quadri

 

 
 

Affichage par année

892 affiches :

 







    [Ni de leur guerre, ni de leur paix : pour la révolution sociale]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Ni de leur guerre, ni de leur paix : pour la révolution sociale]. — [S.l.] : [s.n.], [ & ante]. — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 60 × 42 cm.

    • Affiches par pays  : Belgique
    • Lieux d’archivages  : Anarchief (Gent)
    • Liste des thèmes  : contrôle social  ; guerre (généralités)  ; Révolution [sociale]
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; photo (personnes courant dans la nuit, au flanc d’une prairie en pente) ]

    texte :

    Ni de leur guerre, ni de leur paix

    La guerre arrive maintenant jusque devant les portes de vos maisons. Les militaires postés dans la rue vous en donnent la preuve. Les contrôles renforcés dans la rue font disparaître des centaines de sans-papiers dans les camps de déportation. Les flics sont sur les nerfs, appliquant une tolérance zéro pour écraser tous ceux qui ne restent pas dans les rangs. Les journalistes font pénétrer le message du pouvoir dans nos têtes. Et l’argent pleut pour financer la lutte contre « la menace ».

    Le plan annoncé par le gouvernement de contrôler chaque maison à Molenbeek, et ensuite, on n’en doute pas, chaque maison dans les quartiers populaires est révélateur de ce qui est réellement visé : les exclus, les pauvres, les sans-papiers, les révoltés. L’État se saisit de l’occasion d’un acte de guerre sanglant à Paris pour serrer la vis. Et il serre les vis avant tout au niveau mental : soit vous êtes avec les soldats de Daech, soit vous êtes avec les soldats de l’État belge. C’est la logique pure de la guerre. Les deux camps nous dégoûtent, et pour la même raison : tous les deux cherchent à nous imposer leur pouvoir et leur loi. L’un au nom du capitalisme et du régime démocratique, l’autre au nom de la religion et de la construction du nouveau État du califat. Et tous les deux commettent des massacres. La seule différence, c’est que l’un a des bombardiers tandis que l’autre se sert de kamikazes.

    Tous les deux ont un ennemi en commun, un ennemi mortel : la liberté. L’État ici écrase la liberté pour garantir l’exploitation capitaliste et l’abrutissement technologique. L’État là-bas l’écrase pour imposer sa loi qu’elle considère divine. Dans la guerre qu’ils se font, ce sont les combats pour la liberté qui subissent les plus grandes pertes. Ici comme là-bas. Et n’oublions pas que c’est aussi ici que la guerre est littéralement produite : les entre-prises d’armement tournent à plein régime, les centres de recherche développent des armes encore plus meurtrières et perfides, les boîtes des sécurité connaissent un boom sans précédent.

    Face à l’état d’urgence, à la guerre qui s’apprête à nous dévorer toutes et tous, c’est l’heure de rompre les rangs. Rompre les rangs de tout pouvoir, qu’il s’appelle démocratique ou islamique. Rompre les rangs pour créer des espaces de lutte pour la liberté, pour ne pas succomber au fatalisme résignée des bains de sang.

    Le point de ralliement pour les déserteurs de leurs guerres et de leurs paix faits d’exploitation féroce, pour les révoltés contre tout pouvoir, c’est le combat pour la liberté. Ce combat se livre aujourd’hui avec les sans-papiers contre les frontières et les déportations, avec les insoumis qui luttent contre la construction d’une maxi-prison à Bruxelles, avec tous ceux qui se battent contre les mesures répressives et d’austérité (les deux faces de la même médaille) du gouvernement. C’est là qu’il faut souffler fort sur le feu. Car pendant que l’État décrète, la mobilisation totale et nous gave avec son idéologie de sécurité, pendant qu’il envoie son armé les rues où nous habitons, pendant qu’il s’apprête à étouffer tout combat pour la liberté, pas question de rester désarmés. Nos armes, ce sont celles de la liberté : le courage de penser par soi-même, la détermination de saboter leurs bâtiments, casernes, entreprises, prisons, la solidarité entre rebelles.

    Les temps à venir seront difficiles et sanglants. Mais c’est dans les ténèbres qu’on peut voir brûler plus radieusement les feux de la liberté, contre tout État et contre tout pouvoir.

    des anarchistes

    Pour la révolution sociale


    sources :
     











    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 25 décembre 2016]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 25 décembre 2016]. — Besançon : Food not bombs : Resto Trottoir (Besançon), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 42 × 30 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation  ; émigration et immigration
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; dessin (phylactères) ; photo (manifestation à Paris, avec partie de foot cagoule ?) ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food not bombs, Besançon
    blog : restotrottoir.blogspot.com

    Dim. 25 déc. 2015

    Repas gratuit pour tous et toutes !

    Dès 12 h 30 place Marulaz

    Repas végétalien issu de récupérations

    + zone de gratuité : vêtements, chaussures, objets, livres, jouets…
    + infokiosque : tracts et brochures… discussions, échanges…
    + venez avec des jeux, des instruments, des animations !

    Il pleut ou neige fortement : cherchez-nous quai Vauban

    Nous rejoindre
    place Marulaz : 11h30 participer à l’installation

    Venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information, à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Le confort « ici », c’est souvent des guerres « là-bas »
    C’est pas les immigrés qu’il faut virer, c’est le capitalisme qu’il faut éliminer
    Solidarité avec les immigrés !
    Des papiers pour tous ou pour personne !

    mail : resto-trottoir@herbesfolles.org

    Papier recyclé le plus qu’on peut. Imprimerie spéciale. À coller où on peut ! À ne pas jeter sur la voie publique.


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2016/12/rt-du-25-decembre.html



    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 26 juin 2016]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 26 juin 2016]. — Besançon : Food not bombs : Resto Trottoir (Besançon), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 42 × 30 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation  ; économie : agriculture  ; urbanisme
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; photo (scène de jardinage et pancarte « Jardin debout » en référence aux manifestations « Nuit debout ») ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food not bombs, Besançon
    blog : restotrottoir.blogspot.com

    Dim. 26 juin 2016

    Repas gratuit pour tous et toutes !

    12 h 30, ZAC des Vaîtes

    Repas végétalien issu de récupérations

    + zone de gratuité : vêtements, chaussures, objets, livres, jouets…
    + infokiosque : tracts et brochures… discussions, échanges…
    + venez avec des jeux, des instruments, des animations !

    S’il pleut, il y aura de quoi s’abriter (pas la peine de nous chercher à Vauban)

    Nous rejoindre
    ZAC des Vaîtes : 11h30 participer à l’installation

    Venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information, à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Rendez-vous aux Vaïtes

    Création de la ZAC - Zone à cultiver des Vaîtes

    Nuit Debout et les habitants du quartier s’unissent pour protéger les Vaîtes, leur diversité végétale et culturelle, et créer un autre monde pour demain.

    Venez découvrir ce projet et en discuter autour d’un repas végétalien et gratuit !

    La ZAC des Vaîtes : quartier des Vaîtes — Tram 1 arrêt Schweitzer

    mail : resto-trottoir@herbesfolles.org

    Papier recyclé le plus qu’on peut. Imprimerie spéciale. À coller où on peut ! À ne pas jeter sur la voie publique.


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2016/06/rt-du-26-juin-aux-vaites.html




    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 28 février 2016]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 28 février 2016]. — Besançon : Food not bombs : Resto Trottoir (Besançon), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 42 × 30 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; photo (porcelet) ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food not bombs, Besançon
    blog : restotrottoir.blogspot.com

    Dim. 28 fév. 2016

    Repas gratuit pour tous et toutes !

    Dès 12 h 30 place Marulaz

    Repas végétalien issu de récupérations

    + zone de gratuité : vêtements, chaussures, objets, livres, jouets…
    + infokiosque : tracts et brochures… discussions, échanges…
    + venez avec des jeux, des instruments, des animations !

    Il pleut ou neige fortement : cherchez-nous quai Vauban

    Nous rejoindre
    place Marulaz : 11h30 participer à l’installation

    Venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information, à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Vous pensez que manger de la viande est un choix personnel ?

    Si malgré tout vous voulez manger de la viande, mordez donc votre propre cul !

    mail : resto-trottoir@herbesfolles.org

    Papier recyclé le plus qu’on peut. Imprimerie spéciale. À coller où on peut ! À ne pas jeter sur la voie publique.


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2016/02/resto-trottoir-de-fevrier.html



    [Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 29 mai 2016]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Repas gratuit pour tous et toutes, dimanche 29 mai 2016]. — Besançon : Food not bombs : Resto Trottoir (Besançon), . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 42 × 30 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : alimentation
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : repas, cantine, …
    notes :
    descriptif :
    Symbole(s) utilisé(s) :

    [ texte ; dessins ]

    texte :

    Resto Trottoir

    collectif Food not bombs, Besançon
    blog : restotrottoir.blogspot.com

    Dim. 29 mai 2016

    Repas gratuit pour tous et toutes !

    Dès 12 h 30 place Marulaz

    Repas végétalien issu de récupérations

    + zone de gratuité : vêtements, chaussures, objets, livres, jouets…
    + infokiosque : tracts et brochures… discussions, échanges…
    + venez avec des jeux, des instruments, des animations !

    Il pleut ou neige fortement ? cherchez-nous quai Vauban

    Nous rejoindre
    place Marulaz : 11h30 participer à l’installation

    Venir à la réunion d’organisation (pour participer à la diffusion de l’information, à la collecte, à la cuisine) : chaque premier mercredi de chaque mois à 19 h à la librairie L’Autodidacte au 5 de la rue Marulaz.

    Partageons un repas gratuit

    Échangeons,débattons sur l’acte engagé d’un nouvel ordre mondial

    créer — donner — semer — réparer — récupérer — préserver — résister
    glander — s’éclater — se réapproprier — s’indigner — tout péter ! — NWO = gros fachos

    Formule allégée du RestoTrottoir ce 29 mai :

    • service minimum, renforts et plats végétaliens à partager seront bienvenus
    • tour de table sur l’engagement, les valeurs du mouvement Food not Bombs : gratuité, horizontalité, paté, etc., etc.
    • zone de gratiferia : apportez ce soir ce que vous voulez et repartez avec ce qu’il vous plait !

    Végétalien = sans produit d’origine animale (ni viande, ni œufs, ni laitages) pour partager le plus possible et correspondre aux valeurs que nous soutenons. Contactez-nous pour obtenir de la récup à cuisiner !

    mail : resto-trottoir@herbesfolles.org

    Papier recyclé le plus qu’on peut. Imprimerie spéciale. À coller où on peut ! À ne pas jeter sur la voie publique.


    sources :

    https://restotrottoir.blogspot.com/2016/05/le-rt-du-fait-de-peu-de-personnes.html



    [Rest in power Jean-Pierre Bony]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Rest in power Jean-Pierre Bony]. — Montréal : Montréal contre-information = Montreal counter-information = MTL Contre-info, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; [28 ?] × [43 ?] cm.

    • Affiches par pays  : Canada
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : insurrectionnalisme  ; police
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    text

    photo (scènes de nuit d’émeute)

    texte :

    Rest in power Jean-Pierre Bony

    Last week, the police murdered Jean-Pierre Bony in Montreal-Nord, yet another black person assassinated by the agents of white supremacy. Wednesday night, the day of the birthday of Fredy Villanueva – assassinated by the police in 2008 and avenged by two nights of riots in Montreal-Nord – a demonstration in response to the murder of Jean-Pierre Bony turned into a riot against the police.

    As expected, the Media regurgitated the myth of the “outside agitator”, just as they did during the Oscar Grant riots in Oakland, and the recent rebellion in Ferguson, perpetuating the lie of the incapacity of black people to act for themselves.

    We were overjoyed to see the people who live in Montreal-Nord initiate a fierce attack against the police. Media vans and cameras were smashed, and every police car in sight was charged with rocks, crowbars, and smoke bombs. When the police were hiding, people decided to go to the police station. On the way, the windows of several businesses as well as a bank were shattered (with a fire later started inside) and the joyous destruction of the police station unfolded for twenty minutes.

    The post was evacuated preemptively, and we overheard people yelling, “the police are afraid of us now” as every window of the station had rocks thrown through them. When a lone riot cop (didn’t get the memo ?) tried to intimidate people from entering the parking lot, he was charged and a hammer was thrown at him as he fled, giving everyone free reign to destroy all the cars as well. When riot-police reluctantly moved in to salvage what was left of their wrecked station, they were welcomed with rocks and fireworks. As people moved back into the residential streets, at least six cars were torched.

    As anarchists, we participated in these moments to support these courageous acts of rage and rebellion. What went down Wednesday night continues to return to our minds, warming our hearts and inspiring our fight against policing in our own contexts. The complicity we felt with people we met in the streets of Montreal-Nord calls us to go out of our cliques and surpass the borders formed in our city and our heads by the racist social order.

    So tonight, we wrote the name of Jean-Pierre Bony on several giant billboards in the city alongside images of burning police cruisers, because “memory is alive, and ready to strike”.

    Never forgive, never forget.
    The fire continues to burn in us.

    mtlcounter-info.org


    sources :

    https://mtlcounterinfo.org/rest-in-power-jean-pierre-bony-4/
    https://mtlcontreinfo.org/wp-content/uploads/2016/04/rip.pdf


    [ 2017 ?]

    [ 2017 ?]

    [ 2017 ?]

    [ 2017 ?]

    2016

    2016
    Affiches liées


    [Rest in power Jean-Pierre Bony]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Rest in power Jean-Pierre Bony]. — Montréal : Montréal contre-information = Montreal counter-information = MTL Contre-info, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; [28 ?] × [43 ?] cm.

    • Affiches par pays  : Canada
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : insurrectionnalisme  ; police
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    text

    photo (scènes de nuit d’émeute)

    texte :

    Rest in power Jean-Pierre Bony

    La semaine dernière, la police a tué Jean-Pierre Bony à Montréal-Nord : encore une personne noire assassinée par les agents meurtriers de la suprématie blanche. Mercredi dernier, le jour de l’anniversaire de Fredy Villanueva – assassiné par la police en 2008 et vengé par deux nuits d’émeutes à Montréal-Nord – une manifestation en réponse au meurtre de Jean-Pierre Bony a viré à l’émeute contre la police.

    À leur habitude, les médias ont recraché le mythe des “casseurs extérieurs”, tout comme ils l’ont fait lors des émeutes d’Oscar Grant à Oakland et de la récente rébellion à Ferguson, perpétuant une image faisant croire à l’incapacité des personnes noires d’agir pour elles-mêmes.

    Pourtant, nous nous réjouissons d’avoir vu des personnes qui vivent à Montréal-Nord initier une féroce attaque contre la police. Des vans et des caméras de médias ont été attaquées et les voitures de police en présence ont été pourchassées avec des crowbars, des roches et des bombes fumigènes jusqu’à ce qu’elles disparaissent. À ce moment, les gens ont décidé de se diriger vers le poste de police. En chemin, plusieurs vitres de commerces ainsi que celles d’une banque ont été éclatées – un feu a été allumé à l’intérieur de celle-ci plus tard. S’en est suivi un joyeux saccage du poste qui a duré une vingtaine de minutes.

    Le poste avait été évacué préventivement et alors que toutes le fenêtres se faisaient fracasser nous avons entendu dans la rue des gens crier “la police a peur de nous maintenant”. Lorsqu’un policier anti-émeute seul a tenté d’intimider les gens qui entraient dans le stationnement, un marteau lui a été lancé au visage, ce qui a laissé le champs libre aux gens pour s’attaquer aussi aux chars de patrouille dans le stationnement. Lorsque la police anti-émeute s’est avancée pour protéger ce qu’il restait de leur poste, elle a été accueillie avec des roches et des feux d’artifice. Et alors que les gens retournaient vers les rues résidentielles, au moins six voitures ont été incendiées.

    Nous avons participé à ces événements pour supporter, en tant qu’anarchistes, ces actes de courage, de rage et de rébellion. Ce qui s’est passé mercredi soir laisse une trace persistante dans nos esprits, réchauffe nos coeurs et nous inspire contre la police et le flicage dans nos propres contextes. La complicité que nous avons ressentie avec les gens que nous avons rencontrés dans les rues de Montréal-Nord nous appelle à sortir de nos cliques et à dépasser les frontières formées dans notre propre ville et dans nos têtes par l’ordre social raciste.

    Ce soir, nous avons écrit le nom de Jean-Pierre Bony sur plusieurs panneaux publicitaires géants à Montréal dans d’autres quartiers, aux côtés d’images de chars de flic en feu, parce que “la mémoire est vivante et prête à frapper”.

    Nous n’oublions pas, nous ne pardonnons pas.
    Le feu continue de brûler en nous.

    trouvé sur mtlcounter-info.org


    sources :

    https://mtlcounterinfo.org/rest-in-power-jean-pierre-bony-4/
    https://mtlcontreinfo.org/wp-content/uploads/2016/04/rip.pdf


    2016

    2016

    [ 2017 ?]

    [ 2017 ?]

    [ 2017 ?]

    [ 2017 ?]
    Affiches liées







    [Une histoire populaire de St-Henri]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Une histoire populaire de St-Henri]. — Montréal : Montréal contre-information = Montreal counter-information = MTL Contre-info, [ ?]. — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 43 × 28 cm.

    • Affiches par pays  : Canada
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : contrôle social  ; insurrectionnalisme  ; luttes urbaines  ; révolte  ; urbanisme
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    texte

    bande dessinée

    texte :

    Une histoire populaire de St-Henri

    À St-Henri, vers la fin des années 1890, la rue Notre-Dame est un endroit très disputé. L’élite commerçante du coin fait appel aux autorités et à la police de la ville de St-Henri pour agrandir la rue et favoriser son développement industriel, les expropriations et l’application de divers règlements qui visent à priver une partie de la population de l’usage de l’espace public.

    Ces règlements ciblent particulièrement les travailleuses du sexe et les gangs de rues de l’époque. Cette réglementation justifie une présence policière accrue, qui rencontre alors une résistance considérable.

    La ville a même recruté Louis Cyr, l’homme-fort et héros consacré de St-Henri, pour donner à sa police une image forte. Malgré tout, une nuit où il tentait d’arrêter un membre du Gang des Bleus (une bande du coin), il s’est fait sauter dessus par les complices du prévenu et s’est retrouvé sans connaissance. Ça n’a pas pris bien longtemps avant que Louis Cyr ne lâche sa job.

    Un siècle plus tard, dans les années 1990, St-Henri est toujours un lieu de dispute. Avec les condos qui remplacent les usines, la multiplication des commerces chics et des caméras de surveillances, la transformation du quartier ne se fait pas non plus sans escarmouches.
    Des organismes locaux comme le POPIR organisent des manifestations pour le logement social tandis que des groupes comme Mobilisation Turcot résistent à la dernière vague d’expropriations prévues pour faire place au nouvel échangeur d’autoroute.
    Apparaît aussi le sabotage politique comme tactique de lutte contre la gentrification du quartier et contre le renforcement de la présence policière qui vient avec. Ce sabotage soulève les mêmes questions qui se posaient déjà il y a cent ans par rapport à l’espace public et à son usage...

    2009
    Dans la foulée de la Journée internationale contre la brutalité policière de 2009, 11 voitures de polices sont endommagées, fenêtres brisées et ordinateurs détruits. Ça se passe juste à côté de St-Henri dans la Petite Bourgogne.

    2010
    Suite au sommet du G20 à Toronto, les édifices fédéraux qui hébergent la GRC et l’Agence des services frontaliers, sur Rose-de-Lima, ont également vu leurs fenêtres voler en éclats.

    2011
    Depuis 2011, le Café St-Henri sur Notre-Dame s’est vu décoré de plusieurs graffitis anti-yuppies.

    La présence des commerçants riches fait augmenter les loyers, chassent les commerces abordables, et ne contribue en rien aux besoins sociaux du quartier. Ainsi, la résistance contre la police et l’embourgeoisement continue. In 2015, un groupe portant des masques entreprit un joyeux saccage le long de la rue Notre-Dame Ouest en fracassant les vitrines de nombreux commerces gentrifiants. En 2016, des gens ont pillé pour des milliers de dollars dans une épicerie bobo de la rue Notre-Dame. La nourriture a ensuite été redistribuée dans le quartier.


    sources :

    Une des 24 affiches parue avec Montréal contre-information n° 1 (hiver 2015-hiver 2017).

    https://mtlcontreinfo.org/wp-content/uploads/2017/03/MTLCI-affiches.pdf


    [ 2016 ?]
    Affiche liée








    [Attacking more than windows : attacks in hochelaga]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Attacking more than windows : attacks in hochelaga]. — Montréal : Montréal contre-information = Montreal counter-information = MTL Contre-info, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 43 × 28 cm.

    • Affiches par pays  : Canada
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : insurrectionnalisme  ; révolte
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    texte

    dessin (deux personnes masquées et vêtues de noir attaquant une vitrine avec de la peinture jaune et une batte)

    texte :

    Attacking more than windows : attacks in hochelaga

    November, 2016“

    About a year ago, the good citizens of the neighborhood were indignant about an attack against Electric Kids, whose front window was sprayed with purple paint which we can still see traces of today.

    Tonight, we decided to attack other businesses on rue Sainte-Catherine – three furniture design boutiques, a real estate office, and a yuppie hair salon. If this is the strategy we use, it’s not just to make those who support and participate in the gentrification of Hochelaga talk about it. We want to do more than just raise our voices, to be more than indignant when faced with this movement that slowly chases us from the neighborhood. Rather than being satisfied with just smashing their windows, we decided to spray the interior of the design businesses with paint to ruin their merchandise. It’s a matter of directly effecting these owners, and not just the facades that protect them.

    These shattered windows and commodities destroyed by paint are an act of war. We will not let these boutiques set up in peace – this peaceful facade which is nothing other than the invisiblization of the ongoing war against poor and marginalized people. We won’t let them make our rents go up, and participate in the social cleansing that necessarily goes hand in hand with their yuppie clientele.

    We won’t let the city act with impunity, who participates in making this neighborhood hostile towards those who don’t conform. The same goes for chic condo design entrepreneurs who reinforce isolation and relational poverty.

    These boutiques are the nice face of a violent process that we want to sabotage, along with luxury cars, condos under construction, police cars patrolling the neighborhood, and all other efforts put in place to make our neighborhood sterile and controlled in the interests of property owners and the rich.

    Fuck gentrification.”

    Found on :
    mtlcounter-info.org


    sources :

    https://mtlcounterinfo.org/attacking-more-than-windows-attacks-in-hochelaga-2/

    https://mtlcontreinfo.org/wp-content/uploads/2017/01/morethanwindows.pdf


    [ 2016 ?]

    2017

    2017

    2017
    Affiches liées


    [Attaquer plus que des vitrines : attaques à Hochelaga]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Attaquer plus que des vitrines : attaques à Hochelaga]. — Montréal : Montréal contre-information = Montreal counter-information = MTL Contre-info, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 43 × 28 cm.

    • Affiches par pays  : Canada
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : insurrectionnalisme  ; révolte
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    texte

    dessin (deux personnes masquées et vêtues de noir attaquant une vitrine avec de la peinture jaune et une batte)

    texte :

    Attaquer plus que des vitrines : attaques à Hochelaga

    novembre, 2016

    « Il y a près d’un an, les biens pensants du quartier se sont indigné face à une attaque contre Electric Kids, dont la devanture avait été aspergée de peinture mauve – dont on peut encore voir les traces aujourd’hui.

    Cette nuit, nous avons décidé d’attaquer d’autres commerces de la rue Sainte-Catherine – trois boutiques de meubles design, une agence immobilière et un salon de coiffure bobo. Si c’est cette stratégie que nous employons, il ne s’agit pas que de faire parler ceux et celles qui appuient et participent à la gentrification d’Hochelaga. Nous désirons faire plus qu’élever notre voix, faire plus que nous indigner face à ce mouvement qui nous chasse lentement du quartier. Plutôt que de se contenter de fracasser leurs vitrines, nous avons décidé d’asperger l’intérieur des commerces de design de peinture afin de ruiner leur marchandise. Il s’agit d’affecter directement ces marchands, et pas uniquement la façade qui les protège.

    Ces vitrines détruites, cette marchandise ruinée par la peinture, c’est un acte de guerre. Nous ne laisserons pas ces boutiques s’installer en paix – cette paix de façade qui n’est autre que l’invisibilisation de la guerre en cours contre les pauvres et les marginaux.ales. Nous ne les laisserons pas faire monter les prix de nos loyers, et participer au nettoyage social qui vient nécessairement avec leur clientèle Bon Chic Bon Genre.

    Nous ne laisserons pas agir impunément ni la mairie qui participe à faire de ce quartier un endroit hostile à ceux et celles qui ne se conforment pas, ni les entrepreneurs de condos ultra-design qui renforcent l’isolation et la pauvreté relationnelle.

    Ces boutiques sont le visage sympathique d’un processus violent que nous désirons saboter, au même titre que les voitures de luxe, les condos en construction, les voitures de police qui patrouillent le quartier, et tous les autres efforts mis en place pour rendre nos quartiers stériles et contrôlés par les intérêts des propriétaires et des riches.

    Fuck la gentrification. »

    Trouvé sur :
    mtlcounter-info.org


    sources :

    https://mtlcounterinfo.org/attacking-more-than-windows-attacks-in-hochelaga-2/

    https://mtlcontreinfo.org/wp-content/uploads/2017/01/morethanwindows.pdf


    2017

    2017

    [ 2016 ?]

    2017
    Affiches liées


    [Camover Montréal]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Camover Montréal]. — Montréal : Montréal contre-information = Montreal counter-information = MTL Contre-info, [ ?]. — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; 43 × 28 cm.

    • Affiches par pays  : Canada
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : contrôle social  ; sabotage / sabottage
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    texte

    dessin & photo (sabotage de caméra de vidéo-surveillance)

    texte :

    Camover Montréal

    Dans CAMOVER, vous jouez un groupe d’humains confronté à une invasion de caméras dans un quartier en pleine gentrification. La lutte contre les caméras est importante, mais votre propre survie est primordiale ! Pour gagner vous allez devoir nouer des alliances avec vos ami.es dans vos quartiers et détruire le plus de caméras possible. La partie se déroule tout au long de l’été. À la fin, le quartier qui totalise le plus de points remporte la partie.

    Que le vandalisme commence !
    Rendons nos nuits d’été magiques et excitantes !

    Déroulement

    1. Préparation
    Parlez à vos ami.es et rassemblez un petit groupe de
    confiance. Promenez-vous dans le quartier et repérez les
    cibles potentielles. Durant le repérage, prenez soin de notez,
    pour chaque cible, les endroits suivants : où se masquer
    sans être vu.es ; où se positionnent les personnes
    chargées de surveiller les alentours ; quelle sera la voie
    de sortie.
    Rassemblez les items suivants :
    masque, gants & vêtements non-identifiables
    extincteur / marteau / corde / peinture / roches

    2. Sabotage
    Le soir venu, sélectionnez l’outil adéquat puis mettez-vous en route. Positionnez les guetteurs, masquez-vous à l’endroit préalablement choisi et vérifiez que personne ne vous observe. Exécutez l’acte de sabotage puis empruntez la voie de sortie le plus rapidement possible.

    3. Laissez les gens savoir
    Comptabilisez vos points : un point par caméra. Écrivez un court texte relatant les événements puis envoyez-le à mtlcounter-info.org. Il est possible de joindre au texte une image ou un vidéo. Si vous avez été en mesure de repartir avec une ou plusieurs caméras détruites, soyez créatif.ves : posez avec elles, dansez avec elles, faites-en des marionnettes ou une installation artistique.

    Pourquoi jouer ?
    • Développer des habiletés utiles dans de multiplescontextes : manipuler certains outils, déterminer des trajets d’action, devenir non-identifiable, s’enfuir de la police, communiquer dans ce genre moment.
    • Nourrir des complicités d’action avec des ami.es
    • Transformer notre rapport à notre quartier : connaître les rues, les bâtiments, les passages, etc.
    • Rendre le quartier plus sécuritaire : pour les personnes dont les activités quotidiennes sont criminalisées (vendeur.ses de drogue, travailleur.ses du sexe, etc.), pour les personnes qui pratiquent le street art, pour ceux et celles qui désirent lutter contre les systèmes de domination.

    Pour la carte géographique des caméras de Montréal :
    montreal.sous-surveillance.net
    Pour publier les communiqués de vos actions :
    mtlcounter-info.org

    Idée pour l’utilisation d’une corde
    • Attachez un petit objet, comme un morceau de bois, à une corde.
    • Lancez la corde par-dessus le bras de la caméra.
    • Saissez les deux extrémités de la corde puis tirez !

    Comment remplir de peinture un extincteur ?
    • Les extincteurs adéquats sont de couleur grise et ont un boulon et une valve. Ils peuvent être volés dans les blocs appartement et les restaurants.
    • Vider l’extincteur en appuyant sur la gachette, puis retirer la partie supérieure en dévissant le boulon. Verser un mix de peinture de latex et d’eau, à un ratio de 1:1.
    • Replacez la partie supérieure et pressurisez l’extincteur avec une pompe à vélo ou un pressuriseur jusqu’à 100 PSI.
    • Utiliser des gants pour manipuler l’extincteur pour éviter d’y laisser des empreintes digitales.
    • Il est suggéré de porter un imperméable à jeter pour éviter les éclaboussures sur les vêtements.


    sources :

    Une des 24 affiches parue avec Montréal contre-information n° 1 (hiver2015-hiver 2017).

    https://mtlcontreinfo.org/wp-content/uploads/2017/03/MTLCI-affiches.pdf








    [Deux spectacles du Collectif 1984 à l’Espace autogéré]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Deux spectacles du Collectif 1984 à l’Espace autogéré]. — Lausanne : CIRA Lausanne (Centre international de recherches sur l’anarchisme) : Collectif 1984 : Espace autogéré (Lausanne), . — 1 affiche (photocop. ), coul. (quadri ) ; 42 × 30 cm.

    • Affiches par pays  : Suisse
    • Lieux d’archivages  : CIRA (Lausanne)
    • Liste des thèmes  : armée  ; art : chanson  ; art : théâtre
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  : Collectif 1984
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; dessins (grand « A cerclé » sur gravures d’insectes) ]

    texte :

    Deux spectacles du Collectif 1984 à l’Espace autogéré

    Spectacles 20 h
    Portes 19 h
    Jeudi : bouffe à 21 h

    Entrée prix libre

    Jeudi 31 août 2017

    Le Réfractaire

    Au début du 19e siècle, Napoléon consomme beaucoup de « chair à canon », comme il dit, pour ses incessantes conquêtes. En octobre 1811, un sergent recruteur arrive dans le village d’Étretat (Normandie) et organise le tirage au sort des six gars de 18 ans qui doivent partir à la guerre. Le village entier a les yeux rivés sur le chapeau qui contient les billets numérotés : qui tirera (et deviendra) un « mauvais numéro » ?

    Vendredi 1er septembre 2017

     Des lendemains qui chantent  : une conférence articulée

    Nous n’avons pas toujours vécu à genoux. En fait, notre classe sociale n’a jamais cessé de lutter. Jamais complètement. Des chants innombrables, parfois anonymes, ont accompagné ces combats. Retrouvons-les, redressons-les de nouveau… et qu’adviennent, enfin, des lendemains qui chantent !

    Espace autogéré
    Rue César-Roux 30, Lausanne
    http://espaceautogere.squat.net

    CIRA
    Centre international de recherches sur l’anarchisme
    www.cira.ch [logo CIRA]


    sources :
     





    [Fuck Canada]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Fuck Canada]. — Montréal : Montréal contre-information = Montreal counter-information = MTL Contre-info, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; [43 ?] × [28 ?] cm.

    • Affiches par pays  : Canada
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : colonialisme
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : anniversaire, commémoration
    notes :
    descriptif :


    texte

    photos (graffitis)

    texte :

    Fuck Canada

    VIA Rail celebration of colonial genocide covered in the colours of green anarchy

    “Politicians, cops, capitalists and bootlickers across the territories of so-called Canada are celebrating the genocidal legacy of colonial civilization with a year full of grotesque spectacles. Canada tries to whitewash 150 years of colonial violence with fighter jets adorned with the colors of the Canadian flag, concerts and parades, and VIA Rail commuter train advertising.

    We see nothing to celebrate about the genocidal campaign waged against indigenous peoples, ecological devastation, or the establishment of a State which represses our wild desires and steals our capacity to live free. Instead, we celebrate the resistance of indigenous peoples across Turtle Island ; from the Gitwilgyoots peoples resisting the construction of a massive LFG (liquified fracked gas) terminal on their territories, to the Mi’kmaq resistance to fracking on their territories.

    Earlier this morning, we defaced the Canada 150 propaganda on the side of the VIA Rail train headed from Tio’Tia:Ke (“Montreal”) to Gichi Kiiwenging (“Toronto”). We wanted to celebrate an anti-colonial July 1st a little early, because colonialism isn’t reserved to a few days on the calendar. This is the same railway that was blockaded in solidarity with Standing Rock last November.

    Canada’s rail infrastructure played an integral role in the establishment of this settler society built on dead native and immigrant bodies – colonial expansion was contingent upon building these train lines for the transportation of troops and the transformation of “natural resources” into commodities for human exploitation. [...]"

    Canada150 Installation Defaced

    “On Friday, June 16, an installation in Montreal promoting Canada’s
    150th year of killing people and taking their land (among other
    shit), was defaced by some anarchists. A large “Canada150” bill-
    board above a Parks Canada information booth was covered with
    black paint, while anti-colonial posters were wheat pasted on an
    adjacent placard memorializing Sir Wilfred Laurier. [...]

    Inspiring calls to disrupt Canada150, a celebration of Indigenous
    genocide, have circulated widely in recent months. As people li -
    ving in Canadian cities who want to sabotage the economic, politi-
    cal, and symbolic machinery of the colonial state, we encourage a
    multi-pronged attack in engaging with Canada150.[...]

    Targets are everywhere. Colonization enlists every facet of Canadian capital and state power. On Friday, for instance, the property of Parks Canada, a federal agency that may seem innocuous at first glance, was damaged. Most parks in Canada are on traditional indigenous territories. The conversion of this land into federal and provincial parks is an important part of Canada’s genocidal history and present project. These areas were transformed from homes, hunting, and harvesting territories, where people could sustain themselves and their communities, into very specifically state-managed parks. It is no coincidence that the first National parks were established during the construction of the Canadian Pacific railway, and at the tail-end of the Métis Rebellion.

    Direct action targeting hard-to-defend infrastructure (even in and around urban areas) like highways, railways and pipelines can directly impact the revenue streams of government and corporate colonial profiteers. Doing so breaks with the social control on which colonial governance depends. These attacks build the skills, confidence, and collective capacity that are invaluable in periods of intensified collective action. [...]

    For the full communiqués, see
    MTLCOUNTER-INFO.ORG


    sources :

    https://mtlcounterinfo.org/fuck-canada/
    https://mtlcontreinfo.org/wp-content/uploads/2017/08/fuckcanada.pdf


    2017

    2017
    Affiches liées


    [Fuck le Canada]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Fuck le Canada]. — Montréal : Montréal contre-information = Montreal counter-information = MTL Contre-info, . — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quadri ) ; [43 ?] × [28 ?] cm.

    • Affiches par pays  : Canada
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : colonialisme
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : anniversaire, commémoration
    notes :
    descriptif :


    texte

    photos (graffitis)

    texte :

    Fuck le Canada

    De la peinture aux couleurs de l’anarchie verte est lancée sur les trains VIA Rail célébrant le génocide colonial

    « À travers les territoires du soi-disant Canada, l’héritage génocidaire de la civilisation coloniale est célébré par les politiciens, les flics, les capitalistes et les lécheurs de bottes et, ce, pour une année entière remplie de spectacles grotesques. Avec des avions de chasse aux couleurs du drapeau canadien, des concerts et des défilés ainsi que des publicités sur les trains de passagers de VIA Rail, le Canada essaye de blanchir 150 années de violence coloniale.

    Pour nous, il n’y a rien à célébrer dans la campagne génocidaire contre les peuples autochtones, dans la dévastation écologique ou dans la mise en place d’un État qui réprime la férocité de nos désirs et nous dérobe de notre capacité à vivre librement. Ce que nous désirons célébrer, c’est plutôt la résistance des peuples autochtones à travers l’île Tortue : des peuples Gitwilgyoots qui résistent à la construction d’un immense terminal de gaz naturel liquéfié sur leur territoires à la résistance des Mi’kmaq contre fracturation sur leurs territoires.

    Plus tôt ce matin, nous avons sali la propagande du 150e canadien décorant les flancs d’un train VIA Rail en partance de Tio’Tia:Ke (“Montréal”) vers Gichi Kiiwenging (“Toronto”). Nous désirions célébrer à l’avance un 1er juillet anti-colonial, parce que c’est tous les jours que le colonialisme existe. En novembre dernier, le même chemin de fer avait été bloqué en solidarité avec Standing Rock.

    Les infrastructures ferroviaires a joué un rôle important dans l’établissement de la société coloniale bâtie sur les corps morts d’autochtones et d’immigrants – l’expansion coloniale était contingente à la construction des chemins de fer pour le transport de trouves et la transformation de “ressources naturelles” en marchandises pour l’exploitation humaine. [...]"

    Une installation du Canada150 recouverte de peinture

    “Le vendredi 16 juin, des anarchistes ont vandalisé une installation faisant la promotion du 150e anniversaire du Canada – célébrant l’assassinat de personnes autochtones et le vol de leurs terres (entre autres). Un immense panneau d’affichage “Canada150” se trouvant au-dessus d’un stand d’information de Parcs Canada, a été couvert de peinture noire, alors qu’étaient collés à proximité des posters anti-coloniaux sur une affiche commémorant Sir Wilfred Laurier. [...]

    En tant que personnes vivant dans des villes canadiennes et désirant saboter la machinerie économique, politique et symbolique de l’état colonial, nous encourageaons une attaque diversifié contre Canada150.[...]

    Les cibles sont partout puisque la colonisation mobilise toutes les facettes du capital et du pouvoir de l’État canadien. Vendredi, par exemple, la propriété de Parc Canada – une agence fédérale qui semble inoffensive au premier abord – a été endommagée. La plupart des parcs du Canada se trouvent sur des territoires autochtones traditionnels. La conversion de ces territoires en parcs provinciaux et fédéraux est un facteur important l’histoire du génocide des autochtones par le Canada et pour le projet canadien actuel. Ces zones, autrefois des maisons, des territoires de chasse et des territoires de cueillette à partir desquels les gens pouvaient subvenir à leurs propres besoins et à ceux de leurs familles, ont été transformés en parcs gérés de manière très spécifique par l’état. Ce n’est pas une coïncidence que les premiers parcs nationaux aient été établis lors de la construction du chemin de fer Canadien Pacifique et à la toute fin de la rébellion Métisse.

    Des actions directes ciblant des infrastructures difficiles à défendre (même dans et autour de zones urbaines) comme des autoroutes, des chemins de fer et des pipelines, peuvent avoir un impact direct sur les revenus des gouvernements et des profiteurs corporatifs coloniaux. Cela brise le contrôle social dont la gouvernance coloniale dépend. Ces attaques bâtissent des savoir-faires, de la confiance, et une capacité collective qui est inestimable dans les temps où l’action collective est intensifiée.[...]
    "

    Pour lire les communiqués en entier, allez voir
    MTLCOUNTER-INFO.ORG


    sources :

    https://mtlcounterinfo.org/fuck-canada/
    https://mtlcontreinfo.org/wp-content/uploads/2017/08/fuckcanada.pdf


    2017

    2017
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