1976

 

 

136 affiches :

 





    [Fabriquons français]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Fabriquons français]. — Grenoble : [s.n.], [ca ] (AAIS (Grenoble)). — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux  : noir , bleu , texte en défonce , papier blanc ) ; 91 × 64 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  : FACL (Fonds d’archives communistes libertaires)
    • Liste des thèmes  : autonomie  ; violence
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    texte (liste d’ingrédients avec nom de producteur français)

    photo (personnes de dos, dont l’une avec un cocktail Molotov)

    texte :

    Fabriquons français

    Essence : ELF

    Acide sulfurique : Péchiney

    Chlorate : Ugine Kuhlmann

    Sucre : Béguin [Beghin]

    Canette : Kronenbourg

    Baskets : André

    AAIS Grenoble


    sources :

    S’agit-il du détournement du slogan communiste « Produisons français » de 1980 ? La date proposée par la FACL (1976) proposerait une autre raison. Le slogan est repris plus tard par l’extrême droite.


    1981

    [ 1976 ?]
    Affiches liées



    [Foutre !]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Foutre !]. — [S.l.] : [s.n.], [ ?]. — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; 41 × 23 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : situationnisme
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    texte

    texte :

    Foutre !

    Les Éditions Champ Libre viennent d’avoir l’impertinence de rééditer La Misère en milieu étudiant, sans tenir aucun compte de la ferme protestation que leur avaient adressée les personnes les plus autorisées et les plus estimables ; des personnes qui, à Strasbourg comme ailleurs, ont pris une part éminente au mouvement de contestation en 1966 et même quelque peu avant, et dont on sait de reste qu’en aucune circonstance elles ne se sont abaissées à tirer la moindre rémunération des entreprises de l’édition commerciale. Tous ceux qui connaissent les mérites passés et présents de ces personnes comprendront assurément les raisons de leur indignation. Leur cause est celle de tous ceux qui leur ressemblent.

    Les néfastes Éditions Champ Libre, en effet, ne craignent pas maintenant de faire mettre en vente le célèbre pamphlet de Strasbourg, le transformant donc tout à coup en pure et simple marchandise, et par le fait même en texte contre-révolutionnaire. On n’ignorait pas, pourtant, que la destination évidente de ce pamphlet était la diffusion absolument gratuite.

    Le public a été averti de cette révoltante récupération, la plus notable peut-être de la dernière décennie, par un document parfaitement convaincant qu’a signé Mustapha Khayati lui-même, mais qui exprime aussi très fidèlement le sentiment de quelques autres.

    Des bourgeois ou des bureaucrates, pour nuire à la contestation, ont parfois insinué que certains de ceux qui la représentent se souciaient assez peu de la réalité concrète, surtout là où elle les gêne, et ne croyaient pas tout ce qu’ils disent, puisqu’on les voit le plus souvent se dérober sous des sophismes qui ne font même pas bon ménage à l’intérieur d’une seule page. On ne sait pas trop qui cette calomnie prétendait viser. Il en est en tout cas quelques-uns - et s’il n’en reste que deux nous serons ceux-là - qui ne sont point faits pour se déguiser sous la perruque de Tartuffe, et qui exposent bien franchement et bien honnêtement à la face du monde, quand ils croient devoir prendre position sur un terrain pratique, tout ce qu’ils en pensent et tout ce qu’ils y font Ceux-là ne se paient pas de creuses dialectiques : ils appellent un chèque un chèque. Et ils ont acquis, peut-être, quelque compétence et quelques titres pour apprendre à ceux qui l’ignorent ce que c’est qu’un marchand.

    Aussi bien, dans la présente affaire, la pire malveillance sera réduite au silence, car rarement la théorie révolutionnaire a été fondée sur une base si solide, et la justesse de son application pratique sera transparente aux yeux de tous. On ne peut nier que quiconque vend à quelque prix que ce soit quelque chose, qu’il s’agisse d’une tonne de blé, d’un exemplaire d’un livre ou d’une heure de son temps, participe au système marchand, qui est mauvais. Ceux qui ont plus à vendre que les autres sont les pires : petits ou grands possédants du système de la vénalité. Tous ceux qui vendent, ou font vendre, des textes révolutionnaires, ne sont rien d’autre que des marchands, au sens scientifique du terme, mais des marchands plus perfides que tous les autres, et souvent même plus riches. Quand la Révolution, qui ne peut que se vouloir au delà de ce néfaste système, juge bon de communiquer ses écrits, elle les confie tout innocemment à l’édition sauvage, et c’est en quoi l’édition sauvage n’est pas marchande.

    Ce principe apporte, on en conviendra, un progrès décisif à la critique révolutionnaire, progrès qui permet en même temps une simplification théorique dont elle avait fortement besoin : ce ne sont plus les textes qui sont à juger désormais, mais uniquement les éditeurs. Est-il marchand ? Est-il sauvage ? Voilà la pierre de touche de la valeur d’usage, et le credo de la praxis globale. L’édition marchande est coupable, quoi que veuillent dire les livres publiés Au contraire, n’importe quoi peut être écrit dans la nouvelle innocence de l’édition sauvage, ou moyenne-sauvage. L’édition sauvage, surtout quand elle peut utiliser les techniques de reproduction moderne, coûte très peu : elle permet donc aux prolétaires qui l’animent de se livrer sans entraves à leur pratique favorite, nous voulons dire celle du don subversif, en offrant gratuitement les textes, notamment dans les librairies. Il convenait de couronner l’édition sauvage de la théorie par une théorie de l’édition sauvage. Nous la donnons ici avec cette modestie collective que l’on nous connaît depuis longtemps, et qui nous protège de tout vedettariat Mais comme chacun reconnaîtra notre bonne foi et notre cohérence, on pourra aussi nous reconnaître à cette rigoureuse lumière que nous avons créée nous-mêmes pour la circonstance.

    Qu’est-il, en effet, de plus choquant qu’un ouvrier qui fait grève pour autogérer la production des montres, alors que la montre est essentiellement l’instrument de la mesure du temps esclavagiste ? C’est évidemment un play-boy fortuné qui verse dans le snobisme d’employer son argent à publier des vérités critiques, alors que l’argent est l’instrument essentiel de la société du mensonge. L’Histoire nous confirme autant que le bon sens. S’est-il jamais trouvé un aristocrate pour approuver la révolution de 1789, ou un bourgeois pour financer Bakounine ? Mais les récupérateurs de notre temps ne redoutent aucun paradoxe.

    Les révolutionnaires sincères sont si bien servis par l’édition sauvage qu’ils n’ont qu’à laisser sans regret l’édition officiellement commerciale aux misérables qui la lisent, ou même se compromettent jusqu’à y travailler sur commande ; encore heureux les jours où ils n’en ont pas tiré vainement les sonnettes !

    N’y aurait-il pas, en vérité, quelque chose d’insolite, de choquant, de jamais vu, à laisser vendre un livre dans lequel on condamne le système marchand ? Qui croirait alors à la sincérité des exigeantes convictions de l’auteur, ou des co-auteurs s’ils sont plusieurs ? Imagine-t-on, par exemple, le Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations diffusé autrement que par un éditeur sauvage ? On en aurait ri.

    Mais les paroles sont insuffisantes pour soutenir le bon droit piétiné : il faut agir, et l’occasion est Justement là.

    Sait-on bien que le même texte que Champ Libre se permet de vendre 8 francs est disponible depuis huit mois dans les bonnes librairies, et pour le prix de 6 francs seulement, en édition sauvage ? Cette édition sauvage est due aux courageuses Editions Zoé, de Genève. C’est celle-là que tout vrai révolutionnaire se fera un devoir d’acheter pour boycotter et miner le ploutocrate de Champ Libre.

    Les Éditions Zoé, de Genève, sont sauvages puisque J.-P. Bastid, le collaborateur de Mustapha Martens, craignant d’excéder l’honnête sauvagerie des Editions Lattès et des Presses de la Cité, ou des ultra-anarchistes de la Série Super-Noire, y apporte une partie de son utile production Les Éditions Champ Libre sont tout le contraire, puisqu’elles ont autrefois refusé l’étonnant De la grève sauvage à l’autogestion généralisée que leur présentait Raoul Ratgeb, ce qui a contraint ce révolté à porter son manuscrit à l’édition sauvage, chez Bourgois-10-18. Ces mêmes Éditions Champ Libre s’étaient du reste déjà démasquées auparavant en refusant les services de Khayati lui-même, et de Vaneigem aussi, qui leur proposaient, contre une somme modique, de se charger de compiler hâtivement des anthologies de textes subversifs des siècles précédents, parce qu’il importe de les faire connaître présentement à ceux qui sauront s’en servir. On voit par ces exemples si variés, mais qui tous, comme par hasard, offensent les plus dignes signatures de l’édition sauvage, et un stock de personnalités si apparentées et si ressemblantes dans toutes les métamorphoses de leur rigueur subversive qu’il est presque impossible de distinguer les unes des autres, combien l’activité, essentiellement commerciale, des détestables Éditions Champ Libre est finalement inacceptable.

    Ô vertu subjective-radicale, tu n’es qu’un mot ! Estimerait-on pour rien les nsques personnels immenses que nous avons courus jadis, nos années de peines et de fatigues constantes au service de la révolution, et notre fort long refus de toute concession ? Si l’on nous négligeait alors, sous le prétexte que l’on ignorait tous nos talents, que nous objectera-t-on, à présent qu’on les connaît ? N’est-ce pas assez que les vampires de la mine et du rail sucent notre sang du matin au soir dans les usines où ils nous exploitent ? Il faut encore souffrir qu’un nanti se rie de nous, et ramasse de l’argent à la pelle, alors qu’il n’en a même pas besoin, en livrant dans tous les hyper-marchés, à la canaille consommatrice qui en fait ses délices, Cieszkowski, Anacharsis Cloots, Bruno Rizzi !

    DES PROLÉTAIRES


    sources :
     


    [GARI, bientôt les procès]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    GARI, bientôt les procès]. — Toulouse : CA__ (Coordination anarchiste : 1972-1976), . — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; 55 × 38 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : fascisme et antifascisme  ; procès
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Espagne
    • Noms cités (± liste positive)  : GARI (Groupes d’action révolutionnaire internationalistes, 1974)
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : journal mural  ; soutien à militants …
    notes :
    descriptif :
    Symbole(s) utilisé(s) :

    texte (journal mural)

    dessins, dont « Fascisme et social-démocratie deux aspects de le même bourgeoisie ! »

    texte :

    GARI

    1974 - Action directe révolutionnaire contre le franquisme

    Fin 1974 - 20 inculpations en France, 4 en Espagne

    1975/76 - Encore plusieurs inculpés emprisonnés

    Bientôt les procès

    […]

    23 mars 1974
    […]

    3 mai 1974
    […]

    Juillet 1974
    […]

    Mi septembre 1974
    […]

    Le sens du soutien que nous devons leur apporter
    […]

    Situation des 24 inculpés des G.A.R.I.
    […]

    Comment préparer les procés
    […]

    Oui nous transformerons ces procés en procés du capitalisme et de l’État

    Oui nous transferons ces procés en procés du franquisme et de la kollaboration franco-espagnole

    Oui nous affirmons qu’il n’y a pas d’anti-fascisme véritable sans critique de l’État

    Si l’Espagne franquiste est désignée comme fasciste par les États européens ce n’est que pour rehausser leur façade libérale. Que demain l’Espagne fasciste soit « libéralisée » et il n’y aura plus de pays fasciste en Europe !!! Tel est le calcul des démocraties bourgeoises qui continuent à tuer, à torturer, à emprisonner, … mais sans bruit… Silence … Silence… Ça a tué Holger Meins…
    Le fascisme supérieur est là !

    C’est celui là aussi que nous combattons.

    C’est celui-là aussi que nous écraseront en détruisant l’État.

    Dès aujourd’hui, nous réclamons la mise ne liberté immédiate de tous les inculpés incarcérés des GARI ainsi que leur acquittement en France comme en Espagne.

    CA-Coordination anarchiste — Contact : H.D., B.P. 1902, 45009 Orléans Cedex


    sources :

    journal mural R°/V°





    [Imprimerie 34 : c’est reparti !]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Imprimerie 34 : c’est reparti !]. — Toulouse : [s.n.], (Imprimerie 34__ (Toulouse : 1973-2014)). — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (trois  : rouge , noir , jaune , papier blanc ) ; 60 × 45 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  : CIRA (Lausanne)
    • Liste des thèmes  : presse  ; terrorisme
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : soutien à militants …
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; dessin (caricature des membres de l’Imprimerie 34) par Didier De Jaeger ]

    texte :

    Imprimerie 34

    c’est reparti !

    Il y a plusieurs façons de faire taire les gens.
    — en parlant à leur place, c’est le rôle des élus ;
    — en disant n’importe quoi sur eux, c’est le rôle de la presse ;
    — en les empêchant de s’exprimer, c’est le rôle des barbouzes.

    Ainsi tous ceux qui se sont imaginés qu’à coup de mensonges, de faux-bruits ou de plastic, ils pouvaient y parvenir, se sont lourdement trompés.

    Quitte à tuer, ils ont cassé du matériel, c’est vrai. Mais ils n’ont pas entamé la volonté d’expression que nous avons, et souligné à tous la nécessité d’en garder les moyens.

    Alors, la fumée s’est dissipée, les gravas ont été déblayés, les fachos se sont tirés, et nous repartons…

    Typo offset, sérigraphie

    Affiche éditée en solidarité avec l’Imprimerie 34 - 34, rue des Blanchers, 31000 Toulouse. Tél. : 23.00.38


    sources :

    Redémarrage de l’imprimerie après un attentat.



    [Irlanda : due compagni anarchici condannati alla forca !]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Irlanda : due compagni anarchici condannati alla forca !]. — [S.l.] : FAI_ (Federazione anarchica italiana) : Umanità nova, [ca ] (Tipolitografica, stampa la Coop (Carrara)). — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (une  : noir , papier de couleur ) ; 83 × 60 cm.

    • Affiches par pays  : Italie
    • Lieux d’archivages  : Biblioteca Archivio Germinal (Carrara)  ; CDA (FA, Paris)  ; Libreria Anomalia (Roma)
    • Liste des thèmes  : justice  ; mort
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Irlande du Nord  ; Peine de mort
    • Noms cités (± liste positive)  : Mc Phillips, Marie  ; Murray, Noel
    • Presse citée  : Umanità Nova (1920-…)
    • Vie des mouvements  : soutien à militants …
    notes :
    descriptif :


    [ Sur la condamnation à mort de deux anarchistes accusés d’avoir tué un policier. Dessin d’une corde ]

    texte :

    Irlanda : due compagni anarchici

    condannati alla forca !

    Il capitalismo sta vivendo un periodo di profonda crisi economica e politica dovuta alle sue difficoltà interne ed allo sviluppo delle lotte proletarie in tutte il mondo.

    L’applicazione di nuove leggi (in Italia la legge Reale) e il rafforzamento degli apparati repressivi dello Stato (magistratura, polizia, esercito) in Europa rientro nel progetto di costruzione di un sistema sempre più perfezionato di repressione e di controllo ideologica che freni le spinte delle masse sfruttate.

    In particolare nella Repubblica d’Irlanda, per opera di un governo a composizione socialdemocratica, la lotta aperta antiproletaria raggiunge punte assai elevate coll’impiego sistematico della tortura, l’uso della provocazione e l’estenzione dei poteri polizieschi. Non è quindi un caso che proprio in questo paese due anarchici, Noel Murray di 25 anni e la sua compagna, Marie Mc Phillips di 27 anni, siano stati condannati alla pena di morte mediante impiccagione perchè sospettati di aver participato, nel settembre scorso, ad una rapina in banca conclusati con la morte di un poliziotto. Il barbaro omicidio di stato verrà eseguito a Dublino il 27 luglio.

    Contro i compagni non c’è l’ombra di una prova, ma solo la volontà del governo in carica di presentarsi alle prossime elezioni come garante dell’ordine e dell’autorità : la loro condanna è una condanna politica comme Sacco e Vanzetti ed altri nella storia.

    Contro l’internationale della repressione rispondiamo con una vasta mobilitazione internazionale per salvare i due compagni irlandesi dalle mani del boia !

    Mobilitiamoci per dimostrare che, nonostante la censura dei giornali e dei mezzi d’informazione, gli occhi dei proletari sono puntati sui carnefici di Dublino !

    FAI-Federazione Anarchica Italiana — Umanità nova , settimanale anarchico

    Supplemento al n. 29 du Umanità Nova - Giornale murale iscritto sul Registro Stampa al n. 4891 (Trib. di Roma) - Stampa : Tipographia "Il Seme" - Carrara


    sources :
     

    [ca  1976]
    Affiche liée











    [Ladri senza rimedio]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Ladri senza rimedio]. — Milano Milan : Nuclei libertari di fabbrica, (Tipografia "il Seme" (Carrara)). — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (deux  : noir , beige ) ; 82 × 60 cm.

    • Affiches par pays  : Italie
    • Lieux d’archivages  : CDA (FA, Paris)  ; Libreria Anomalia (Roma)
    • Liste des thèmes  : action directe
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ texte ]

    texte :

    Ladri senza rimedio

    Dal decretone alla stangata si intensifica lo sfruttamento

    Lo stato continua a rapinare i lavoratori per ingrassare le tasche dei burocrati e dei capitalisti

    I riformisti e i sindacati, si danno da fare per convincere i proletari che l’unica vua d’uscita dalle crisi passa attraverso l’accettazione dei sacrifici e la collaborazione di classe con i padroni.

    Tutto questo significa :
    — riduzione del potere d’acquisto del salario — compressione dei consumi — licenziamenti — arretramento delle sia pur esigue “conquiste” degli anni scorsi — ridimensionamento dei servizi sociali (asili nido, mense, ecc.).

    In sostanza aumentare lo sfruttamento e mettere in ginocchio il proletariato

    Occorre superare ogni attendismo

    Rispondiamo con l’azione diretta e forme di lotta sempre più dure all’attacco dello Stato e alla complicità riformista

    Contro

    — Il blocco e la modifica della scala mobile
    — L’intensificazione dei livelli di sfruttamento e il consolidamento della gerarchia sui posti di lavoro
    — Ogni discriminazione di sesso e di età

    Per

    — Forti aumenti salariali
    — La riduzione d’orario a parità di salario
    — L’unità occupati-disoccupati-pensionati
    — Il blocco degli aumenti dei generi di prima necessità

    Non vi è emancipazione possibile per gli sfruttati al fuori dell’abbattimento di ogni servitù politica ed economica !

    Non vi è risposta efficace all’attacco delle Stato al fi fuori della gestione diretta della lotta !

    Nuclei libertari di fabbrica

    Tipografia "Il Seme" Carrara - […]


    sources :

    Milano ?




    [Le Canard qui volait contre le vent]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Le Canard qui volait contre le vent]. — Saint-Nazaire : le Canard qui volait contre le vent, [ca ]. — 1 affiche (impr. photoméc.), coul. (quatre ou plus ) ; x × y cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  : CDA (FA, Paris)
    • Liste des thèmes  : prison  ; Non anarchisme
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  : Gatti, Armand (1924-2017)
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :
    Symbole(s) utilisé(s) :

    [ texte (manuscrit) ; dessin (canard géant avec des paysages ruraux, urbains, industriels, etc. sur le corps) ; vignettes ]

    texte :

    Le canard qui volait contre le vent

    Le canard sauvage ne vole pas pour ajouter un spectacle de plus dans un monde de la marchandise est le dénominateur commun de toutes les idéologies mais une réflexion au niveau de toute une ville. Tous les Nazairiens, ceux qui participent et ceux, beaucoup plus nombreux — en fonction de loi d’inertie — qui ne participent pas, tous devront répondre à un moment donné : Une ville ouvrière peut-elle se donner la possibilité de changer le sens de l’histoire ?

    Pour changer le sens de l’histoire il faut, avant toute chose prendre conscience des grands problèmes qui agitent notre époque, que l’on confond presque toujours avec ceux qui ont agité l’époque précédente.
    D’où un combat toujours dépassé, toujours mené contre des fantômes.

    Nous commencerons ce combat (ou ce voyage, ou cette longue marche) pour une fable à inventer aux dimensions de la ville.

    Le Canard qui volait contre le vent.

    Le canard qui volait contre le vent


    sources :

    D’après une œuvre d’Armand Gatti : http://archives-gatti.org/index.php?art=69




    [Le Dos au mur, journal mural, numéro 1, décembre 1976]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Le Dos au mur, journal mural, numéro 1, décembre 1976]. — Genève : Noir éditions, . — 1 affiche (sérigr. ), coul. (une  : brun ) ; 44 × 31 cm.

    • Affiches par pays  : Suisse
    • Lieux d’archivages  : CIRA (Lausanne)
    • Liste des thèmes  : presse  ; travail, emploi  ; vie_ quotidienne
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  : Dos_au mur_, le
    • Vie des mouvements  : journal mural
    notes :
    descriptif :


    [ texte tapuscrit ]

    texte :

    Le Dos au mur

    journal mural — numéro 1 — décembre 1976

    Dire la vie courante, la parler couramment, c’est la vivre. Ce n’est pas simple : la confusion généralisée, celle dans laquelle on trempe quotidiennement, nous en empêche. Cette organisation du quotidien, ,fui en majeure partie nous est imposée, s’étend à fatiguer notre vie.

    Plus que le travail c’est le quotidien, organisé en taches séparées, distinctes, confusément amalgamées dans la journée, qui nous épuise. C’est la voiture, le supermarché, le journal, la télé, la famille, la bouffe pré-mâchée.

    On ne se retrouve dans rien, on consomme de tout. Le travail se consomme comme des petits pois : seule la marque change, nous pas. Un étrange glissement s’est opéré : le travail a pris notre place et noue, nous ne sommes plus qu’un engrenage de la machine sociale.

    Aujourd’hui on tente, par la diminution du nombre d’heures de travail, de revaloriser notre boulot. Mais c’est trop tard. Nous ne sommes plus. On a déjà donné. On a tout donné. Notre force de travail, y a cent ans qu’on nous l’a volée. Notre vie, y a cinquante ans qu’on l’a rachetée sous forme de gadgets. Ça nous aide à survivre.

    Alors, le travail, on s’en fout pas mal. Faut simplement tuer le temps au boulot. Faut savoir s’économiser si on veut pas crever jeune. Mais quarante heures à donner à cette racaille, c’est déjà trop.

    C’est davantage savoir ce qu’on fait de notre temps qui importe. 4 à 5 heures de moins au boulot pour 4 à 5 heures de plus à la télé. On perd encore au change. La bagarre est ailleurs. C’est notre vie qu’on veut, c’est pas l’aménagement de notre survie.

    La gauche, les syndicats, le patronat, les bourgeois, la droite sont identiques pour nous. Ils veulent posséder notre vie. Ils sont unanimes dans un discours confus, imprécis et mensonger. Il y a toujours une catastrophe qui va nous tomber sur le coin de la gueule si on ne fait pas ci, si on ne fait pas ça, qu’ils disent. On leur fait plaisir, et la catastrophe se produit quand même. Ils nous ont tout piqué, en échange on peut jouer avec leur Marchandise.

    Les 40 heures, la droite est plutôt contre, la gauche plutôt pour, mais c’est pas clair. Car les 40 heures, ça pourrait être une mesure de relance économique (diminution du chômage, amélioration de la productivité, baisse de l’indice du coût de la vie comme en 1920-1922 augmentation de la consommation, enfin relance de la production).

    Mais les politiciens ont ceci de commun (qu’ils soient de gauche ou de droite) : leur bêtise et leur manque d’audace.

    La décadence de la bourgeoisie ne vaut que par le spectacle qu’elle nous donne.


    sources :
     


    [Le Dos au mur, journal mural, numéro 2, décembre 1976]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Le Dos au mur, journal mural, numéro 2, décembre 1976]. — Genève : Noir éditions, . — 1 affiche (sérigr. ), coul. (une  : brun ) ; 44 × 31 cm.

    • Affiches par pays  : Suisse
    • Lieux d’archivages  : CIRA (Lausanne)
    • Liste des thèmes  : art : chanson  ; presse  ; travail, emploi
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  : Dos_au mur_, le
    • Vie des mouvements  : journal mural
    notes :
    descriptif :


    [ texte tapuscrit ; filigrane (bateau de Robur le Conquérant) ]

    texte :

    Le Dos au mur

    journal mural — numéro 2 — décembre 1976

    La vie s’écoule, la vie s’enfuit,
    Les jours défilent au pas de l’ennui
    Parti des rouges, parti des gris,
    Nos révolutions sont trahies.
     
    Le travail tue, le travail paie,
    Le temps s’achève au supermarché,
    Le temps payé ne revient plus,
    La jeunesse meurt de temps perdu.
     
    Les yeux fait pour l’amour d’aimer
    Sont le reflet d’un monde d’objets
    Sans rêve et sans réalité,
    Aux images nous sommes condamnés.
     
    Les fusillés, les affamés,
    Viennet vers nous du foud du passé
    Rien n’a changé, mais tout commence,
    Et va mûrir dans la violence.
     
    Brûlez, repaires de curés,
    Nids de marchands, de policiers !
    Au vent qui sème la tempête
    Se récoltent les jours de fête.
     
    Les fusils sur nous dirigés
    Contre les chefs vont se retourner.
    Plus de dirigeants, plus d’État,
    Pour profiter de nos combats.

    sources :
     





    [Liberiamo i compagni condannati alla forca]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Liberiamo i compagni condannati alla forca]. — Roma Rome : Unione dei comunisti anarchici (Italie), [ca ]. — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; 100 × 70 cm.

    • Affiches par pays  : Italie
    • Lieux d’archivages  : CDA (FA, Paris)  ; Libreria Anomalia (Roma)
    • Liste des thèmes  : autogestion  ; mort
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Espagne  ; Irlande du Nord  ; Peine de mort
    • Noms cités (± liste positive)  : Mc Phillips, Marie  ; Murray, Noel
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : soutien à militants …
    notes :
    descriptif :
    Symbole(s) utilisé(s) :

    [ texte ; dessin (deux potences contre lesquelles se lèvent des poings avec ou sans clés de mécanicien et faucille) ]

    texte :

    Liberiamo i compagni condannati alla forca

    Noel Murray e Marie Mc Phillips
    due anarchici irlandesi sono stati condannati a morte per impiccagione in un processo farsa per la morte di un poliziotto. Questa condanna insieme alle leggi speciali adottate in Germania e alla legge. Reale ché da più di un anno ammazza proletari in Italia sono le conseguenze di un processo che il capitale europeo ha messo in moto per far pagare il prezzo della crisi si lavoratori da una parte alleandosi con i riformisti nella gestione dello sfruttamento, dall’altra intensificando la repressione contro ogni forma di rivolta proletaria.

    In Irlanda come in Italia e in Spagna contro la ristrutturazione dello sfruttamento, contro le aggressioni di stato costruiamo l’autogestione proletaria della società attraverso l’autodifesa militante delle lotte

    Liberiamo tutti i rivoluzionari

    Unione dei comunisti anarchici

    […]


    sources :

    1987 d’après Libreria Anomalia.


    [ca  1976]
    Affiche liée



    [Los procesos franquistas continúan. El gobierno francés sigue... Contra el neo fascismo en Europa]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Los procesos franquistas continúan. El gobierno francés sigue... Contra el neo fascismo en Europa]. — [S.l.] : [s.n.], [ ?]. — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; 49 × 65 cm.

    • Affiches par pays  :
    • Lieux d’archivages  : CIRA (Lausanne)
    • Liste des thèmes  : procès
    • Géographie, géopolitique et Histoire  : Espagne
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ texte ; caricature (flic espagnol et flic français) ]

    texte :

    Los procesos franquistas continúan

    ¡¡El gobierno francés sigue los procesos franquistas !!

    Como resultado de la colaboración policial internacional, el gobierno francés va a juzgar diez anti-franquistas (2 españoles, 7 franceses y una escocesa) tras 5 años de libertad provisional, por complicidad en el secuestro del director del Banco de Bilbao que se realizó en mayo del 74. Un secuestro político para exigir la liberación de los presos políticos españoles.

    A pesar de la amnistía política tras la muerte del dictador. A pesar de una falta total de pruebas, los inculpados pueden ser nuevas victimas de la internacional policíaca, que ya ha significado, entre otras cosas, la abolición de los derechos de asilo político.

    Contra el neo fascismo en Europa


    sources :

    Parue à l’occasion de la reprise du procès contre les ravisseurs du banquier Suarez.



    [Lutter contre le chômage ou contre le Capital ?]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Lutter contre le chômage ou contre le Capital ?]. — Paris : Partis et mouvements non anarchistes, (Édit 71 (Paris)). — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; 57 × 37 cm.

    • Affiches par pays  : France
    • Lieux d’archivages  :
    • Liste des thèmes  : économie : chômage
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  :
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  : conférence, débat…
    notes :
    descriptif :


    texte

    dessin (taupe avec panneau « Abolition du salariat »)

    texte :

    Lutter contre le chômage ou contre le Capital ?

    Le chômage est produit par :
    un mauvaise gestion du gouvernement ?
    la crise inéluctable du capitalisme

    Les syndicats sont :
    les organes des travailleurs ?
    des piliers de l’ordre capitaliste !

    Pour organiser notre lutte, il faut :
    un gouvernement appliquant le programme commun, un front unique ouvrier ?
    former des comités de grève anti-syndicaux, des noyaux ouvriers communistes !

    Réunion publique :

    Jeudi 18 mars à 20 h 30
    33, rue de Vignoles, 20e
    métro : Avron/Buzenval

    Pour une Intervention Communiste

    Supplément à “Jeune taupe” nº 9

    Imprimerie Edit 71
    9, rue A. Métivier 75020 Paris


    sources :
     







    [Manifesto of the Durruti Column]

    notice :
    Image (fixe ; à 2 dimensions)
    [
    Manifesto of the Durruti Column]. — [S.l.] : [s.n.], [ca ]. — 1 affiche (impr. photoméc.) : n. et b. ; 50 × 40 cm.

    • Affiches par pays  : Grande-Bretagne / Royaume-Uni
    • Lieux d’archivages  : CIRA (Lausanne)
    • Liste des thèmes  : manifeste
    • Géographie, géopolitique et Histoire  :
    • Noms cités (± liste positive)  : Durruti Dumange, Buenaventura (1896-1936)  ; Einstein, Carl (1885-1940)  ; Rüdiger, Helmut (1903-1966)
    • Presse citée  :
    • Vie des mouvements  :
    notes :
    descriptif :


    [ photo ; texte. Au dos, hommages à Durruti par Einstein et Rüdiger, photo du Groupe international ]

    texte :

    Manifesto of the Durruti Column

    Revenge ! Our friend, our brother Durruti fell in Madrid, his heart filled with goodness and his rifle in his strong worker’s hand.

    In our ranks no one is more than the other. But the one who has won our love is considered superior to all the others. And no one was better loved, no one more loving than our Durruti. We do not weep over his death. But our eyes are hazy, our fists will remain closed as long as a single enemy remains alive.

    We went out to defend our libertarian Ideal, we have fought for a better life our hearts filled with human desire. Today we have one more slogan : Revenge !

    We have become brothers in our column through Durruti. We shall fraternize to avenge him. We have fought like men. Now we shall fight ferociously.

    Comrades of the Durruti Column ! Brothers ! Let us avenge his bro-ken life. We must carry his name through fascist Spain and it shall mean death to our enemies !


    sources :
     

    [ca  1977]
    Affiche liée