat al over een dertigtal doden in gevangenschap sinds het begin van het jaar. Ze duven nog praten van zelfmoorden en ongelukken... Ze durven te insinueren dat het onbeduidend is om zich op te hangen in de gevangenis, dat het onschuldig is “ongelukkig” te sterven onder de slagen van cipiers of andere gevangenen. Ze praten over “zelfmoorden” om ons te doen geloven dat het niet het gevangenisbestuur en de Staat zijn die doden. Maar wij zeggen dat elke dood in de gevangenis een moord is door het gevangenisbestuur en de Staat. Iets anders beweren is zeggen dat de levensomstandigheden buiten dezelfde zijn als binnen. Het is verklaren dat de gevangenis niet bestaat. En nochtans verschilt het buiten en het binnen enkel in de graad van intensiteit. De gevangenis is niets anders dan de uitvergrote weerspiegeling van deze maatschappij die zichzelf door een vergrootglas ziet.

    Alles is slechter dan buiten de gevangenis, en nochtans, alles is zo gelijkaardig met buiten... Dezelfde stront, dezelfde autoritaire mechanismes, dezelfde overheersing, hetzelfde geweld onafscheidelijk verbonden met de sociale vrede, dezelfde fichering, dezelfde gortige verhoudingen tussen mensen, zowel economisch als sociaal.

    Het is moeilijk om sereen te praten over de gevangenis. Het is moeilijk om niet ondergedompeld te worden in het vergiftigde klimaat die ze rond onze levens verspreidt. Maar het zijn geen tranen die opzwellen, integendeel, we kunnen enkel verdrinken in tranen. De verontwaardiging heeft nog nooit een muur doen neerkomen. En we zullen nooit het einde meemaken van de gevangenis dankzij het zichtpunt van het Recht en de Wet, want het is uit hun stenen dat ze is opgetrokken.

    In deze maatschappij die nood heeft aan opsluiten : gevangenissen, psychiatrie, gesloten centra, voorlopige hechtenis, internaten, scholen, humanitaire kampen, fabrieken, ziekenhuizen, gesloten educatieve centra, woonblokken, instellingen voor onderwijsreïntegratie etc. In deze maatschappij waar sommigen de keuze maken om cipiers, rechters of flikken te worden, is onze keuze duidelijk : Vuur voor alle gevangenissen. Vlammen voor de Staat.

    De gevangenissen moeten vernietigd worden één per één, steen per steen, cipier per cipier, rechter per rechter.

    Laten we de gevangenissen vernietigen door deze maatschappij te vernietigen

    Omdat een maatschappij die nood heeft aan opsluiting en vernedering zelf een gevangenis is

    Laten we de gevangenissen vernietigen met woede en vreugde


    traduction :

    Feu à toutes les prisons !

    La prison... On en a tous vaguement une idée, un reportage à la TV, un énième assassinat de l’administration pénitentiaire à la rubrique faits divers des journaux du jour, de brèves indignations à peu de frais par-ci par-là. On en entend tous parler, et on fait comme si cela n’existait pas. Comme si chaque jour des dizaines de milliers d’entre-nous n’étaient pas les otages de l’État, seuls dans leurs périples carcéraux individuels, isolés de tous et réprimés en silence. Pourtant nous sommes tant à avoir un frère, une amie, un cousin en taule, à visiter un proche incarcéré au parloir, nous sommes tant à finir par trouver cela banal. Un petit séjour en taule, après tout, on est pas mal à y avoir gouté, une fois, deux fois, trois fois ou plus, de près ou de loin, dans les faits ou par procuration.

    Enfermer des êtres humains dans des cages de quelques mètres carrés pendant des mois ou des années, annihiler toute volonté en eux, les presser comme des citrons, les briser, les empêcher d’aimer, les harceler, les droguer, les frapper, les juger, les tuer, les traiter comme personne n’ose traiter de la merde et les soumettre à un travail de forçat ; la taule, c’est la barbarie dans toute sa banalité, c’est le règne total d’une poignée de sadiques et de petits exécutants obéissants. C’est le dernier souffle d’une balle qui vient se loger droit dans notre tête pendant que tout le monde regarde ailleurs, trop préoccupé par sa propre misère. C’est la manière par laquelle ce monde se venge contre ton anormalité ou contre la concurrence. C’est une des manières par lesquelles ce monde force la paix.

    La prison a au moins un mérite, avec elle les choses sont claires : pas de bla-bla ou presque, une société qui a besoin de prisons pour se maintenir est une société qui a déclaré la guerre à une partie d’elle-même. Une société qui s’enorgueillit de gérer avec tant de violence ces usines de mort est une société qui offre son cou à la guillotine de la révolte, qui justifie la nécessité de sa destruction. Ils auront beau réformer les prisons en long et en large, plaquer les cellules d’or, les climatiser ou raccourcir la taille des matraques, les coups feront toujours aussi mal et la prison restera le même problème qu’elle aura toujours été. C’est l’audace de la liberté qui importe, pas la lâcheté du statu quo de l’aménagement de la contrainte.

    Une prison acceptable est une prison qui brûle !

    On parle déjà d’une trentaine de morts en détention depuis le début de l’année. On ose encore nous parler de suicides et d’accidents... On ose insinuer qu’il est anodin de se pendre dans une prison, qu’il est anodin de mourir « accidentellement » sous les coups des matons ou d’autres détenus. On nous parle de « suicides » pour faire croire que ce n’est pas l’Administration Pénitentiaire et l’État qui tuent. Mais nous affirmons que chaque mort en prison est un assassinat de l’Administration Pénitentiaire et de l’État. Considérer les choses autrement, c’est affirmer que les conditions de vie du dehors et du dedans sont les mêmes. C’est affirmer que la prison n’existe pas. Et pourtant le dedans et le dehors ne se différencient que par leur degré d’intensité. La prison n’est rien d’autre que le reflet exagéré de cette société qui se regarde dans un miroir grossissant.

    Tout est pire que dehors en prison, et pourtant, tout est tellement pareil que dehors...

    La même merde, les mêmes mécanismes autoritaires, la même domination, la même violence inhérente à la paix sociale, le même fichage, les mêmes rapports dégueulasses entre les gens, qu’ils soient économiques ou sociaux.

    Il est si difficile de parler sereinement de la prison. Il est si difficile de ne pas se laisser plomber par l’atmosphère poisseuse qu’elle disperse autour de nos vies. Mais ce ne sont pas des larmes qui en viendront à bout, au contraire, on ne peut que se noyer avec des larmes. L’indignation, elle, n’a jamais fait tomber un seul mur, et l’on ne viendra jamais à bout de la prison par le biais du Droit ou de la Loi, puisque c’est de leurs pierres qu’elle est construite.

    Dans cette société qui a besoin d’enfermer : prisons, psychiatrie, centres de rétention, gardes-à-vue, internats, écoles, maisons de retraite, camps humanitaires, usines, hôpitaux, centres éducatifs fermés, barres d’immeubles, établissements de réinsertion scolaire etc. Dans cette société où certains font le choix de devenir mâtons, juges ou flics, notre choix est clair : Feu à toutes les prisons. Feu à l’État.

    Les prisons doivent être détruites une par une, pierre par pierre, maton par maton, juge par juge.

    Détruisons les prisons en détruisant la société, parce qu’une société qui a besoin d’enfermer et d’humilier est elle-même une prison.

    Détruisons les prisons avec rage et joie.


    sources :

    Affiche diffusée sur http://www.non-fides.fr/?Affiche-Feu-a-toutes-les-prisons : « Affiche trouvée sur les murs de plusieurs villes, juin 2011 » (10 juin 2011).


    2011
    Affiche liée


    [¡Viva México ! : projection-rencontre avec le réalisateur]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    ¡Viva México ! : projection-rencontre avec le réalisateur]. — Lille : la Digne rage : GDALE (Groupe d’anarchistes de Lille et des environs : 2004-2013), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (trois  : rouge , noir , gris ) ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : art : cinéma  ; art : photographie  ; art : vidéo  ; luttes rurales et paysannes
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Mexique
    • Noms cités (± liste positive)  : Défossé, Nicolas
    • Presse citée  : Radio Campus Lille
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ textes ; photos du film ]

    texte :

    ¡Viva México !

    Un film de Nicolas Défossé, www.vivamexicofilm.com

    Dans un voyage des montagnes du sud-est mexicain jusqu’à la frontière nord avec les États-Unis, le sous-commandant Marcos et le peuple du Mexique dessinent le visage oublié d’un pays. Une célébration de la lutte pour la terre et la dignité.

    Projection-rencontre avec le réalisateur

    Sam. 15/10/2011 — 18 h 00

    +

    Expo-diaporama La Otra mirada, images de la lutte mexicaine, petite restauration, café zapatiste et bas associatif

    [logo :] Cinéma L’Univers — 16 rue Georges Danton, 59000 Kikke-Moulins, bus C1 ou C2, arrêt Cambrai, métro Porte de Valenciennes

    Interview et édition spéciales de l’émossion « Torre latino », vend. 14/10/2011 à 19 h 00 sur Radio Campus, 106.6 FM et www.campus-lille.com

    [logo] TNF Terra Nostra Films [logo] La otra mirada — Soirée organisée par la Digne Rage de Lille avec le cinéma L’Univers et le soutien de GDALE

    info : 06.38.78.40.58 http://collectif-digne-rage.blogspot.com/

    Entrée à prix libre


    sources :

    Cette affiche ne fut finalement pas imprimée, faute d’argent et ne paru que sur Internet « à imprimer ».